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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 14 janvier 2008
Répondant à un député, la ministre de l’Intérieur vien d’indiquer qu’une «concertation est d'ores et déjà engagée avec les associations des maires de France et des départements, afin d'étudier les modalités de règlement de cette question (financement des SDIS, NDLR) de la façon la plus large en prenant en compte la place des communes dans le dispositif. Au vu des conclusions de cette étude, une position sera arrêtée en 2008 et intégrée au projet de budget pour 2009».

undefinedEn effet, l'article 162 de la loi de finances rectificative pour 2006 a reporté au 1er janvier 2010 la suppression des contingents communaux d'incendie et de secours prévue par la loi du 27 février 2002 et son remplacement par un prélèvement sur la dotation globale de fonctionnement des communes comme ce fut le cas pour le contingent d'aide sociale.

Une première modification apportée par la loi du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile avait reporté l'application de ce dispositif au 1er janvier 2008 afin de permettre aux conseils d'administration des SDIS de réduire les écarts de contribution parfois très importants existant entre les différentes collectivités d'un même département, et, ne pas geler des inégalités. Toutefois, un nouveau report de la date d'échéance de cette suppression s'est avéré nécessaire compte tenu des difficultés d'ordre technique apparues. Notamment, le montant de DGF perçu par un nombre important de communes et établissements publics de coopération intercommunale s'est avéré inférieur à leur contribution au SDIS, rendant de ce fait nécessaire un prélèvement sur la fiscalité qu'elles perçoivent; de même, le principe de la double péréquation entre les communes, et entre les départements en fonction des charges que représente le fonctionnement du SDIS, qui doit accompagner la suppression des contingents communaux, mais dont les modalités et le financement ne sont pas définis par la loi, ne fait pas consensus.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Mercredi 7 novembre 2007
La date limite des élections des représentants du département, des communes et de leurs groupements ainsi que des représentants des sapeurs-pompiers au conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) – à la commission administrative et technique pour les personnels - est fixée au 16 juillet 2008 (1).
Cette élection, fixée quatre mois après les élections municipales et cantonales, se tiendra dans un contexte budgétaire tendu. L’essentiel des charges en faveur de la sécurité civile reste en effet supporté par les SDIS dont la dépense prévue est de 5,1 milliards d’euros pour 2007. A comparer avec la part qu’apporte l’Etat dans les dépenses totales de sécurité civile: le budget 2008 de la mission «sécurité civile» devrait s’élever 418,4 millions d’euros dans le projet de loi de finances pour 2008, en baisse de 2,5% par rapport à 2007.

Les crédits de l’Etat sont destinés à financer trois grandes orientations sont proposées par le Gouvernement en 2008: la modernisation des matériels d’intervention sur les risques naturels et technologiques et de lutte anti-terroriste, la poursuite du projet ANTARES (dispositif d’inter-opérabilité des réseaux de communications) et des projets immobiliers ciblés sur les sites opérationnels.

A noter que les effectifs de sapeurs pompiers professionnels sont en progression: le chiffre de 38.000 sapeurs pompiers professionnels a été dépassé en septembre 2007, soit une augmentation de plus de 10.000 en dix ans.

(1) Arrêté du 25 octobre 2007, JO du 7 novembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Jeudi 27 septembre 2007
L'organisation du secours aux victimes est «à bout de souffle», alerte la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France qui avance des propositions lors de son 114e congrès, qui se tient depuis hier jusqu’à samedi à Clermont-Ferrand. 

La Fédération (FNSPF) propose un «Manifeste», intitulé «Sauver le secours à personnes», un document de 45 pages qui dresse un tableau plutôt alarmant des dysfonctionnements et avance des idées pour mettre le système français au niveau de la plupart de ses voisins européens.
Le président de la République clôturera le congrès samedi. La ministre de tutelle, Michèle Alliot-Marie (Intérieur), sera présente également le même jour.
Le secours à personnes a représenté 2,8 millions d'interventions en 2006 (+180% en 13 ans), soit 70% des sorties des 252.400 pompiers, une proportion qui ne cesse d'augmenter.
Cette tendance s'inscrit dans un contexte de demande de soins accrue d'une population vieillissante, doublée d'une diminution du nombre de médecins disponibles et assurant des gardes: l'effet de ciseau joue à plein et se conjugue avec des tensions sur le terrain entre Samu (les «blancs», le «15») et les pompiers (les «rouges», le «18»).

Temps de réponse au téléphone, délai d'intervention, répartition des tâches: les pays anglo-saxons et germaniques ont tout écrit noir sur blanc depuis longtemps. «Il manque dans notre pays un cadre précis qui définisse ce que l'on attend d'un service public et qui permette qu'on applique des règles!», a expliqué le colonel Jean-François Schmauch, auteur d'une thèse comparative de différents systèmes de secours.
Par exemple, «dans une ville comme Hambourg, il faut que chaque citoyen ait une ambulance en 5 minutes, les décideurs s'organisent ensuite comme ils le veulent pour répondre à ce cahier des charges», a-t-il détaillé.
Forts de leur maillage territorial (8.100 centres), de 10.000 infirmiers et médecins, de compétences d'intervention dans des conditions difficiles (désincarcération, montagne, gouffre, etc.) et d'une «culture de la crise», les sapeurs-pompiers revendiquent de former «la colonne vertébrale» des secours, qu'il est impératif de simplifier.

Le numéro d'appel européen 112 pourrait devenir le seul numéro de secours, déclenchant automatiquement l'envoi des pompiers si le motif est urgent ou semble l'être. «Le doute doit bénéficier à la victime», insiste la Fédération.

Il faut pouvoir déclencher les secours les plus proches et hormis leur maillage terrestre, les pompiers recommandent d'augmenter le nombre d'hélicoptères (la France en a 66 quand l'Allemagne en dispose de 87 dont 25 peuvent voler de nuit) afin qu'aucun ne soit à plus de 20 minutes de vol de son voisin.
Une fois au chevet de la victime, les pompiers estiment être les mieux placés pour adapter le dispositif, sans avoir à faire de rapport au «15»: les secouristes pourront être renforcés par un infirmier voire un médecin, mais pas tout le temps. «Il est essentiel de ne jamais oublier que 5% des interventions seulement nécessitent une médicalisation».

La sécurité des personnes étant une mission régalienne, les autorités de tutelle sont invitées «à se saisir du dossier».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Mercredi 26 septembre 2007
Le clip 118 Projec’t est sorti officiellement le 18 septembre 2007, à l’occasion de la campagne de sensibilisation sur l’utilisation du numéro d’urgence, le 118. Réalisé par des Sapeurs Pompiers Professionnels de Genève, le clip met en scène tous les corps de Sapeurs Pompiers Professionnels de Suisse Romande. Vous allez découvrir les Pompiers de Lausanne, les Pompiers de Neuchâtel, les Pompiers de la Chaux de Fond, les Pompiers de Genève et la Gendarmerie du canton de Vaud, dans une mise en scène très originale.
118 projec't
envoyé par 118project
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Vendredi 13 juillet 2007
4.709 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la route en France métropolitaine, soit une baisse de 11,5% par rapport à l'année précédente, selon les chiffres définitifs de la Sécurité routière annoncés par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie chargé de la sécurité routière.

Le ministre, dans un communiqué, a tenu «à rappeler l'engagement sans faille du président de la République et de l'ensemble du gouvernement pour la lutte contre l'insécurité routière qui reste une priorité».
Jean-Louis Borloo explique qu'«on ne peut pas baisser la garde» sur le renforcement des contrôles et fixe «l'objectif ambitieux» de 500 radars supplémentaires d'ici la fin de l'année, dans une interview au "Parisien/Aujourd'hui en France" ce vendredi. Le ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables note «qu'il y a aujourd'hui un peu plus de 1.500 radars, fixes ou embarqués, le long des routes». Et il ajoute: «Nous nous sommes fixé l'objectif ambitieux de 2.000 radars d'ici à la fin de l'année».

Le bilan, établi par l'Observatoire interministériel de la sécurité routière (ONISR), montre un recul des tués sur la route pour la 5ème année consécutive. Il confirme le passage sous la barre des 5.000 tués réalisé pour la deuxième année consécutive après 2005 où l'on avait dénombré 4.975 décès suite à des accidents de la route.
Durant cette année, il y a eu 102.125 blessés, dont 41.869 hospitalisés plus de 24 heures (-5,5%) et 80.309 accidents corporels ont été comptabilisés (-5%).

La sécurité routière relève en 2006 une augmentation du nombre de conducteurs ayant dépassé le taux légal d'alcoolémie de 0,5g/l. Si le nombre d'accidents mortels avec une alcoolémie illégale reste stable (28,4% contre 28,1% en 2005), l'alcool devient cependant le premier facteur d'accidents et, en 2006, 26,2% des décès sur la route lui sont attribuables (26,3 en 2005), soit plus de 1.200 personnes tuées.

La mortalité des jeunes de 15 à 24 ans continue de reculer mais reste préoccupante, note-t-elle également, et les motocyclistes demeurent vulnérables, avec 769 victimes en 2006, en baisse toutefois de 12,7% par rapport à 2005.

La baisse régulière des vitesses observée depuis 2000 s'est confirmée en 2006. Elle s'établit à 82,2 km/h en moyenne pour les véhicules de tourisme, tous réseaux confondus, en recul de 8 km/h par rapport à 2000.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Vendredi 29 juin 2007
Hier midi, un feu a mis hors service un transformateur au sous-sol du bâtiment  gériatrie, entraînant une coupure de courant dans l'établissement.

« Un patient se préparait pour un scanner. Quand tout d'un coup, plus d'électricité... » Comme quelques-unes de ses collègues de l'hôpital de Lisieux, la manipulatrice radio est sortie voir ce qui se passait. Il est midi et quart, jeudi, et l'établissement hospitalier est plongé dans le noir. Un feu a éclaté au sous-sol du bâtiment gériatrie contigu à l'hôpital, endommageant le transformateur et provoquant une coupure générale d'électricité qui durera quarante-cinq minutes. Des personnes sont coincées dans les ascenseurs (elles seront libérées rapidement par les pompiers) mais un générateur de secours maintient les soins essentiels comme l'aide respiratoire. Trois minutes après le début de l'incendie, les pompiers interviennent en nombre. Par chance, le transformateur n'est pas au pyralène évitant ainsi une pollution.

 
Dans le bâtiment menacé, les pompiers évacuent les personnels des services administratifs mais les 25 patients sont maintenus dans leurs chambres, protégés par des portes coupe-feu. À 14 h 30, l'accès du bâtiment est rétabli. Pas l'électricité. 17 h, un groupe électrogène est apporté pour être branché dans le pavillon sinistré. Hier soir, une commission de sécurité devait décider d'autoriser ou non l'occupation du bâtiment. En cas de réponse négative, les 25 patients devaient être orientés vers des lits dans différents services de l'hôpital.

(source OF du 29 juin 2007)

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Mardi 26 juin 2007
Malgré des pluies abondantes au printemps, la sécheresse reste préoccupante dans le sud de la France où des milliers de pompiers se préparent une nouvelle fois à affronter les feux de forêts dévastateurs de l'été en misant plus que jamais sur la prévention et la rapidité.

«Même si en mai, il a plu quatre fois plus que la normale, le déficit cumulé sur quatre ans équivaut à une    année de précipitations», estime Météo-France dans le Var, où l'indice de sécheresse est toutefois moins mauvais qu'en 2006.

Même optimisme prudent chez les sapeurs-pompiers du département voisin des Bouches-du-Rhône: «Les
  quelques pluies de mai et juin donnent un état de sécheresse modérée et les réserves en eau sont de 30% supérieures à celles des quatre dernières années. Si on a un départ de feu, il restera de faible ampleur. On ne risque pas aujourd'hui d'incendies de 500 à 1.000 hectares», rassure le capitaine Serge Bertani, chargé de la cellule «feux de forêts» au groupement des sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône.

La saison des incendies n'a pas encore débuté mais il suffit de quelques jours de mauvaises conditions météo pour que ce risque devienne maximum: «Si le beau temps perdure et que le vent se lève, cette sécheresse de surface va augmenter, le stress hydrique des végétaux s'accentuer. On peut perdre 3 à 4 mm d'eau par jour par forte chaleur et grand vent», avertit le capitaine Bertani.

Une seule solution pour ne pas se laisser surprendre: «La mobilisation préventive des moyens d'intervention» et «une évaluation quotidienne et précise du risque», explique la Sécurité civile qui coordonne les moyens de lutte contre les incendies sur l'ensemble du territoire. Dans les Bouches-du-Rhône par exemple, ce dispositif préventif se
traduit par le déploiement d'au moins 280 pompiers supplémentaires à partir de la fin juin et jusqu'à 600 les journées à haut risque.

L'exploitation des données météo (sécheresse, vent) est également cruciale et, depuis le 12 juin, des analyses sont effectuées sur le terrain par une cellule spécifique d'experts détachés par Météo-France à la base de Valabre, près d'Aix-en-Provence.

Outre le «guet aérien armé» effectué par des bombardiers d'eau prêts à intervenir, les pompiers du sud de la France s'appuient sur un réseau de vigies et pour certains départements sur des caméras qui filment en permanence les massifs forestiers sur 360 degrés pour dépister le moindre départ de feu. Issu de la recherche aéronautique et spatiale, ce système analyse les couleurs grises, comme les fumées d'un incendie, de jour comme de nuit. Automatiquement alerté, l'opérateur est alors en mesure de guider rapidement et précisément pompiers au sol et Canadair vers l'origine des flammes.

«C'est en intervenant sur les feux dont la superficie est encore réduite, moins de dix minutes après leur détectio
n, que les secours sont les plus efficaces», insiste la Sécurité civile. Ce principe permet de limiter considérablement le nombre de grands feux: en moyenne, 95% des incendies parcourent en France moins de 5 ha et seulement 1% des feux de l'été dépasse le seuil des 100 ha.

En 2006, 7.400 ha ont été la proie des flammes dont 5.400 dans les départements méditerranéens. Bien moins que l'année noire de 2003, durant laquelle 73.300 ha avaient brûlé en France.
Au total, la zone de défense sud comprend 4,5 millions d'hectares de forêt méditerranéenne et 3 à 4
millions d'hectares de garrigue et de landes.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Jeudi 21 juin 2007
La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France vient de lancer une «campagne nationale de promotion de l’engagement». Si l’objectif de la fédération à travers cette campagne d'information est de susciter des vocations, elle aussi souligne la nécessité «d’assurer l’avenir des secours de proximité». Des opérations portes ouvertes sont également organisées des opérations portes ouvertes sont prévues tout au long de l’été dans les centres de secours.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Jeudi 21 juin 2007
WASHINGTON, 19 juin 2007 (AFP) - Neuf pompiers sont morts dans l'important incendie d'un entrepôt de meubles qu'ils tentaient d'éteindre à Charleston (Caroline du Sud, sud-est) et qui s'était déclenché pour des raisons inconnues, a-t-on appris mardi auprès des autorités.

Selon Tom Olshanski, porte-parole de l'Agence fédérale en charge de la lutte contre les incendies, c'est la plus grosse perte pour le corps des pompiers depuis les attentats du 11-Septembre, lorsque 343 pompiers de New York avaient perdu la vie dans les tours du World Trade Center.

 

"C'est la plus grosse perte pour les pompiers depuis le 11-Septembre", a déclaré M. Olshanski à l'AFP.

 

Les neuf pompiers sont morts alors que le toit de l'entrepôt en feu s'est effondré sur eux dans la nuit de lundi à mardi, a précisé Joseph Riley, le maire de Charleston.

 

"Ils ont éteint l'incendie et ils ont perdu la vie dans leur combat pour la sécurité d'autres citoyens", a-t-il dit, "la perte de neuf personnes est une immense tragédie".

 

La cause de l'incendie est pour l'instant indéterminée, mais M. Riley a indiqué que les autorités ne privilégiaient pas la piste de l'incendie criminel.

 
"C'est un rappel lugubre des dangers du travail que nous faisons", a ajouté Tom Olshanski.

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Vendredi 15 juin 2007
La ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales et la ministre de l’Agriculture et de la Pêche ont présenté hier en conseil des ministres le dispositif de protection des forêts contre l’incendie en 2007.

La montée en puissance du dispositif estival de protection des forêts débutera le 18 juin, avec près de deux semaines d’avance sur les années précédentes.
La ministère de l’Intérieur mettra en œuvre un dispositif important pour soutenir les sapeurs-pompiers locaux:
650 militaires des unités d’instruction et d’intervention de la sécurité civile (UIISC), 23 avions bombardiers d’eau, un hélicoptère bombardier d’eau de grande capacité qui sera expérimenté en Corse, trois avions et neuf hélicoptères de secours et de commandement. Une douzaine de colonnes de renfort de sapeurs-pompiers constituées par les services départementaux d’incendie et de secours s’ajouteront préventivement aux dispositifs locaux en cas de risque élevé d’incendie.

Le ministère de la Défense affectera 300 hommes, parmi lesquels de nombreux réservistes, ce qui renforcera le lien nati
on-armée, et trois hélicoptères permettant d’engager un détachement d’intervention héliporté constitué par les UIISC. Ces moyens seront complétés en cas de situation opérationnelle difficile.
La coopération avec Météo-France a été intensifiée et un réseau d’observation des végétaux mis en place par l’Office national des forêts et l’Institut national de la recherche agronomique. Le ministère de l’Agriculture soutient activement les efforts de prévention des incendies afin de réduire la vulnérabilité des espaces forestiers. Le dispositif de surveillance mobilisera 1.100 agents de l’Office national des forêts et des départements. Une surveillance aérienne soutenue sera organisée. Des actions sont conduites pour contrôler le débroussaillement préventif autour des habitations qui constitue une protection très efficace des personnes et des biens.

La réalisation de plans de prévention des risques d’incendie de forêts (PPRIF) pour garantir la protection de la population et pour permettre aux services de secours d’intervenir efficacement s’est intensifiée, sous l’égide du ministère chargé de l’environnement.
La coopération conduite entre les sapeurs-pompiers, les agents forestiers, les services de police et de gendarmerie sera accentuée et l’action publique sera déclenchée, sous l’autorité des parquets, en cas d’infraction constatée.
Ce dispositif constitue un ensemble cohérent de mesures de prévention et de lutte auquel l’État consacre près de 190 millions d’euros.


par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS