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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mercredi 17 mai 2006
Une victoire sans gloire. Dominique de Villepin a échappé mardi pour la troisième fois à la censure à l'issue d'un débat boudé par la moitié des députés UMP et marqué par le vote d'un tiers de l'UDF avec la gauche.

Malgré le renfort de François Bayrou et de dix de ses amis, la motion de censure déposée par le PS en raison de l'affaire Clearstream n'a obtenu que 190 voix, loin des 289 nécessaires pour renverser le gouvernement.

Avant ce vote sans surprise, le Premier ministre, confronté aux attaques de la gauche et de l'UDF, a vécu une après-midi difficile. Ouvrant le feu, François Hollande a dénoncé la "crise politique, institutionnelle et morale" créée par l'affaire Clearstream, une "affaire d'Etat", où "les services secrets ont été utilisés à des fins de passion politique" et l'Etat "accaparé par des clans pour servir des rivalités personnelles".

Le Premier secrétaire du PS a renvoyé dos à dos Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, "vraie-fausse victime" de la machination. "Ce n'est pas un gouvernement, c'est un champ de bataille!", s'est-il exclamé, en dénonçant un gouvernement où "la haine est le sentiment commun". Et d'appeler les députés à "dénouer la crise" en votant la motion de censure.

Tout aussi virulent, François Bayrou a prononcé à sa suite un véritable réquisitoire contre le président Jacques Chirac, qui a "décidé de ne rien faire" face à l'affaire Clearstream, et contre le gouvernement, "bâti autour d'une rivalité haineuse".

F. Bayrou : "les Français ne veulent plus de cette République noire" et "absolutiste", s'est écrié le président de l'UDF, pour qui l'affaire est révélatrice d'une "crise de régime".
"Les Français ne veulent plus de cette République noire" et "absolutiste", s'est écrié le président de l'UDF, pour qui l'affaire est révélatrice d'une "crise de régime".

Volant la vedette au PS, M. Bayrou a pris un malin plaisir à jouer avec les divisions internes de l'UMP, dont la moitié des députés ont manifesté leurs états d'âme en boudant le débat. Ils votent "la censure avec leurs pieds, en étant absents de cet hémicycle", a raillé le président de l'UDF. "A cette censure sournoise, je préfère la censure franche!"

Troisième orateur, Alain Bocquet (PCF) a ensuite demandé au gouvernement de "partir" pour "rendre la parole au peuple". "La censure ne passera pas ici, mais elle est déjà passée dans le pays", a observé le président du groupe communiste.

Seul Bernard Accoyer (UMP) a apporté son soutien au Premier ministre. Le chef de file des députés UMP a dénoncé une "opposition inquisition" et traité François Bayrou de "supplétif" de la gauche.

En réponse, Dominique de Villepin a vu dans les "charges haineuses" de la gauche et de l'UDF la preuve de leurs "petits appétits déguisés" pour l'élection présidentielle. "Tout est bon pour alimenter les chaudières du soupçon, mais il est de grands absents au coeur de vos discours, la France comme les Français", a déploré le chef du gouvernement.

Villepin a accusé les socialistes de nourrir la "calomnie", "le mensonge" et "l'outrance" à cause de leur "absence de projet" pour 2007. Il a accusé les socialistes de nourrir la "calomnie", "le mensonge" et "l'outrance" à cause de leur "absence de projet" pour 2007.

Dans une menace à peine voilée contre les députés UDF pour les prochaines légistatives, le Premier ministre a accusé François Bayrou de "choisir un camp qui n'est pas le sien" ni celui de ses électeurs.

Combatif et "serein" face à cette motion de censure, l'hôte de Matignon a assuré que "rien" ne le détournera de sa tâche. "Jusqu'au dernier jour fixé par nos institutions, chacun travaillera au service des Français", a-t-il dit.

Devant 25 ministres venus le soutenir, dont Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo, Dominique de Villepin s'est réjoui du "soutien" de la majorité. "Nos différences n'égaleront jamais vos divisions", a-t-il lancé à la gauche.

Mais la moitié des 364 députés UMP ont manifesté leur grogne en boudant le débat pour ne pas faire de la "figuration"

Mais la moitié des 364 députés UMP ont manifesté leur grogne en boudant le débat pour ne pas faire de la "figuration", a expliqué l'un des absents, Dominique Paillé. La plupart des sarkozystes ont brillé par leur absence.

Même si leur présence n'était pas indispensable -seuls les députés qui veulent renverser le gouvernement prennent part au vote d'une motion de censure- les bancs clairsemés de l'UMP sont une nouvelle preuve des divisions de la majorité.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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