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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 19 novembre 2007
A l’occasion du 90e Congrès des maires et présidents de communautés qui s’ouvre ce lundi à Paris et se poursuivra jusqu’au 22 novembre, un sondage AMF/CSA (1) sur le thème «maires et citoyens: construire ensemble», montre les attentes des citoyens dans des domaines aussi divers que l’accueil dans les territoires ruraux, la participation des citoyens à la démocratie locale, leur place dans l’intercommunalité, la réforme de l’impôt local et les politiques de développement durable.
Territoires ruraux: les services de proximité

Interrogés sur l’idée qu’ils se font de la vie dans une commune rurale, les Français y associent surtout du positif: un environnement de qualité (44%), de la convivialité (33%), mais aussi du négatif, comme les difficultés pour trouver un emploi (33%) et l’insuffisance de commerces et de services publics (32%).

En cohérence avec l’idée positive qu’ils s’en font, 68% des Français affirment préférer vivre à la campagne pour la qualité du cadre de vie qui doit être renforcé par le maintien ou l’installation de services.
Sur ce point, 61% des Français estiment que la priorité des maires de communes rurales devrait être d’attirer ou de maintenir des services de proximité, et 56% de préserver l’environnement et la qualité de vie. Parmi ces services, les deux principaux services publics jugés essentiels à la vie d’une commune rurale sont l’école (67%) et l’hôpital à moins de 50 kms (61%).

Démocratie : la participation des citoyens

64% des Français jugent que l’élu local le plus à l’écoute de leurs préoccupations est le maire. 73% des répondants déclarent en effet avoir le sentiment d’être bien informés de l’action du maire et du conseil municipal de leur commune. C’est également au niveau de la commune que les Français ont le sentiment de pouvoir le plus influer sur les décisions prises par leurs élus (26% des Français pensent pouvoir influer au niveau de la commune, contre 18% au niveau national, et 15% au niveau du département et de la région).
S’ils souhaitent être davantage associés à la prise de décisions, les Français ne font pas moins preuve d’esprit critique à l’égard des pratiques de démocratie participative. Si 37% considèrent que le développement de ces pratiques correspond «à une nouvelle façon de gouverner au plus près des préoccupations des citoyens», et 22% que ces pratiques constituent «une source d’inspiration pour aider les hommes politiques à bâtir un programme», 28% estiment qu’elles prennent surtout la forme d'«opérations de communication».

L’intercommunalité reste mal connue

Sur la thématique intercommunalité, le constat général est que la structure intercommunale reste un échelon encore mal connu. 63% des Français disent savoir que leur commune appartient à une structure intercommunale. Par ailleurs, si 70% des Français ont le sentiment d’être bien informés sur les différents services rendus au citoyen au niveau de la commune, cette proportion descend à 50% au niveau de la communauté de communes, communauté d’agglomération ou communauté urbaine.
L’impôt local: plus de clarté et d’équité

A l’égard de l’impôt, les Français demandent plus de clarté et d’équité. 59% des Français souhaiteraient être davantage informés sur les impôts locaux (usage, calcul de leur montant, répartition). 46% souhaiteraient voir adopter comme axe prioritaire de la réforme de la fiscalité locale «une plus grande équité entre les citoyens» et 73% des Français se disent favorables à ce que le niveau de revenu soit davantage pris en compte dans le calcul du montant de la taxe d’habitation et de la taxe foncière.

Développement durable: préoccupation prioritaire des politiques publiques

Enfin, sur le thème du développement durable, seuls 42% des Français déclarent avoir une idée précise de ce qu’est le développement durable. Une fois que la définition du terme leur a été donnée, 55% des Français sont convaincus que le développement durable devrait être une préoccupation prioritaire des politiques publiques. 66% estiment toutefois que ce doit être une préoccupation de chacun. Aux yeux de la majorité d’entre eux, une politique locale de développement durable ne se traduit pas forcément par une augmentation des coûts, mais elle passe inévitablement par un changement des pratiques.

(1) Sondage réalisé par téléphone les 3 et 4 octobre 2007 auprès d’un échantillon national représentatif de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus, et constitué d’après la méthode des quotas.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mardi 13 novembre 2007
L’application des règles de parité homme-femme et de panachage applicables dans les communes de plus de 3.500 habitants pour les élections municipales «dont on redoutait qu'il politise à l'excès les enjeux municipaux, fait aujourd'hui l'objet d'un réel consensus de l'ensemble des forces politiques», a récemment  précisé la ministre de l’Intérieur, en réponse à une question écrite (1).

Interrogée par une députée qui signalait que l’application de cette règle dans les communes de moins de 5.000 habitants est «très compliquée», Michèle Alliot-Marie a rappelé que le seuil de 3.500 habitants résulte «d'un compromis entre le projet de loi du Gouvernement, le vote des députés et celui des sénateurs qui retenaient respectivement des seuils de 5.000, 2.500 et 9.000 habitants.»

Quant au panachage, auparavant autorisé dans les communes de moins de 30.000 habitants par la loi n° 64-620 du 27 juin 1964, il a été maintenu dans les communes de moins de 3.500 habitants.
La loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 sur la parité s'applique dans les conseils municipaux sans modifier la loi électorale en vigueur depuis le 19 novembre 1982. Les communes de moins de 3.500 habitants, où le panachage est possible, ne sont donc pas concernées par l'obligation de déposer des listes paritaires.

La modification du seuil de 3.500 habitants n'est pas prévue, tant en ce qui concerne le mode de scrutin que la parité. En effet, il est contraire à l'usage républicain de modifier les règles électorales en vigueur moins d'un an avant le renouvellement des assemblées concernées. En outre, la parité a été élargie aux adjoints au maire des communes de 3.500 habitants et plus par la loi n° 2007-128 du 31 janvier 2007. Lors de ces débats, certains parlementaires ont souhaité que cette législation soit même étendue à toutes les communes comprises entre 2.500 et 3.499 habitants.

Les résultats des prochaines élections municipales permettront de dire si les problèmes signalés pour constituer des listes dans les communes de 3.500 à 5.000 habitants sont avérés.

(1) Question n° 5453, réponse publiée au JO du 06/11/2007 .
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Dimanche 11 novembre 2007
fr.gifDans le cadre des élections municipales des 09 et 16 mars 2008, l'équipe de "Dives avec Vous" vous invite à sa première réunion publique :

Ce Lundi 12 novembre à 18h30 Salle polyvalente Pablo Néruda à Dives-sur-Mer.

Objet : Déclaration officielle de la candidature de Guillaume LANGLAIS.

A l'issue de cette réunion un cocktail sera servi. contact direct : 06.33.74.17.86 (Eric Kola)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mercredi 7 novembre 2007
La date limite des élections des représentants du département, des communes et de leurs groupements ainsi que des représentants des sapeurs-pompiers au conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours (SDIS) – à la commission administrative et technique pour les personnels - est fixée au 16 juillet 2008 (1).
Cette élection, fixée quatre mois après les élections municipales et cantonales, se tiendra dans un contexte budgétaire tendu. L’essentiel des charges en faveur de la sécurité civile reste en effet supporté par les SDIS dont la dépense prévue est de 5,1 milliards d’euros pour 2007. A comparer avec la part qu’apporte l’Etat dans les dépenses totales de sécurité civile: le budget 2008 de la mission «sécurité civile» devrait s’élever 418,4 millions d’euros dans le projet de loi de finances pour 2008, en baisse de 2,5% par rapport à 2007.

Les crédits de l’Etat sont destinés à financer trois grandes orientations sont proposées par le Gouvernement en 2008: la modernisation des matériels d’intervention sur les risques naturels et technologiques et de lutte anti-terroriste, la poursuite du projet ANTARES (dispositif d’inter-opérabilité des réseaux de communications) et des projets immobiliers ciblés sur les sites opérationnels.

A noter que les effectifs de sapeurs pompiers professionnels sont en progression: le chiffre de 38.000 sapeurs pompiers professionnels a été dépassé en septembre 2007, soit une augmentation de plus de 10.000 en dix ans.

(1) Arrêté du 25 octobre 2007, JO du 7 novembre 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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