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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 2 juillet 2007
Le Conseil constitutionnel a enregistré, le 29 juin, délai maximum légal du dépôt des requêtes, un nombre record de 583 contestations des élections législatives (1).

Le Conseil n'entend cependant pas retenir comme cause d'invalidation l'absence de redécoupage des circonscriptions qui motive notamment la plupart des réclamations des candidats du Front national. Ainsi, après la première séance plénière d'examen des contentieux, jeudi dernier, 358 requêtes avaient déjà été écartées; selon les mêmes critères, 133 autres devraient subir un sort équivalent.

La plupart de ces 358 requêtes ont été jugées irrecevables:
- dix d'entre elles l'ont été au motif qu'elles n'étaient pas dirigées contre l'élection d'un député ou qu'elles ne formulaient pas de grief;
- les 339 autres faisaient valoir que la répartition actuelle des sièges de députés entre circonscriptions, telle qu'elle résulte de la loi du 11 juillet 1986, ne repose pas sur des « bases essentiellement démographiques », en violation du principe d'égalité devant le suffrage. Le Conseil constitutionnel a rappelé qu'il ne lui appartenait pas, lorsqu'il se prononce en qualité de juge électoral, d'apprécier la constitutionnalité de dispositions législatives.
- Neuf autres requêtes ne contenaient que des griefs qui manifestement ne pouvaient avoir une influence sur les résultats de l'élection.
Il resterait donc 92 contestations nécessitant une instruction. Il y en avait eu 124 en 1997 et 97 en 2002. Deux nouvelles séances sont programmées en juillet afin d'en établir une liste exhaustive. Dès septembre, les premières requêtes sérieuses pourront commencer à être examinées. Le Conseil constitutionnel entend en effet juger dans un délai raisonnable et tenir les parties concernées informées de l'état d'avancement de leur dossier. Chacun des 358 députés contre lesquels le recours a été rejeté a ainsi reçu un courrier individuel.

(1) Contre 65 en 1981, 99 en 1988, 225 en 1993, 172 en 1997 et 162 en 2002.

Pour accéder au contentieux du Conseil
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 25 juin 2007
L’expérimentation, qui s’est tenue le 22 avril 2007, lors du pr  emier tour de l’élection présidentielle, a consisté à proposer aux électeurs de plusieurs communes (Illkirch en Alsace (67400), Louvigny en Basse-Normandie (14 111), Cigné dans les Pays-de-la-Loire (53 300) de tester d’autres modes de scrutin (le vote par note et le vote par approbation).

 

 

-  PRÉ-RAPPORT

 
 

L’intérêt d’une telle expérimentation est de pouvoir tirer un certain nombre d’enseignements sur les modes de scrutin et les mécanismes qui président à la formation du choix électoral, en analysant les divergences et les convergences entre les résultats des scrutins officiels et ceux des scrutins expérimentaux (pour une présentation détaillée du protocole : cf « les actes du colloque Un dimanche au bureau de vote » ).

 
 

Le vote par note et le vote par approbation offrent en effet à l’électeur de nombreuses possibilités pour s’exprimer : il peut choisir et éliminer, « voter utile », regrouper les candidats suivant ses préférences, en encourager certains ou sanctionner d’autres... Les premiers résultats de l’expérimentation fournissent des indications sur l’attitude finalement adoptée par les électeurs.

 
 

Ce projet lancé par le Centre d’analyse stratégique dans le cadre de son programme de travail sur l’organisation des consultations électorales a été mené à bien par un groupe de dix chercheurs en sciences économiques des Universités de Caen, de Strasbourg et du CNRS.

 
 

Les résultats seront soumis à la discussion le jeudi 28 juin prochain dans le cadre d’un séminaire fermé au Centre d’analyse stratégique réunissant experts, chercheurs et acteurs institutionnels.

 
 

Septembre 2007 : rapport final

 
 
-  TABLEAU COMPARATIF sur les expérimentations d’autres modes de scrutin en France, menées le 22 avril 2007, par différentes équipes de chercheurs (vote par note, vote par approbation, le jugement majoritaine, le vote préférentiel transférable)

 

 
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Samedi 23 juin 2007
Après la débâcle du PCF à la présidentielle, partiellement compensée par une bonne résistance aux législatives, Marie-George Buffet ouvrira vendredi lors d'un Conseil national le débat interne sur les causes de l'échec que les différentes tendances imputent à la direction.
 
L'avenir du PCF et l'échec de Buffet en débat au Conseil national du parti

La réunion de deux jours des 250 membres du Conseil national (parlement du parti) débutera par un rapport de la secrétaire nationale qui va tirer le bilan des séquences électorales en vue du Congrès extraordinaire du parti en décembre, dont la tenue a été décidée après la déroute à la présidentielle (1,93%).

 

"Le soulagement après la bonne résistance aux législatives" -le PCF s'en sort avec 15 députés plus des apparentés- "ne doit pas nous amener à repousser les questionnements sur l'avenir de la gauche et celui du PCF", a souligné jeudi Olivier Dartigolles, porte-parole du parti.

 

Il s'agit d'abord d'analyser, selon lui, "l'état réel de la société". "Sarkozy a marqué des points en évoquant +travaillez plus pour gagner plus+ alors que notre proposition d'une hausse du SMIC à 1.500 euros n'a pas été reçue comme crédible et susceptible d'ouvrir une perspective de changement", note Olivier Dartigolles.

Ségolène Royal elle-même a jugé mercredi "pas crédible" la revendication sur le SMIC, contenue également dans le projet du PS.

Les raisons de l'échec de la gauche et du PCF, dont la stratégie d'alliance antilibérale a explosé, doit être au coeur des débats.

 

En revanche, la direction entend reporter au Congrès ordinaire de fin 2008 la question du changement de direction. Marie George Buffet, qui un temps avait donné l'impression de vouloir passer le témoin dès cette année, pense désormais rester à la tête du parti jusqu'en 2008.

Imputant l'échec à la direction, les différentes tendances multiplient critiques et propositions.

Ainsi, restés jusque-là dans l'ombre, des amis de Robert Hue ont publié un texte cette semaine pour réclamer la formation d'une "direction pluraliste" à l'issue du congrès extraordinaire. Ils proposent la constitution d'un "nouveau parti" qui maintiendrait la référence au communisme en changeant éventuellement de nom.

 

Leur initiative n'a pas l'aval de Robert Hue qui se cantonne dans le silence après avoir, dans l'entre deux tours de la présidentielle, mis en cause la "stratégie" d'alliance antilibérale de Marie-George Buffet.

 

Les "hueistes" semblent aujourd'hui divisés. Un autre proche du sénateur, Jean-Claude Gayssot, s'est rapproché de l'aile gauche du parti socialiste, dans le cadre du club de réflexion "Gauche Avenir".

 

De son côté, fort du succès des parlementaires, André Gerin, député du Rhône et chef de file du courant orthodoxe, se fait l'avocat d'un retour à l'identité communiste. Il entend "faire acte de candidature" pour briguer la succession de Mme Buffet.

 

Quant aux "refondateurs", partisans d'une ouverture à d'autres courants, ils jugent prématurée la tenue d'un Congrès extraordinaire en décembre qui risque d'aboutir à un "repli" du parti.

 

Les divisions à l'intérieur du parti se reflètent à l'Assemblée. Alors qu'Alain Bocquet, président du groupe communiste dans l'Assemblée sortante, a réclamé la baisse du seuil de députés pour former un groupe (actuellement de 20) en vue de constituer un groupe communiste, François Asensi (Seine-Saint-Denis) plaide pour un groupe avec d'autres députes de gauche dont les Verts.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mercredi 20 juin 2007

Législatives: déjà 24 recours devant le Conseil constitutionnel Vingt-quatre recours contre les élections législatives ont déjà été introduits devant le Conseil constitutionnel, alors que la possibilité de les déposer expire le 21 juin pour le premier tour et le 28 juin pour le second, a-t-on appris mercredi auprès de la haute juridiction.

 
Les élections des députés ne peuvent en effet être contestées que durant les dix jours qui suivent la proclamation des résultats des scrutins.

Ces recours sont formés soit par des candidats, soit par des électeurs des circonscriptions concernées. Ils sont déposés directement au Conseil ou transmis via les préfectures.

Avant la fin juillet, le Conseil constitutionnel arrêtera la liste des requêtes faisant l'objet d'une instruction, en écartant celles qui sont irrecevables. 

Sept des vingt-quatre recours enregistrés au Conseil constitutionnel concernent les Hauts-de-Seine et trois l'Oise.

Les sages du Palais Royal avaient été saisis de 225 recours pour les législatives de 1993, 172 pour celles de 1997, 162 pour celles de 2002.

 

 
Il avait annulé 6 des élections de 1993, 5 en 1997 et 7 en 2002.

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 18 juin 2007
Le nombre de femmes élues député lors des élections législatives des 10 et 17 juin est en nette progression, passant de 71 en 2002 à 107 en 2007.

Les effectifs de la nouvelle Assemblée nationale seront à 18,54% féminins: une élue verte, 45 UMP, 48 PS, 4 PRG, 1 MPF, 5 divers gauche et 3 PC.

Le nombre de femmes élues député en 1995 avait été de 35 puis de 63 en 1997 (10,9% des effectifs) et de 71 en 2002 (12,3% des effectifs).

Douze des 110 députés élus au premier tour dimanche dernier sont des femmes. Sur les 7.640 candidats alors en lice, 41,58% étaient des femmes. Pour le second tour, il y avait 933 candidats dont 32,8% de femmes.

Le Sénat compte 56 femmes sur ses 331 élus, soit 16,9% des effectifs. Ce taux était de 10,9% en 2001 avec 35 femmes sur 321 sièges de sénateurs.

Cette progression du nombre de femmes au sein du Parlement français est la conséquence de la loi du 6 juin 2000 sur la parité.

Les grandes formations politiques ont toutefois fait un effort limité en matière de parité pour les législatives de 2007. Le PS et le PC ont présenté respectivement 48% et 47,3% de candidates. L'UMP n'en a présenté que 30%.

La loi de 2000 impose des pénalités financières aux formations qui présentent moins de 50% de candidates, le différentiel devant être au maximum de 2% entre le nombre de femmes et celui d'hommes.

Cette progression du nombre des femmes à l'Assemblée va permettre à la France de remonter de quelques rangs dans le classement européen sur la parité en politique. Avec une moyenne de 13,9% de femmes (Assemblée et Sénat), la France occupait la 21e place sur 25 au sein de l'Union européenne, loin derrière la Suède (45,3%) et juste après la Grèce (14%), avant l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie le 1er janvier.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Dimanche 17 juin 2007
François Bayrou est parvenu sans surprise à conserver son siège dimanche, mais il ne devrait être entouré à l'Assemblée que de trois autres députés du Mouvement démocrate et privé de groupe parlementaire, alors que le Nouveau centre a tiré son épingle du jeu grâce à l'UMP.

Le "MoDem est le perdant de ce soir", a commenté Corinne Lepage, dont le parti écologiste Cap21 est cofondateur du Mouvement démocrate, regrettant une "représentation si modeste".

Le "troisième homme" de la présidentielle a été réélu haut la main dans les Pyrénées Atlantiques avec un score de 61,21% devant la candidate socialiste Marie-Pierre Cabanne (38,79%).

L'UMP avait décidé de retirer son candidat, Jean-Pierre Mariné, arrivé en deuxième position largement derrière M. Bayrou au premier tour, et dont le maintien aurait provoqué une triangulaire.

Jean Lassalle, un proche du fondateur du MoDem qui paraissait menacé par son adversaire UMP, a également gardé son siège dans la seule triangulaire du scrutin, avec 40,37% des voix.

Un jeune espoir du MoDem, Thierry Benoit, a pour sa part créé la surprise en arrachant le siège de la circonscription rurale de Fougères (Ille-et-Vilaine) à l'UMP Marie-Thérèse Boisseau, ancienne secrétaire d'Etat de Jean-Pierre Raffarin.

A Mayotte, Abdoulatifou Aly, qui a rejoint le MoDem entre les deux tours, a également été élu, portant à quatre le nombre de députés MoDem.

Jean-Christophe Lagarde a sans surprise été réélu en Seine-Saint-Denis. Mais le député-maire de Drancy, qui s'est montré très critique de M. Bayrou dans les semaines écoulées et s'est dit prêt à travailler avec la majorité présidentielle, n'a pas dit s'il siègerait avec le MoDem, bien qu'ayant reçu son investiture.

Malgré son score de 18,57% à la présidentielle, M. Bayrou va donc se retrouver sans groupe parlementaire, synonyme de temps de parole, moyens matériels et représentation dans les commissions de l'Assemblée.

Depuis Morlaas (Pyrénées-Atlantiques), le leader centriste s'est engagé à ce que les députés du MoDem représentent néanmoins "pluralisme et diversité", et défendent les Français avec "liberté d'esprit et de ton".

Ce défenseur de l'instauration de la proportionnelle aux législatives, qui a maintes fois dénoncé l'actuel mode de scrutin comme "injuste", a préféré se projeter dans l'avenir.

"Ce chemin politique que nous avons tracé, il existe, et les électeurs sont prêts à le choisir, pourvu au moins que le mode de scrutin leur laisse le choix", a-t-il affirmé.

"Nous allons construire ce grand courant politique dont la France a besoin", a-t-il ajouté, affirmant que le MoDem "gagnera d'autant mieux quand les scrutins seront plus justes", allusion aux municipales et cantonales de 2008 notamment.

Jean-Marie Cavada, battu dans le Val-de-Marne, a cependant admis que le MoDem, qui revendique 78.000 demandes d'adhésion dont 42.000 confirmées, et doit tenir son congrès fondateur à l'automne, n'est "pas dans une situation confortable", avec "beaucoup de militants, mais très peu d'élus".

En revanche le Nouveau Centre, fondé par les ex-UDF ralliés à Nicolas Sarkozy, aura au moins 21 députés, assez pour constituer un groupe. Son chef de file Hervé Morin avait prévu jusqu'à 25 sièges.

Tous les députés UDF sortants ralliés à M. Sarkozy ont été réélus grâce à leur accord avec l'UMP, à l'exception de Bernard Bosson, battu en Haute-Savoie par un candidat divers droite, et de Rodolphe Thomas (Calvados), battu par sa rivale socialiste.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Vendredi 15 juin 2007
Cinq semaines après avoir frôlé un record de participation à l'élection présidentielle, les Français ont massivement boudé les urnes dimanche 10 juin avec un taux d'abstention jamais atteint à un premier tour de législatives.

Le taux d'abstention atteindrait dimanche 39,46% selon la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, soit 3,59 points de plus qu'au premier tour des législatives de 2002 (35,88%), qui constituait déjà le record depuis 1958, et très loin de la mobilisation historique du premier tour de 1978 (seulement 16,8% d'abstention). Jamais les Français n'ont été aussi nombreux (presque 18 millions) à renoncer à se déplacer pour élire leurs 577 députés.
 
Même s'il est habituel de voir, comme en 1981, 1988 et 2002, la participation aux législatives baisser à la suite d'une présidentielle décisive pour l'attribution du pouvoir, le contraste en l'espace de quelques semaines est saisissant. Au premier tour de l'élection présidentielle, le 22 avril, plus de quatre électeurs sur cinq avaient voté (82,57%) contre à peine trois sur cinq ce dimanche. Nombre de commentateurs et d'hommes politiques n'avaient pas manqué de saluer le regain civique de la présidentielle, certains n'hésitant pas à annoncer un retournement de tendance après une progression constante de l'abstention depuis les années 1980, jusqu'au choc du 21 avril 2002. Mais l'essai n'a pas été transformé dimanche.

Il est vrai que pour beaucoup, les jeux étaient déjà faits, tous les sondages effectués depuis la présidentielle annonçant une large victoire de l'UMP et de ses alliés dans la foulée du succès de Nicolas Sarkozy le 6 mai. Les enquêtes d'opinion ont également montré que les premiers pas du nouveau chef de l'Etat et de son gouvernement ont été bien accueillis par une majorité de Français, disposés à les doter de la large majorité de députés qu'ils réclamaient.

Cette absence de suspense a manifestement favorisé une démobilisation d'une partie de l'électorat, surtout celui de l'opposition, comme le craignaient les dirigeants de la gauche, et permis à l'UMP et ses alliés de sortir largement en tête de ce premier tour.
Les effets de cette faible participation se lisent directement dans le faible nombre de triangulaires possibles (moins d'une dizaine) au second tour, ce qui risque d'amplifier encore la vague bleue UMP annoncée pour le second tour, la semaine prochaine.

Pour se maintenir, un candidat doit en effet obtenir 12,5% des inscrits, ce qui représente un seuil considérable de 21% des exprimés en moyenne avec une abstention aussi forte. On sera donc très loin des 476 triangulaires qui étaient théoriquement envisageables à partir des chiffres de la présidentielle.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Vendredi 15 juin 2007
L'utilisation d'un hébergement gratuit pour son blog par un candidat aux élections est possible, mais ce site ne doit pas faire apparaître de publicités pour des tiers, quels qu'ils soient.

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politique (CNCCFP) a ainsi attiré, via l’AFP, l'attention des candidats sur l'utilisation des modules de création de blogs proposés par différents médias (L’Express, Libération, le Monde, etc.). 
Créer son blog sur ce type de site «peut s'apparenter à un don de personnes morales de la part du média, ce qui est interdit». Le risque pour les candidats est de voir invalider leurs comptes de campagne, les privant ainsi de tout remboursement de leurs frais, voire entraîner l'annulation de leur élection.

En conséquence et bien que le «regrettant», lexpress.fr a préféré fermer les blogs de Najat Vallaud-Belkacem (PS), Marielle de Sarnez (MoDem) et Arno Klarsfeld (UMP), tous trois candidats aux législatives. Et les candidats Arnaud Danjean (UMP) et Frédéric Cuvilier (PS), qui livraient leurs confidences de campagne sur liberation.fr, ont opté pour le silence jusqu'au 2e tour des élections législatives ce 17 juin.

Depuis 1995, les partis politiques et les candidats ne peuvent bénéficier de dons ou concours en nature de la part de personnes morales. Ainsi la fourniture de biens ou services à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués sont formellement prohibés. Seules les personnes physiques dûment identifiées peuvent faire des dons plafonnés à 7.500 euros par an et par formation politique. Il existe cependant deux exceptions à cette règle:

- Les formations politiques répondant aux critères définis dans la loi du 11 mars 1988 modifiée, c’est à dire qui soit bénéficient de l’aide publique, soit disposent d’un mandataire financier, personne physique ou association de financement agréée par la commission, et, dans tous les cas, qui se sont conformées à l’obligation de dépôt de comptes certifiés, peuvent financer une campagne électorale et verser des sommes à d’autres formations politiques. 

- L’association de financement agréée d’un parti politique peut percevoir la dévolution du solde positif des comptes de campagne électorale provenant du mandataire financier (personne physique ou association de financement) du candidat.

Pour accéder au site de la CNCCFP, voir lien ci-dessous.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mercredi 13 juin 2007
 Au second tour des élections législatives dimanche, 933 candidats seront en lice pour désigner des députés dans les 467 sièges restant à pourvoir, rapporte le ministère de l'Intérieur.
Dans ces 467 circonscriptions en jeu, il y aura donc partout des duels à l'exception de la quatrième  des Pyrénées-Atlantiques où le député sortant, Jean Lassalle (UDF-Modem), un proche de François Bayrou, affrontera un candidat UMP et un candidat PS. Au premier tour de scrutin, il y avait 7.640 candidats présents dont 3.177 femmes, soit 41,58% des effectifs. Au total, 110 sièges sur les 577 en jeu et que compte l'Assemblée nationale ont été pourvus le 10 juin.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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