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SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Jeudi 30 novembre 2006
Droit d’expression dans le journal municipal "Dives Info" :
Communiqué de presse intégral du 30 novembre 2006

Je souhaite m'exprimer par voix de presse car c’est le seul moyen à ce jour pour se faire entendre auprès des Divaises et Divais concernant le droit d'expression des Elus de la minorité au Conseil Municipal à Dives-sur-Mer.

En effet, dernièrement, le bulletin municipal « Dives info » est paru et distribué aux habitants et commerçants et on pourra constater encore une nouvelle fois que je n’ai pas eu le droit à l’expression dans ses colonnes malgré mes multitudes demandes auprès de M. le Maire et de son équipe lors des conseils municipaux des 09 juin et 08 septembre dernier qui ont été refusées catégoriquement afin de m'exprimer sur le bulletin municipal et sur le site Internet. Or, la loi de proximité de 2002 précise : l’article L. 2121-27-1 sur le droit d’expression des élus d’opposition stipule clairement sur le code général des collectivités territoriales de prévoir un espace d’expression des conseillers qui n’appartiennent pas à la majorité municipale dans le bulletin d’information général diffusé, sous quelque forme que ce soit, par les communes comptant 3 500 habitants et plus.

Dans ce dernier cas, un conseiller minoritaire qui ne serait rattaché à un aucun groupe ne pourrait se voir refuser un espace d’expression.

C’est l’un des moyens de communication de proximité pour s’exprimer auprès des habitants. Il faut croire que mes propos contradictoires ne sont pas toujours bons à entendre. La municipalité cherche à bafouer et refuser le débat et me bâillonner en tant qu’élu d’opposition. Les Divais ont besoin de la diversité et du pluralisme et qu’il soit libre de penser sans être cloîtrer avec une version !

Suite à ma persévérance, lors du dernier conseil municipal du jeudi 23 novembre, Monsieur Mouraret cherche à manipuler et à « chicaner » pour me proposer, d’une part, 1/5 d’une page dans le bulletin et d’autre part, on envisage un emplacement hors de la tribune libre des élus. Vous conviendrez que je ne pourrais pas m’exprimer sur les grands dossiers de la commune avec 4 lignes !

Communications prévues :

BLOG : Afin de garantir un débat et communiquer avec les Divais, un blog sera inauguré très prochainement. Je pourrais échanger en direct avec les habitants sur leur quotidien.
PERMANENCES : Les habitants peuvent me rencontrer : le1er samedi de chaque mois à la Mairie de 10h00 à 11h30 (ATTENTION : Permanence du samedi 2 décembre est annulée et reportée au samedi 08 décembre)
LETTRE: Création d’une lettre intitulée « La conquérante » qui sera envoyée à tous les habitants.
DEBATS : Des réunions à thèmes seront organisées.
COMITE DE SOUTIEN : Association « Dives avec vous » 8, place du marché aux chevaux 14160 Dives/Mer
CONTACTS : guillaumelanglai@aol.com – Tél.06.17.63.55.66

Guillaume LANGLAIS
Conseiller municipal UDF
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Jeudi 23 novembre 2006
La pauvreté a reculé en France au cours de la période 1996-2004 mais les inégalités de patrimoine entre ménages sont restées globalement de même ampleur, selon une étude de l'Insee parue jeudi.

"On constate sur la période 1996-2004 une progression assez nette du niveau de vie, de 12% en moyenne", a indiqué son principal auteur, Pascal Chevalier, chef de la division revenus et patrimoine des ménages à l'Insee.

Une évolution avant tout liée à une conjoncture "très favorable" à la fin des années 90 et au début des années 2000, a-t-il souligné lors de la présentation de cette étude, intitulée "Les revenus et les patrimoines des ménages".

Cette tendance, si elle est à l'oeuvre depuis le début des années 70, est toutefois en "net ralentissement" depuis deux ans avec "des taux de pauvreté qui ont arrêté de baisser", a-t-il relevé.

Selon le document, la proportion de personnes vivant avec moins de 788 euros par mois, défini comme seuil de "pauvreté monétaire", est passée de 13,5% en 1996 à 11,7% en 2004 (6,9 millions de personnes). Ce seuil représente 60% du niveau de vie médian, qui sépare en deux parts égales la population française, ont indiqué les auteurs de l'étude.

En 2004, les 10% d'individus les plus modestes percevaient moins de 753 euros par mois et les 10% les plus aisés plus de 2.363 euros.

L'augmentation du niveau de vie moyen sur la période a profité tout particulièrement aux personnes situées aux deux extrêmes du spectre.

Les 10% les plus modestes ont ainsi vu leurs revenus bondir de 20% sur la période, car ils "ont notamment bénéficié de revalorisations de leurs prestations sociales et de revenus de leurs placements à la fin des années 90", souligne M. Chevalier. Pour les plus aisés, la progression est de 13%.

L'Insee relève par ailleurs que cette pauvreté a évolué, tant pour ce qui est des personnes qu'elle affecte, que d'un point de vue géographique.

La pauvreté frappe aujourd'hui davantage de familles monoparentales et de personnes seules, et moins de familles nombreuses, reflétant ainsi l'évolution démographique du pays. Elle s'est en outre déplacée vers les grandes agglomérations, même si la proportion reste élevée en milieu rural, selon l'Insee.

Concernant le patrimoine, qui fait aussi l'objet d'un chapitre dans l'étude pour la période 1992-2004, les auteurs relèvent que les inégalités "sont stables depuis 1992", et restent déterminées en priorité par les revenus et l'âge.

Une stabilité générale qui recouvre toutefois des évolutions plus contrastées d'une catégorie de ménages à l'autre: ainsi la génération âgée de 50-70 ans est-elle par exemple "plus riche" que les autres, car les "baby-boomers" ont bénéficié de conditions d'emploi et de taux d'intérêt très favorables, qui les ont aidés à accumuler plus de patrimoine, explique l'Insee.

A l'inverse, les plus modestes des ménages ont vu leur patrimoine diminuer de 1.350 euros en 1992 à 1.000 euros en 2004, alors que celui des ménages un peu plus aisés est passé de 60.000 à 90.000 euros.

L'Insee a précisé, alors que la question du pouvoir d'achat se profile comme l'un des thèmes centraux de la campagne électorale qui débute en France, que son étude "n'a pas pour vocation à étudier les effets conjoncturels, notamment les diminutions de pouvoir d'achat qui peuvent être ressenties ces dernières années".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 22 novembre 2006
Le meeting de lancement de sa campagne aura lieu le 14 décembre à Lille.

Pour François Bayrou, la déclaration de candidature se fera dans les premiers jours de décembre, avant la date de clôture des candidatures de son parti, le 5 décembre. Une déclaration qu'il annoncera « de façon originale, personnelle et au-delà de son parti », a-t-il déjà annoncé. Pour sa première candidature, il avait choisi, le 27 novembre 2001, de se déclarer candidat depuis le siège du conseil général des Pyrénées-Atlantiques, dont il était à l'époque le président. Cette fois-ci, « il lira un texte adressé aux Français, car c'est devant les Français qu'il se présente, et non devant son parti », souligne son entou­rage. L'UDF se contentera bien de « soutenir » un candidat qui se présente « de toute manière », rappelle-t-on à l'UDF. Depuis le 12 novembre dernier, date d'ouverture des candidatures à l'UDF, aucun candidat ne s'est encore fait ­connaître. Gilles de Robien a confirmé « discrètement » à François Bayrou qu'il n'avait pas l'intention de jouer les « Michèle Alliot-Marie » de Bayrou, confie un proche du candidat centriste.

Sarkozy «sur nos terres»

François Bayrou devra donc se déclarer avant le 5 décembre. La vice-présidente de l'UDF, Marielle de Sarnez, n'a pas caché sa surprise et un brin d'agacement en découvrant que la date envisagée par l'UMP pour clore le dépôt des candidatures internes du parti majoritaire était aussi le 5 décembre : « Sarkozy ne cesse de venir sur nos terres. Au départ il devait se lancer le 14 janvier, désormais, il doit se déclarer début décembre. Il nous a piqué pas mal d'idées et maintenant ce sont les dates. » Une chose est acquise : François Bayrou sera le seul « cheval » sur la piste du parti centriste. Et aucun congrès de lancement n'est prévu le jour de la publication des résultats du vote des adhérents de l'UDF, le 20 décembre. Mais, avant l'annonce d'un résultat sans suspense, le premier meeting qui lancera la campagne du candidat Bayrou aura lieu à Lille, « probablement le 14 décembre », selon son entourage.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mardi 21 novembre 2006
Le président de l'UDF et futur candidat à l'Elysée François Bayrou a déclaré dimanche qu'il faut sortir de "l'hémiplégie" droite-gauche en France, et a répété qu'il pourrait travailler avec des personnalités qui ne seraient pas de l'UDF, notamment du PS.
Bayrou veut sortir de l'hémiplégie française droite-gauche

Nicolas Sarkozy (UMP) et Ségolène Royal (PS) "sont dans le schéma traditionnel classique gauche contre droite, ce que j'appelle l'hémiplégie française", a déclaré M. Bayrou au Forum de Radio J.

C'est une situation où il est "impossible de travailler avec des gens qui sont de l'autre côté de cette frontière mystérieuse dont on ne sait par quoi elle est justifiée", et "il faut sortir de cette hémiplégie", a ajouté l'ancien ministre qui veut casser le clivage droite-gauche et propose une troisième voie.

"On ne peut pas accepter l'idée qu'on ne peut travailler qu'avec les gens qui sont de votre étiquette", a-t-il expliqué, ajoutant qu'il pourrait travailler avec des personnalités qui ne sont pas à l'UDF, notamment "avec des gens qui ont été ou qui sont au PS".

L'UDF avait notamment invité le socialiste Michel Rocard et l'UMP Michel Barnier à son université d'été à la Grande Motte.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Dimanche 19 novembre 2006

FEU IMPORTANT AU FOYER DES PERSONNES AGEES A DIVES-SUR-MER

Ce vendredi 17 novembre vers 12h30 un important incendie s'est déclaré à la résidence des personnes agées de Dives-sur-Mer. Bilan : 1 mort et cinq légèrement incommodés par les fumées donc 1victime hopitalisée au CHU Caen.

Un homme (VITOU André) de 87 ans à perdu la vie dans son appartement où l'incendie a débuté. 38 occupants autres occupants ont été évacués vers le centre médico-social proche des lieux.

Pas moins d'une quinzaine de véhicules de sapeurs pompiers (5 VSAB, 4 FTP, 2 EPS...) et 50 Hommes....

par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Dimanche 19 novembre 2006
Le président de l'UDF François Bayrou, futur candidat à la présidentielle, a voulu se poser en recours face au "duo" formé par Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, dont il a dénoncé dimanche la "légèreté", devant le conseil national de son parti réuni à Paris.
UDF: Bayrou se présente en recours face au duo Royal-Sarkozy


Les quelque 2.000 participants, affluence inhabituelle pour le parti centriste, ont voté le calendrier de lancement de la campagne présidentielle: dépôt des candidatures d'ici au 5 décembre et vote par correspondance des 33.000 adhérents du 10 au 18 décembre sur le candidat qui sera soutenu par le parti. Le résultat sera annoncé le 20 décembre.

François Bayrou devrait être le seul sur les rangs, même si sa stratégie anti-UMP est contestée notamment par Gilles de Robien, seul ministre UDF, qui n'a pas assisté au conseil national.

M. Bayrou, qui se présentera pour la deuxième fois - il avait obtenu 6,8% des voix en 2002 alors que son parti était en crise après le départ du gros de ses troupes vers l'UMP - espère cette fois remporter la mise.

Il a dénoncé "la plus vaste opération de bourrage de crâne qui ait jamais été mise en oeuvre depuis des décennies, avec des moyens puissants, qui martèle comme un tam-tam les noms jumeaux de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal, avec leur vénération devant les sondages, chacun dans leur dérive, mais leur dérive si semblable".

UDF: Bayrou se présente en recours face au duo Royal-Sarkozy

Selon lui, "ces deux candidats prétendument rivaux, ne sont pas un duel, ils sont un duo".

Il a dénoncé leur "légèreté" quand ils affirment vouloir supprimer la carte scolaire et les a renvoyés dos à dos, leur reprochant de s'en prendre pour l'une aux enseignants, pour l'autre aux juges.

"C'est la politique du bouc émissaire, qui fait pendant à la politique des sondages", a-t-il lancé en déplorant leur "même manière de flatter l'opinion, de la caresser dans le sens du poil".

"La stéréo Ségo-Sarko, ça sature le peuple français", a déclaré en écho le député du Loir-et-Cher Maurice Leroy, tandis que François Sauvadet, porte-parole de l'UDF, affirmait que "le vote utile pour que les choses changent, c'est Bayrou".


Cette volonté de se démarquer n'a pas empêché M. Bayrou de prendre des accents gaulliens pour affirmer, à l'instar des chiraquiens qu'il combat, que dans l'élection présidentielle, "il y a une dimension personnelle de rencontre entre un homme ou une femme et le peuple qui lui donnera sa confiance".

Dans le même esprit, l'avant-projet législatif, distribué dimanche et qui propose notamment une VIe République, une politique "pro-entreprises" et un service civique obligatoire pour les jeunes, est intitulé "La France ensemble".

Un titre qui rappelle le slogan du candidat Jacques Chirac en 2002, "La France en grand, la France ensemble".

"C'est une expression qu'a également utilisée François Mitterrand", a souligné devant la presse M. Bayrou. Mais rassembler les Français, "ni lui ni Chirac ne l'ont fait, moi je le ferai", a-t-il affirmé.

Il a de nouveau prôné "une démarche politique radicalement nouvelle", "d'union nationale, de rassemblement des femmes et des hommes venus de bords différents".

Guillaume LANGLAIS Cadre de l'UDF (Conseiller National)

Les centristes s'attendent cependant à un dur combat: "Dans ces quelques mois qui nous séparent de l'élection présidentielle, aucun cadeau ne nous sera fait (...). Nous allons bousculer des habitudes, bouleverser des intérêts, sortir des conformismes", a déclaré Marielle de Sarnez, vice-présidente de l'UDF.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Jeudi 16 novembre 2006

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal restent favoris pour l'élection présidentielle, mais François Bayrou et surtout Dominique Strauss-Kahn progressent nettement en novembre, en termes de souhaits de candidature et d'intentions de vote, selon le baromètre TNS-Sofres rendu public jeudi.

Cette enquête, qui sera publiée samedi par Le Figaro Magazine et diffusée par France 5, indique que 44% des Français souhaitent que M. Strauss-Kahn soit candidat à la présidentielle, soit 14 points de plus qu'en septembre, et que 43% (+ 5) veulent que M. Bayrou soit également candidat.

Mme Royal reste en tête des souhaits de candidature (63%, =), devant Nicolas Sarkozy (57%, +1).

En termes d'intentions de vote, M. Sarkozy arrive premier (28%) mais recule de 1,5 point, Mme Royal étant créditée de 26,5%, soit une hausse de 2,5 points dûe aux retraits de Lionel Jospin, Jack Lang et François Hollande de la course présidentielle.

DSK profite également de ces retraits. Il gagne 5 points, à 9%. Mais une partie des voix socialistes (1,5%) se sont envolées par rapport à septembre. François Bayrou progresse de 2,5 points, à 7%.

Jean-Marie Le Pen est stable, à 11%.

La question posée pour les intentions de vote est la suivante: "Pour quel candidat y aurait-il le plus de chances que vous votiez s'il se présentait à la présidentielle de 2007 ?".

M. Bayrou gagne 9 points à l'UDF. Alors qu'en septembre une majorité d'électeurs UDF choisissaient Nicolas Sarkozy comme présidentiable, ils préfèrent à présent leur propre leader.

53% des électeurs de M. Bayrou préfereraient se reporter sur un candidat de gauche, 16% seulement choisissant M. Sarkozy.

L'image personnelle du ministre de l'Intérieur est meilleure que celle de l'ancien ministre de l'Education (compétence, dynamisme, détermination, autorité, homme de conviction, rassembleur, etc...). Pour trois thèmes seulement sur 20 proposés, M. Bayrou devance M. Sarkozy (sympathie, justice, sincérité).

Dans le palmarès des présidentibles à droite, le président de l'UMP devance MM. Bayrou, Dominique de Villepin, Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen sur tous les thèmes, sauf un, celui de l'image de la France à l'étranger, où le Premier ministre le devance.

Sondage effectué en face-à-face les 8 et 9 novembre au domicile de 1.000 personnes représentatives de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 15 novembre 2006
Discours de François Bayrou - Conseil national de l'UDF - 12 novembre 2006
(Seul le prononcé fait foi)


Mes chers amis,

Je voudrais d'abord vous dire à quel point nous avons apprécié le travail de ceux qui ont organisé et animé cette journée : Pierre Albertini et ceux qui l'ont accompagné dans la rédaction du projet, Pierre-Emmanuel Portheret, tous ceux qui sont venus ce week-end du 11 novembre traditionnellement dédié aux réunions de famille et d'amis. Votre nombre et votre chaleur sont très importantes pour l'UDF et pour son président.

D’ici six mois, nous Français nous aurons choisi notre destin, à première vue pour cinq années, en réalité pour beaucoup plus longtemps.

Car tout le monde voit bien qu’un cycle de la vie politique de notre pays s’achève. Et qu’un autre cycle va s’ouvrir.

Et il est juste de dire que, de ce cycle qui s’achève, la France sort inquiète, sans perspectives, à la vérité harassée.

La France des quatre millions de chômeurs. Les statistiques officielles nous disent deux millions, mais quand on sait qu'on ne compte pas les Rmistes et les ASS ! On ne compte pas dans les statistiques officielles, ceux qui sont le plus mal, ceux qui ont eu le plus à souffrir du chômage …

La France où plusieurs centaines de quartiers sont devenus, le mot est affreux, des « zones », « zones » au sens de l’éducation dite prioritaire, « zones » quand on parle d'insécurité : "zones" de non-droit. Et je me souviens de la campagne de 2002 : on nous promettait la main sur le cœur, non sans rodomontades : « il n’y aura plus en France de zones de non droit », tolérance zéro. Et comme les journaux nous le révèlent, consigne est désormais donnée aux policiers et CRS de ne pas entrer dans ces quartiers.

La France où depuis la fin des émeutes il y a un an – écoutez bien, je dis depuis que les émeutes sont finies - 125 voitures en moyenne brûlent chaque nuit, et désormais brûlent aussi des autobus, et dans les autobus, et c'est à pleurer, des jeunes filles, issues de ces quartiers, issues de l'immigration, et qui se sont trouvées prises au piège de la violence stupide de ceux qui ont commencé par brûler des voitures, puis des bâtiments, puis des bus, et qui maintenant brûlent leurs sœurs.

La France qui a assimilé jadis des millions de femmes et d’hommes, des Portugais, des Espagnols, des Italiens, des Polonais, et que l’immigration chamboule aujourd’hui comme jamais.

La France des classes moyennes, qui firent la force et l’esprit de conquête de notre pays et qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts.

La France dont l’école garantissait la cohésion, et matérialisait, incarnait pour chaque famille l’espoir de progression au mérite, et qui se trouve aujourd’hui doutant de son école primaire, de son collège, de son université, doutant comme doutent ses diplômés au chômage.

La France de la croissance zéro, au dernier trimestre.

La France qui s’enfonce dans tous les classements de la planète. Et je pourrais faire avec vous un exercice simple : est-ce que vous pouvez vous souvenir d’un seul classement international, un seul, ces dernières années, où la France ait monté au lieu de descendre ?...

La France qui ne sait pas comment s’en sortir, qui ne sait plus, puisque personne parmi ses citoyens ne se représente plus le chemin à suivre pour remettre les choses à l’endroit.

Et pourtant c'est la France qui est pleine d’atouts, qui forme les meilleurs chercheurs du monde, où les investissements continuent à affluer, en raison de sa situation géographique et du prestige de ses paysages, de ses villes, de son histoire, et la France qui a aussi la démographie la plus vivace.

Alors, comment peut-on en arriver à ce pays harassé, à partir de ce pays doté d’autant de chances ? Comment produire autant de malaises à partir d’autant de dons ?

Alors, il faut que nous soyons implacables dans le diagnostic, autrement les mêmes causes produiront les mêmes effets. Il faut que nous soyons optimistes et ambitieux, en sachant que le propre des grands peuples est de se redresser, et que c’est même à cela, à cette capacité à se redresser, à se reconstruire quand tout va mal, que l’on reconnaît les grands peuples.

Durant ces vingt-cinq dernières années, nous avons pris un mauvais chemin.

Nous nous sommes mal dirigés. Ou nous avons été mal dirigés.

Nous avons été dirigés ces vingt-cinq dernières années exclusivement, alternativement ou ensemble, par deux partis politiques, le Parti Socialiste de François Mitterrand et de ses successeurs, et le RPR devenu UMP, le parti de Jacques Chirac, de ses héritiers devenus ses ennemis. Tout le reste alors, les formations politiques épisodiquement présentes dans ces coalitions, y compris nous lorsque nous avons participé au gouvernement, tout le reste n’était qu’alibi.

Ces deux partis ont eu entre les mains, alternativement ou ensemble, tous les leviers de commande depuis 25 ans.

Et il est intéressant de regarder ce qu’ils ont en commun. On trouvera alors, sans doute, pourquoi ils ont échoué. Ce qu'ils ont en commun, c'est cela :

1. Tous les deux ont méprisé la société civile et ont concentré tous les pouvoirs entre leurs mains.
2. Tous les deux ont refusé un Parlement digne de ce nom.
3. Tous les deux ont voulu à chaque alternance défaire ce qui avait été fait par le précédent.
4. Tous les deux ont dit - il suffit de regarder les questions d'actualité, le mardi et le mercredi à l'Assemblée Nationale - que si ça allait mal, c’était la faute de l’autre.
5. Tous les deux ont voulu la bipolarisation, et tous les deux ont perpétuellement choisi des gouvernements minoritaires.

Cette phrase vous fait certainement lever le sourcil ? Je voudrais m’arrêter une seconde, à cette idée qui n’est jamais examinée, et selon moi est cruciale. Je vous avoue que je n’aime pas beaucoup la bipolarisation. Je la trouve stupide, comme si on voulait écrire la musique avec deux notes. Je la trouve simpliste, comme si on voulait rendre toutes les couleurs avec du noir et du blanc. Je la trouve fausse, parce que la vie nous apprend tous les jours que rien n’est tout noir ou tout blanc.

En plus, ce modèle politique-là est parfaitement identifié, on sait d'où il vient. C’est le modèle politique américain, qui suppose une organisation complètement différente de la vie politique, avec d'un côté