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SONDAGES & INFO

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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

Edito en cours...
 
Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Vendredi 8 février 2008
 
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par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Lundi 14 janvier 2008
Selon un sondage LH2 (1), dont les résultats sont rendus publics par le quotidien Libération (14/01), les électeurs n’accordent qu’une dimension locale aux élections municipales de mars prochain. Ils n’en font pas un test national, comme l’ensemble de la classe politique semble l’estimer.

Selon ce sondage, 79% des personnes interrogées iront voter en pensant d’abord aux enjeux municipaux. Même à gauche, ils sont 76% à adopter une telle démarche.

Cette volonté de «dénationaliser» le scrutin s’observe aussi dans les réponses apportées aux questions portant sur les motivations du vote.

C’est d’abord le programme du candidat (49%), le bilan du sortant (26%) ou la personnalité des candidats (14%) qui seront déterminants, bien avant l’étiquette politique (9%). Les électeurs de gauche (58%) se prononceront en fonction des propositions mises sur la table, plutôt qu’en raison de l’appartenance partisane des candidats (11%).

Toujours dans cette optique locale, les personnes interrogées ne considèrent pas qu’un ministre battu doive démissionner (52%). Seule une (petite) majorité à gauche, 49 % contre 47 %, juge qu’un ministre défait doit être un ministre démis.

Quant à l’attitude du président de la République durant ces élections, seuls 31% des électeurs de droite souhaitent qu’il «monte davantage au créneau».

Néanmoins, on relève que, pour une petite majorité (37%), le bulletin de vote servira d’abord à sanctionner le bilan de l’exécutif (alors que 33% apporteront leur soutien président de la République). C’est particulièrement vrai chez les agriculteurs parmi lesquels 52% voudront adresser un avertissement au Président, chez les employés et ouvriers (44%) et bien sûr chez les électeurs de gauche (69%).

(1) Réalisé les 11 et 12 janvier par téléphone, auprès de 1.002 personnes.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mercredi 2 janvier 2008
undefinedChère Divaise, Cher Divais,

Après sept années passées au sein du conseil municipal, c'est avec plaisir que je m'adresse à vous pour vous présenter ma candidature lors des élections municipales du 09 mars prochain.

Comme vous le savez, issu d'une famille modeste Divaise, fils et petit-fils d'ouvrier de Tréfimétaux, je connais parfaitement notre ville et vos préoccupations. Je m’engage, parce que j’aime Dives-sur-Mer. Investi depuis mon enfance, marié et père de 3 enfants, JEUNE ELU depuis 2001 et SAPEUR POMPIER VOLONTAIRE depuis 11 années, j'ai également contribué aux festivités et animations dans notre commune en tant que Président de l'Association « DIVES ANIMATIONS » durant sept ans.

Actuellement, je suis toujours engagé dans la vie associative Divaise notamment à la Présidence de « DIVES AVEC VOUS », l'équipe qui mènera, grâce à vous, à la victoire. Ma profession est fonctionnaire territorial à la direction des services techniques dans une grande collectivité.

Je viens vers vous afin de vous dire MERCI, pour l'accueil, les courriers, les appels téléphoniques spontanés que vous m'avez apportés en réponse aux documents distribués, me permettant ainsi de prendre la mesure réelle des problèmes que vous rencontrez dans notre commune au quotidien. Ma démarche d'information ne consiste pas à critiquer pour critiquer, mais bien apporter aux yeux des Divaises et Divais des faits constatés dans la gestion de la ville depuis plus de cinquante ans par des communistes... Lire la suite (PDF)

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par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Jeudi 20 décembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Jeudi 20 décembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Dimanche 16 décembre 2007
LOGEMENT : Un accord sur la cession de logements sociaux

maisons.gifL'Etat et le secteur des HLM sont d'accord sur un objectif de cession annuelle de 40.000 logements sociaux à leurs locataires. Une convention sera signée le 18 décembre entre l'Union sociale de l'habitat (USH) et le ministère du Logement et en précisera les modalités.
Cet objectif, fixé par Nicolas Sarkozy, pourrait être atteint à l'horizon 2009-2010, a indiqué Christine Boutin, ministre du Logement. Le mouvement HLM s'engagera à "réaliser 15.000 opérations neuves d'accession sociale à la propriété", dont "1.500 logements en location-accession".

Le chef de l'Etat a souhaité que la situation de chaque ménage occupant un logement en HLM soit réexaminée tous les trois ans, afin d'évaluer la légitimité de sa situation d'occupant. Il a également annoncé que "désormais, le dépassement des conditions de ressources se traduirait par une hausse du loyer versé".
L'USH s'est, en revanche, opposée à une réforme de la distribution du livret A, qui permet de financer le logement social, alors que Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il ne verrait "pas d'inconvénient à ce que la distribution du livret A soit élargie à d'autres réseaux bancaires", sous certaines conditions. La généralisation de la distribution du livret A, demandée par Bruxelles, devrait intervenir au cours du premier trimestre 2008, a estimé Michel Camdessus, en charge d'un rapport sur la question.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Jeudi 13 décembre 2007
logementsdivessarlabot.jpgJe souhaite réagir sur un point très important figurant dans l’ordre du jour du Conseil municipal du jeudi 29 novembre 2007 concernant Le lotissement du quartier « SARLABOT »

RAPPEL DU CONTEXTE :

Certains  concitoyens modestes ou jeunes ne peuvent actuellement devenir propriétaires qu’en acceptant de s’éloigner de plus en plus de leur ville d’origine.

La loi de décentralisation élargit les possibilités dont disposent les collectivités locales en matière d’aide au logement.

Le régime général d’intervention des collectivités territoriales trouve son fondement dans l’article L.1111-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT) qui édicte que « les communes, les départements et les régions règlent par leurs délibérations les affaires de leur compétence.

Sur ce fondement, les communes ont été autorisées à subventionner des activités ou des actions, dès lors que celles-ci représenteraient un intérêt public local (CE : 5 décembre 1941, Rousteau).

La jurisprudence a ainsi considéré qu’une commune pouvait vendre légalement un bien de son
domaine privé, à un prix inférieur à sa valeur vénale, dans le but de favoriser l’accession à la propriété de locataires (CAA Nantes : 30 juin 2000, préfet de la Vendée).

La loi du 13 août 2004 permet, en effet, depuis le 1er janvier 2005, aux collectivités territoriales et aux établissements publics de coopération intercommunale, d’apporter, sous condition de ressources, des aides aux personnes accédant à la propriété (CCH : L.312-2-1).

A Dives, 21 parcelles située à Sarlabot sont cédées à un prix très inférieur au prix du marché !
 
ABSENCE TOTALE DE TRANSPARENCE :

logementsdivessarlabot1.jpg De nombreuses questions se posent concernant les attributions des 21 parcelles de terrain…

En effet, en interpellant M. MOURARET (1er Adjoint au Maire PCF) sur les conditions d’attributions des parcelles, les réponses sont restées plus qu’évasives.

On ne peut que constater, encore une fois, un manque de transparence sur ce dossier comme sur bien d’autres. Les Divais ont le droit de savoir ! Aucun document ou compte-rendu auquel il m’a été donné accès, malgré mes demandes répétées ne fait apparaître clairement toutes ces conditions d’attribution.

Aucun membre de l’opposition n’a été convié lors des attributions des terrains.

Pourquoi ? M. Doktor siège à la commission du logement et de l’urbanisme mais pourtant, celui-ci a affirmé lors du conseil municipal qu’il n’avait pas été invité… Les attributions ont donc été manifestement faites en CATIMINI, par CLIENTELISME.

En effet, l’un des critères pour devenir propriétaire prioritaire à Dives-sur-Mer était d’être locataire. La liste d’attente était parait-il très longue mais M. MOURARET fut quand même l’un des tout premiers servis…

M. MOURARET, s’est en effet vu attribué personnellement un terrain, propos confirmé par l’intéressé lors du conseil municipal.

Il n’a en revanche pas voulu répondre sur le numéro de la parcelle qui lui a été attribuée, ce qui, en soit, pour un élu, manque singulièrement de transparence…

terrains2.JPG M. MOURARET s’est-il choisi la plus belle parcelle avec vue « imprenable » sur la mer ?

Quels sont les autres chanceux propriétaires des parcelles ? Et parmi eux, combien de « camarades » ?

Il faut donc retenir qu’à Dives, on semble bien mieux servi lorsque l’on est 1er adjoint au Maire ou « l’ami d’un ami » !

En toute objectivité, deux points sont à souligner selon l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement) pour répondre à la LEGALITE des aides aux accédants à la propriété :
- depuis le 1er janvier 2005, les conditions de ressources sont un critère qui doit être OBLIGATOIREMENT pris en compte
- par souci de transparence et pour écarter toute suspicion de favoritisme, les conditions d’attribution doivent donc être très PRECISEMENT définies par la commune.

Pour ne pas m’avoir laissé consulter le dossier complet alors que je suis pourtant un élu, je dénonce ouvertement  l’attitude de M. MOURARET et M. LELOUP (Secrétaire général de la Mairie) que je qualifie d’IRRESPONDABLES (pour ne pas dire plus) au regard de la confiance que nos concitoyens devraient pouvoir accorder à leurs élus.
C’est un comportement clairement sectariste car la loi précise que tout citoyen, peut consulter un dossier en ordre du jour d’un conseil municipal.
 
ABSENCE TOTALE DE COMMUNICATION :

Afin de permettre un accès égal à l’information concernant la cession de ces terrains, et afin de donner une chance EGALE à tous de porter candidature sur ceux-ci, il aurait fallu en informer très largement la population Divaise, avec un délai raisonnable AVANT toute procédure d’attribution de ceux-ci.

Or, aucune communication et publicité digne de ce nom n’a jamais été faite envers les Divais.

La municipalité en place ne laisse donc de facto, dès le départ, aucune chance aux Divais les plus nécessiteux de devenir propriétaires !

ET QUE LAISSERONS NOUS A NOS ENFANTS ? :

La municipalité en place ne se préoccupe pas de la qualité de vie des Divais !

Outre le fait que son bétonnage systématique défigurera encore un peu plus notre ville, la côte de « Sarlabot » a déjà été la scène de glissements de terrains importants.

Est-il bien prudent de construire sur des terrains potentiellement instables ?

Quelles sont les mesures concrètes prises pour protéger les futures habitations ?

Ne faudrait-il pas revoir le PLU (Plan Local d’Urbanisme) ?

EN CONCLUSION :

L’environnement de notre ville doit-il vraiment être définitivement sacrifié par M. MOURARET et ses « amis » au profit personnel et dans l’intérêt individuel de quelques « camarades » ?

Cela augure à l’évidence d’une gestion à l’encontre de l’intérêt général et malheureusement aussi d’une personnalité que l’on découvre plus carriériste que se sentant sincèrement investie de responsabilités, notamment morales, à l’égard de ses administrés !

Les Divais apprécieront…
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mercredi 12 décembre 2007
Suite aux accords politiques du PCF et PS à Dives-sur-Mer, je déplore que l'on revient à la traditionnelle union de la gauche des années après guerre. Je dénonce également le manque de courage aux membres du PS de présenter leur propre liste aux prochaines élections municipales.

Ma liste accuillera tous ceux, sociaux démocrates, socialistes et communistes déçus, démocrates chrétiens qui ne ce reconnaissent ni dans cette gauche ringarde, ni la droite autoritaire et tous ceux qui souhaitent sortir des clivages traditionnel gauche-Droite, dans le but de travailler dans l'intérêt général des Divais.

Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal et Candidat (MoDem) aux élections municipales à Dives-sur-Mer
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Lundi 19 novembre 2007
A l’occasion du 90e Congrès des maires et présidents de communautés qui s’ouvre ce lundi à Paris et se poursuivra jusqu’au 22 novembre, un sondage AMF/CSA (1) sur le thème «maires et citoyens: construire ensemble», montre les attentes des citoyens dans des domaines aussi divers que l’accueil dans les territoires ruraux, la participation des citoyens à la démocratie locale, leur place dans l’intercommunalité, la réforme de l’impôt local et les politiques de développement durable.
Territoires ruraux: les services de proximité

Interrogés sur l’idée qu’ils se font de la vie dans une commune rurale, les Français y associent surtout du positif: un environnement de qualité (44%), de la convivialité (33%), mais aussi du négatif, comme les difficultés pour trouver un emploi (33%) et l’insuffisance de commerces et de services publics (32%).

En cohérence avec l’idée positive qu’ils s’en font, 68% des Français affirment préférer vivre à la campagne pour la qualité du cadre de vie qui doit être renforcé par le maintien ou l’installation de services.
Sur ce point, 61% des Français estiment que la priorité des maires de communes rurales devrait être d’attirer ou de maintenir des services de proximité, et 56% de préserver l’environnement et la qualité de vie. Parmi ces services, les deux principaux services publics jugés essentiels à la vie d’une commune rurale sont l’école (67%) et l’hôpital à moins de 50 kms (61%).

Démocratie : la participation des citoyens

64% des Français jugent que l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations est le maire. 73% des répondants déclarent en effet avoir le sentiment d’être bien informés de l’action du maire et du conseil municipal de leur commune. C’est également au niveau de la commune que les Français ont le sentiment de pouvoir le plus influer sur les décisions prises par leurs élus (26% des Français pensent pouvoir influer au niveau de la commune, contre 18% au niveau national, et 15% au niveau du département et de la région).
S’ils souhaitent être davantage associés à la prise de décisions, les Français ne font pas moins preuve d’esprit critique à l’égard des pratiques de démocratie participative. Si 37% considèrent que le développement de ces pratiques correspond «à une nouvelle façon de gouverner au plus près des préoccupations des citoyens», et 22% que ces pratiques constituent «une source d’inspiration pour aider les hommes politiques à bâtir un programme», 28% estiment qu’elles prennent surtout la forme d'«opérations de communication».

L’intercommunalité reste mal connue

Sur la thématique intercommunalité, le constat général est que la structure intercommunale reste un échelon encore mal connu. 63% des Français disent savoir que leur commune appartient à une structure intercommunale. Par ailleurs, si 70% des Français ont le sentiment d’être bien informés sur les différents services rendus au citoyen au niveau de la commune, cette proportion descend à 50% au niveau de la communauté de communes, communauté d’agglomération ou communauté urbaine.
L’impôt local: plus de clarté et d’équité

A l’égard de l’impôt, les Français demandent plus de clarté et d’équité. 59% des Français souhaiteraient être davantage informés sur les impôts locaux (usage, calcul de leur montant, répartition). 46% souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire de la réforme de la fiscalité locale «une plus grande équité entre les citoyens» et 73% des Français se disent favorables à ce que le niveau de revenu soit davantage pris en compte dans le calcul du montant de la taxe d’habitation et de la taxe foncière.

Développement durable: préoccupation prioritaire des politiques publiques

Enfin, sur le thème du développement durable, seuls 42% des Français déclarent avoir une idée précise de ce qu’est le développement durable. Une fois que la définition du terme leur a été donnée, 55% des Français sont convaincus que le développement durable devrait être une préoccupation prioritaire des politiques publiques. 66% estiment toutefois que ce doit être une préoccupation de chacun. Aux yeux de la majorité d’entre eux, une politique locale de développement durable ne se traduit pas forcément par une augmentation des coûts, mais elle passe inévitablement par un changement des pratiques.

(1) Sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 octobre 2007 auprès d’un échantillon national représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus, et constitué d’après la méthode des quotas.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mardi 13 novembre 2007
L’application des règles de parité homme-femme et de panachage applicables dans les communes de plus de 3.500 habitants pour les élections municipales «dont on redoutait qu'il politise à l'excès les enjeux municipaux, fait aujourd'hui l'objet d'un réel consensus de l'ensemble des forces politiques», a récemment  précisé la ministre de l’Intérieur, en réponse à une question écrite (1).

Interrogée par une députée qui signalait que l’application de cette règle dans les communes de moins de 5.000 habitants est «très compliquée», Michèle Alliot-Marie a rappelé que le seuil de 3.500 habitants résulte «d'un compromis entre le projet de loi du Gouvernement, le vote des députés et celui des sénateurs qui retenaient respectivement des seuils de 5.000, 2.500 et 9.000 habitants.»

Quant au panachage, auparavant autorisé dans les communes de moins de 30.000 habitants par la loi n° 64-620 du 27 juin 1964, il a été maintenu dans les communes de moins de 3.500 habitants.
La loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 sur la parité s'applique dans les conseils municipaux sans modifier la loi électorale en vigueur depuis le 19 novembre 1982. Les communes de moins de 3.500 habitants, où le panachage est possible, ne sont donc pas concernées par l'obligation de déposer des listes paritaires.

La modification du seuil de 3.500 habitants n'est pas prévue, tant en ce qui concerne le mode de scrutin que la parité. En effet, il est contraire à l'usage républicain de modifier les règles électorales en vigueur moins d'un an avant le renouvellement des assemblées concernées. En outre, la parité a été élargie aux adjoints au maire des communes de 3.500 habitants et plus par la loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007. Lors de ces débats, certains parlementaires ont souhaité que cette législation soit même étendue à toutes les communes comprises entre 2.500 et 3.499 habitants.

Les résultats des prochaines élections municipales permettront de dire si les problèmes signalés pour constituer des listes dans les communes de 3.500 à 5.000 habitants sont avérés.

(1) Question n° 5453, réponse publiée au JO du 06/11/2007 .
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES