PRESENTATION

SONDAGES & INFO

Notez et donnez votre avis du Blog de G.L. !

 SONDAGE BLOG


 

Visiteurs :

RECOMMANDER

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images Aléatoires

CALENDRIER

Décembre 2007
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
excla014.gif
  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


Soutenez Guillaume LANGLAIS Adhérez à l'Association "Dives avec Vous" Téléchargez le bulletin d'adhésion (PDF)

EN IMAGE...

Recherche

Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

Edito en cours...
 
Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 31 décembre 2007
ballons015.gifJe Vous souhaite à Vous et à vos Proches une très
Bonne Année 2008 ainsi qu’une très bonne Santé.
Que cette Nouvelle Année soit synonyme
de Joie et de Bonheur…--toiles.gif
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 31 décembre 2007
Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales, présentera au début d'année 2008 un projet de loi sur la protection de l'identité qui permettra la mise en place de titres biométriques plus sûrs. Il s’agit, selon la ministre, de lutter contre la fraude car chaque année, environ 100.000 titres vierges sont dérobés pour servir à des trafics.


undefinedCe texte devrait aussi répondre à la question des contentieux en cours concernant le remboursement des frais supportés par les communes à la suite du transfert de la gestion des demandes de passeport et de carte nationale d'identité aux maires de certaines communes. Répondant hier à un député qui lui indiquait que «les maires sont particulièrement inquiets, car il semblerait qu'on envisage de donner une base légale à la prise en charge du traitement des demandes de passeports et de carte nationale d'identité par les communes», la ministre de l’Intérieur a fait observer que dans sa «décision du 5 janvier 2005 – "Commune de Versailles" –, le Conseil d'État a rappelé que seule la loi pouvait confier aux maires la mission de recueillir et délivrer les demandes de titres d'identité.»

Elle a ajouté que «le décret, modalité juridique choisie par le gouvernement (…) en 1999 et en 2001, n'était donc pas adapté. C’est cela – et non le fond – que le Conseil d’État a censuré. Il n’a donc pas reconnu de droit à compensation aux maires au titre de l'article 72-2 de la Constitution. Les contentieux engagés sur la base d'un simple vice de forme représentent cependant un coût potentiellement important – plusieurs centaines de millions d'euros selon certaines estimations – pour le budget de l'État. Je souhaite donc apporter une réponse rapide à ce risque, et j’ai engagé dans ce but une concertation avec l'Association des maires de France.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 31 décembre 2007
Un élu à vos côtés !
Guillaume LANGLAIS Conseiller Municipal, vous invite à sa permanence mensuelle (1er Samedi de chaque mois) CE SAMEDI 05 JANVIER de 10h00 à 11h30. La permanence se situe en Mairie (ex. syndicat d'initiative - impasse de l'hôtel de ville) Contact : 06.17.63.55.66 Email : contact@guillaume-langlais.net
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
commentaires (0)    recommander
Dimanche 23 décembre 2007
Defibrillateur2.jpgDes défibrillateurs cardiaques devraient être installés dans les lieux publics, notamment les équipements sportifs à Dives-sur-Mer sans attendre une loi.

Les défibrillateurs cardiaques automatisés externes (DAE) sont utiles lorsque l'accident est dû à une fibrillation ventriculaire initiale, soit dans 40% des cas. Seuls les professionnels de santé étaient habilités à en faire usage. Mais depuis le mois de mai 2007, un décret autorise toute personne à le faire, car ce sont des appareils extrêmement sûrs et la défibrillation ne se produit que si elle est nécessaire. L'utilisation de ces appareils ne doit cependant en aucun cas remplacer l'appel au Samu et la pratique d'un massage cardiaque externe.

Cette mesure a été prise en concertation avec les professionnels de l'urgence et les collectivités locales, qui doivent convenir ensemble, dans un souci d'efficacité, des lieux d'installation.
Enfin, il est prévu que les équipes de secours remplissent tous la même fiche. Les données qui seront recueillies permettront de parfaire le dispositif.

La ministre de la Santé, de la jeunesse et des sports a indiqué sa ferme volonté de voir généraliser l'installation des défibrillateurs, notamment dans les équipements sportifs, en profitant des restructurations entreprises par le Centre national de développement du sport, et en lien avec les collectivités territoriales maîtres d'ouvrage.

N'attendons pas l'irréparable !

Réponse à la question écrite n°2267 de Bernard Piras Publiée au JO du Sénat du 13 décembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 22 décembre 2007
Le conseil général a dénoncé hier la concession à la société CEP-A Port Guillaume, du port de 600 anneaux, à Dives-sur-Mer.
Port-guillaume1.jpg
«Le concessionnaire manque gravement à ses obligations. » C’est la conclusion d’Olivier Colin, vice-président du conseil général et rapporteur de l’unique dossier examiné hier (vendredi 21 décembre) par l’assemblée départementale : la concession du port privé de Dives-sur-Mer. Le conseil a décidé, à l’unanimité, « la déchéance  de la Sarl CEP-A Port Guillaume », délégataire. Fait rare, le Département reprendra donc en régie la gestion du port de 600 anneaux à l’entrée de l’estuaire de la Dives, à compter de janvier prochain.


par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 décembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 décembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 18 décembre 2007
Dans sa dernière édition, "Stat-info" (le bulletin de la Mission statistique du secteur sport, jeunesse et vie associative du ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports) souligne le poids économique du secteur associatif dans notre pays.

Avec un budget cumulé de l'ordre de 59 milliards d'euros, un volume d'emploi de 1.050.000 emplois en équivalent plein temps, auxquels s'ajoute le travail de près de 14 millions de bénévoles qui représentent un volume de travail de l'ordre de 935.000 emplois en équivalents plein temps, le poids en 2005 dans l'économie et dans la société française des quelque 1.100.000 structures qui composent le secteur associatif apparaît considérable.

«Les communes entretiennent des relations financières avec 63% des associations», indique cette étude qui montre qu’en moyenne 14% des ressources proviennent des communes alors que la part totale des financements publics s’établit à 51%. Les communes sont le premier financeur public des associations. Cette place des communes est encore plus marquée lorsque l’on regarde les finacements par secteur d’activité. Ainsi dans le domaine des loisirs le taux de partcipation des communes s’élève à 25%, il est de 22% pour la culture, de 21% dans le secteur économie, développement local et de 20% pour les associations sportives.

«A côté des actions de partenariat impliquant un engagement financier important ou régulier, les communes établissent très souvent des liens de convivialité et de reconnaissance réciproque avec les associations, qui se traduisent par un financement à caractère largement symbolique», indique aussi ce document.
Le second partenaire public des associations est le conseil général qui entretient une relation financière avec plus d'une association sur cinq. L'État, notamment par l'intermédiaire de ses administrations déconcentrées, a accordé un financement à 10% des associations, soit environ 110.000 associations. Les financements régionaux sont rares, ils concernent 6% des associations, et les financements européens exceptionnels (1% seulement des associations en bénéficient).

En moyenne, les associations tirent leur financement à égalité de ressources publiques et privées, mais si l'on tient compte du caractère employeur ou non, ce chiffre tombe pour les sans salarié à 26% de financement d'origine publique et il monte à 56% pour les employeurs. Les financements publics représentent 67% des ressources dans le secteur de l'action sociale et de la santé.

Les financements de l'Etat, importants en 1999 puisqu'ils représentaient 15% du budget cumulé du secteur associatif, ont décru de 5% en volume sur la période et alimentent en 2005, 12% du budget cumulé des associations. Les financements des départements en direction des associations ont augmenté de 20%. Ceux des régions ont également augmenté de façon importante sans toutefois que celles-ci ne deviennent un acteur majeur pour les associations. Enfin, le financement des organismes sociaux a baissé de façon importante (- 9% en 6 ans).

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 décembre 2007
Xavier Darcos a confirmé, le 11 décembre, sa volonté d'instaurer un service minimum dans les écoles primaires dès la rentrée 2008. Il sollicite la participation des communes, qui seront dédommagées par le reversement de tout ou partie des retenues de salaires pour les jours de grève.

Le ministre de l'Education nationale va engager des discussions avec les partenaires sociaux, les familles et les collectivités. Celles-ci porteront sur trois points:

-"la manière de prévenir les conflits afin que la grève ne constitue que le moyen d'un ultime recours";
- "l'information des familles et des collectivités";
- "la mise en place du service minimum d'accueil qui pourra être assuré lors des grèves", selon un document du ministère.
Seules les écoles primaires, qui ferment si le trop grand nombre de grévistes compromet l'accueil des enfants dans des conditions de sécurité, seront concernées par cette mesure.

L'Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) a fait part de son «étonnement» devant une décision prise «sans concertation». Par ailleurs, estiment les élus, le montage financier envisagé par le gouvernement «paraît inopportun. Il attisera les conflits entre personnels enseignants et collectivités, alors que les relations avaient été pacifiées dans le cadre de partenariats construits dans la duré e. Cette solution paraît inenvisageable dans les faits».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 17 décembre 2007
mairie.jpg.jpegLors du Conseil de modernisation des politiques publiques qui s’est tenu mercredi 12 décembre 2007, le gouvernement a engagé la première étape de la «revue générale des politiques publiques» qui doit s'achever en mai.

Dans son discours, le président de la République a tout d’abord rappelé qu’il ferait la réforme de l'Etat, «parce que nos finances publiques doivent être redressées» et que «sans réduction du poids de nos dépenses publiques, nous n'irons pas chercher le point de croissance qui nous manque. Sans réduction du poids de nos dépenses publiques, nous ne saurons pas maintenir nos systèmes de solidarité. Sans réduction du poids de nos dépenses publiques, nous ne saurons pas financer les investissements dans l'avenir».

Le Conseil a examiné plusieurs dizaines de propositions concrètes dont, selon les propos de Nicolas Sarkozy «une décision qui simplifie la vie des usagers et qui fait faire des économies en même temps: la fabrication et la délivrance des cartes d'identité, des passeports, des permis de conduire seront donc rationalisées. Le processus de fabrication garantira une meilleure qualité et des délais plus courts. La délivrance sera effectuée au plus près des citoyens, qui n'auront plus à aller jusqu'à leur préfecture ou leur sous-préfecture. Un meilleur service pour moins cher, c'est ce que les Français demandent aux entreprises, les administrations le leur doivent également. On va donc mettre les mairies dans le circuit. C'est quand même extraordinaire que les mairies qui sont le lieu par définition du service public de proximité, ne pouvaient pas donner de permis de conduire, de carte d'identité ou de passeport. Ce ne sont pas les préfectures et les sous-préfectures qui sont adaptées pour cela.»

Le deuxième exemple donné par le chef de l’Etat concerne l’organisation territoriale de la République, les préfets de région ayant désormais autorité sur les préfets de département «dans le cadre d'une ambitieuse évolution des services de l'Etat dans les territoires. Le niveau régional deviendra donc le niveau de pilotage des politiques de l'Etat». «Je souhaite, a ajouté le chef de l’Etat, qu'un mouvement inédit de déconcentration au profit de cet échelon régional permette de réduire le format des administrations centrales. C'est le sens de la révision à la baisse des structures d'administration centrale que j'avais annoncé, et qui devient concrète dès aujourd'hui pour certains ministères.»

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus