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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Samedi 22 décembre 2007
Le conseil général a dénoncé hier la concession à la société CEP-A Port Guillaume, du port de 600 anneaux, à Dives-sur-Mer.
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«Le concessionnaire manque gravement à ses obligations. » C’est la conclusion d’Olivier Colin, vice-président du conseil général et rapporteur de l’unique dossier examiné hier (vendredi 21 décembre) par l’assemblée départementale : la concession du port privé de Dives-sur-Mer. Le conseil a décidé, à l’unanimité, « la déchéance  de la Sarl CEP-A Port Guillaume », délégataire. Fait rare, le Département reprendra donc en régie la gestion du port de 600 anneaux à l’entrée de l’estuaire de la Dives, à compter de janvier prochain.


par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
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Dimanche 28 janvier 2007

Les grands investissements de l'année du Conseil Général du Calvados en 2007

Routes. 50 millions d'euros leur sont consacrés. 20 millions seront consacrés cette année à la nouvelle voirie « sud-est » de l'agglomération caennaise serpentant entre Fleury-sur-Orne et Boulon, au nord de Bretteville-sur-Laize et à l'ouest de Bourguébus. Les travaux doivent s'achever fin 2007 pour une mise en service début 2008. Autre chantier attendu depuis longtemps : la déviation Bellengreville-Vimont sur l'axe Caen - Mézidon-Canon. L'enquête publique doit intervenir cette année.

Ports. Le département prévoit 8,5 millions pour leur entretien. Les principales réalisations se situent cette année à Port-en-Bessin (réfection du quai Baron-Gérard) ainsi qu'à Grandcamp-Maisy (réfection du quai sud). De nouveaux investissements concerneront également la réfection du sas de Honfleur.

Transports. A compter du 1er juillet, le réseau des Bus Verts du département (une cinquantaine de lignes régulières) appliquera une nouvelle tarification réduisant, en moyenne, de 40 % le prix du ticket.

Action économique. Plus de 14 millions seront consacrés au développement économique, dont 2 millions pour le début de l'aménagement du nouveau parc d'activités Calvados-Honfleur ; 1,3 million doivent par ailleurs permettre d'achever la couverture en haut-débit du département. Des aides sont également prévues pour accompagner l'installation de Philips NXP à Colombelles (655 000 ?) et le développement de Renault Trucks à Blainville (700 000 ?).

Par ailleurs, une autorisation de programme de 9 millions d'euros, sur plusieurs années, est prévue dans le domaine de la recherche à Caen pour participer au programme « Spiral 2 » de construction d'un nouvel accélérateur d'ions radioactifs.

Collèges. Le programme prévisionnel des travaux s'élève à près de 18 millions d'euros. Il prévoit le réaménagement des demi-pensions d'Aunay-sur-Odon, Creully, Saint-Sever, Port-en-Bessin. Sont également lancées les opérations de restructuration des collèges de Ouistreham, Henri-Brunet à Caen, Vassy et Dives-sur-Mer.

Aide aux communes. Le département change cette année les modalités de ces aides aux communes et intercommunalités du département. Mais, répondant par avance à un reproche que ne manquera pas de lui faire l'opposition départementale, la majorité précise que le montant de ces aides passe cette année à 31 millions d'euros, contre 28 l'an passé et... 16 il y a dix ans.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
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Jeudi 7 septembre 2006
Brice Hortefeux, ministre délégué aux Collectivités territoriales, a souligné hier, dans un communiqué, le succès rencontré par la décentralisation auprès des personnels TOS (techniciens, ouvriers et de service) des collèges et lycées.

Les personnels TOS transférés aux départements ou régions ont trois ans pour choisir d'intégrer la fonction publique territoriale (FPT) ou de rester fonctionnaires d'Etat en position de détachement. Selon le ministre délégué, au 31 août 2006, c'est-à-dire au terme de 8 mois d'exercice du droit d'option, 24% de près des 90 000 fonctionnaires concernés ont déjà fait connaître leur choix: 79,5% d'entre eux (soit 21.744 personnes) ont choisi d'intégrer la fonction publique territoriale, 20,4% (soit 4.438 personnes) seulement ayant choisi de conserver leur statut Etat.

Ces chiffres, qu’il estime «globalement très encourageants», sont «particulièrement satisfaisants» concernant les départements : 28% des agents ont déjà décidé d'exercer leur droit d'option et 83% l'ont fait en faveur de la fonction publique territoriale.

Dans les régions, où l'exercice du droit d'option ne concerne pour l'instant que 21% des agents, le choix de la fonction publique territoriale concerne 75% d'entre eux. Dans certaines régions, l'intégration dans la fonction publique territoriale recueille l'adhésion de la quasi totalité des agents qui se sont déjà prononcés: c'est le cas en Midi-Pyrénées (99% choisissent la FPT), en Franche-Comté (94%), dans les Pays de la Loire (90%) ou en Bourgogne (90%).

Si les taux d'exercice du droit d'option et d'intégration dans la fonction publique territoriale varient d'une collectivité à l'autre, c'est essentiellement en fonction du travail d'accompagnement et d'information réalisé par les collectivités territoriales.

Le ministre délégué conclut que ces premiers chiffres «illustrent, de toute évidence, que la décentralisation est vécue par les personnels concernés sans crainte ni appréhension, contrairement au sentiment que certains ont parfois propagé. Ils ont donc confiance en leurs nouveaux employeurs, au point de changer de statut.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
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Dimanche 9 juillet 2006
Deuxième année de hausse pour les départements et les régions

La Direction générale des collectivités locales (DGCL) vient de dresser un bilan exhaustifs des décisions des assemblées départementales et des conseils régionaux en matière de fiscalité pour l’année 2006. Ces études, mises en ligne sur le site internet de la DGCL, montre que le produit de la fiscalité départementale s'élève à 18.134 millions d'euros contre 16.662 millions d'euros en 2005, soit une croissance de 8,8% du produit en 2006 après 7,9% en 2005. Contrairement à la fiscalité régionale, dont la hausse des taux est inférieure à l'année passée, la fiscalité départementale reste quant à elle sur une tendance ascendante. La hausse moyenne des taux s'élève à 5%; la croissance la plus importante est enregistrée pour l'Ille-et-Vilaine avec une hausse moyenne de 19% des taux. En 2006, 80 départements ont procédé à une hausse de leurs taux contre 72 l'année précédente.
La majorité des départements fait le choix d'augmenter de manière uniforme les taux de leurs 4 taxes, néanmoins certains départements concentrent la hausse de leur fiscalité sur une seule taxe, celle-ci- faisant alors office de « levier fiscal »: par exemple les Bouches du Rhône avec le foncier bâti ou l'Essonne et la Seine-Saint-Denis avec la taxe professionnelle.
Lorsqu'on analyse l'évolution de la fiscalité départementale sur les deux dernières années, il est possible de classer les départements en 5 groupes:
- 13 départements n'ont pas fait varier leurs taux entre 2004 et 2006;
- 12 départements présentent une hausse des taux inférieure ou égale à 5%;
- 37 départements enregistrent une hausse comprise entre 5 et 10%;
- 25 départements enregistrent une hausse comprise entre 10 et 15%;
- 13 départements ont augmenté à l'issue des deux années leurs taux de plus de 15%.
Comme les régions, certains départements ont préféré étaler la hausse de leurs taux sur les deux dernières années plutôt que de procéder à une seule hausse importante. Seulement 5 départements ont appliqué l'une des deux années une hausse moyenne des taux supérieure à 15%.
En 2006 les régions votent un produit de 4.376 millions d'euros contre 3.938 millions d'euros en 2005, soit une augmentation de 11,1%. Jusqu'en 2004, les régions connaissaient une évolution régulière et modérée de leur fiscalité; 2005 marque une année de rupture dans cette évolution avec une croissance de 23,5% du produit voté. En 2006, les régions, bien qu'elles ne retrouvent pas des évolutions comparables aux années antérieures à 2004, ont modéré l'évolution de leur fiscalité par rapport à 2006. Les taux n'évoluent que de 7,4% en moyenne, cette évolution s'expliquant essentiellement par l'augmentation des taux supérieure à 20% observée dans 2 régions : l'Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Hors ces deux régions, l'évolution moyenne des taux ne s'élève plus qu'à 3,2%. Les régions de métropole peuvent être classées en quatre groupes selon l'évolution des taux constatée en 2006:
- 6 régions n'ont pas augmenté leurs taux entre 2005 et 2006 : Auvergne, Centre, Corse, Haute-Normandie, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes;
- 8 régions augmentent leurs taux de moins de 3%: Alsace, Aquitaine, Bourgogne, Franche-Comté, Languedoc-Roussillon, Limousin, Nord-Pas-de-Calais et Picardie;
- 6 régions augmentent leurs taux de plus de 3%: Bretagne, Champagne-Ardenne, Lorraine, Midi-Pyrénées, Basse-Normandie, Rhône-Alpes;
- L'Ile-de-France et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur se distinguent avec des évolutions de taux supérieures à 20%.
Les 4 régions d'outre-mer présentent une stabilité des taux, la Guyane baissant même son taux de taxe professionnelle.
L'analyse de l'évolution de la fiscalité régionale sur les deux dernières années met en évidence un phénomène de rattrapage pour 2006. Les régions qui faisaient figure d'exception en 2005 en choisissant d'augmenter modérément leurs taux ont en réalité étalé leur hausse sur 2 années, au lieu de présenter une hausse trop forte de la fiscalité en 2005. En comparant la fiscalité entre 2004 et 2006, il ressort que quelle que soit la stratégie choisie par les régions, une hausse concentrée en 2005 ou un étalement sur 2 ans, les évolutions des taux sont supérieures à 13% pour 19 régions de métropole.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
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Jeudi 9 mars 2006

Le 6 Mars 2006
Les présidents des régions normandes se posent en «maîtres du temps» d'une réunification

La coopération entre les deux régions normandes, Haute et Basse-Normandie, devrait se renforcer dans le cadre de la préparation du prochain contrat de plan avec l'Etat, et prendre la forme d'une «Entente interrégionale ». A l'issue de leur réunion de travail trimestrielle tenue la semaine dernière à Rouen, les présidents des conseils régionaux, Alain Le Vern et Philippe Duron, ont voulu montrer qu'ils étaient l'un et l'autre maîtres du temps alors qu'autour d'eux, ce serait l'affolement.
Le calendrier décrit ce mercredi à Rouen est touffu : projet aéroportuaire commun qui sera dévoilé le 15 mars à Deauville en présence du maire UDF de la ville, Philippe Augier, coopération maritime et portuaire interrégionale le 23 mars au Havre, intervention de M. Le Vern à Caen devant le conseil régional de Basse-Normandie le 4 avril, puis de M. Duron à Rouen devant l'assemblée régionale de Haute-Normandie. Enfin, le 21 juin, les deux régions créeront une Entente interrégionale, «outil juridique» prévu par la loi de février 1992 qui prévoit que ses membres lui délèguent des compétences.


Pressés d'agir par une partie de la droite et par les partisans d'une unification administrative de la Normandie, les deux présidents entendent lier la question purement politique à l'élaboration de projets communs. La présence à leurs côtés des présidents des conseils économiques et sociaux des deux régions, Nicolas Plantrou pour la Basse-Normandie et Maurice Droulin, pour la Basse-Normandie, rappelait qu'ils sont bien les «patrons». MM. Le Vern et Duron ont défendu les rapports réalisés par les deux CESR, décriés par les partisans de la Grande Normandie pour leur tiédeur, qui faisaient un bilan des coopérations existantes pour l'un et faisaient une comparatif entre une coopération et une fusion pour l?autre.

«C'est un travail qui montre que rien est simple et qu'on ne pouvait pas donner une réponse rapide, observe Philippe Duron. Il y a une mise en perspective des points durs. Nous ne sommes plus dans l'identification des problèmes mais dans la mesure plus fine des questions.» Ce rapport a besoin de «compléments» a indiqué M. Le Vern. Un travail «d'expertise sur un cahier des charges» va donc être lancé à la fin du printemps sur 4 sujets : la question financière (recettes, fiscalité), l'organisation (compétences, fonctionnement), le choix de la capitale régionale et la question économique notamment des filières. Cet approfondissement est qualifié « d'indispensable « avant un référendum qui aura bien lieu. «Nous en avons pris l?engagement. Mais nous voulons un référendum renseigné», a prévenu Alain Le Vern.

Le calendrier des deux présidents ne va pas jusqu'à cette échéance. Car il faudra encore consulter les 5 départements de Normandie et les principales villes. In fine, «c'est l'Etat qui aura la clé. Il ne sera pas muet. Il peut donner son aval ou mettre en stand-by», envisage M. Duron.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
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