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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Lundi 30 octobre 2006
Les familles des victimes de Loriol (Drôme) se sont dites dimanche soir "révoltées" par la libération conditionnelle prochaine de Fernand Blanc, 84 ans, qui avait fauché et tué cinq pompiers volontaires en novembre 2002.

"Le fait qu'il ait pensé à la demander nous montre encore une fois que ce monsieur n'assume pas ses actes. Il est trop tard pour qu'on fasse de lui quelqu'un de responsable", a déclaré à l'AFP le président de l'association de défense des familles des sapeurs-pompiers de Loriol (Adefasp), Pascal Broquet.

Vendredi, la cour d'appel de Lyon avait décidé de placer en libération conditionnelle Fernand Blanc, contre l'avis du parquet général, et avait fixé au mardi 21 novembre l'exécution de la mesure, selon une source judiciaire.

"Fernand Blanc va être remis en liberté juste avant la date anniversaire du drame (29 novembre). Ca nous fait très mal. Nous aurions aimé plus de tact de la part de la Justice", a ajouté M. Broquet, qui a perdu son fils Laurent, sapeur-pompier de 26 ans.

Fernand Blanc, 84 ans, condamné en appel en octobre 2005 à 5 ans de prison dont 2 ferme, avait quitté la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône (Rhône) en juillet pour être placé sous surveillance électronique à son domicile lyonnais.

Selon Me Chanon, une demande de placement en liberté conditionnelle avait été alors déposée, motivée par le besoin de M. Blanc d'être au chevet de son épouse malade.

"M. Blanc a déjà effectué 1 an et 1 jour de détention, soit plus de la moitié de la partie ferme de sa peine", avait estimé vendredi la cour d'appel, précisant que depuis qu'il était placé sous surveillance électronique, "aucun incident" n'avait été signalé.

Au moment de l'accident, le 29 novembre 2002, l'ancien conseiller municipal lyonnais roulait à plus de 150 km/h entre Montélimar et Valence, sur une portion d'autoroute limitée à 90 km/h, alors que les secours, qui intervenaient après un accident matériel, avaient mis en place une importante signalisation.

Trois pompiers avaient été tués sur le coup et deux autres projetés dans la Drôme. Le corps de l'un d'eux n'a jamais été retrouvé. Un sixième pompier avait été grièvement blessé.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Lundi 30 octobre 2006
Dix fois, 20 fois... 50 fois peut-être, le mot revient dans la préface qui ouvre le recueil des principaux discours (Au nom du Tiers-Etat, Hachette Littératures, 254 p., 16 €) de François Bayrou. Le président de l'UDF ne parle que du "peuple" et au nom du "peuple". Volontiers imprécateur, le futur candidat de l'UDF à la présidentielle retrouve sa posture favorite depuis 2002 et la création de l'UMP, qui l'a exclu du pouvoir : celle d'un contempteur de la "décomposition démocratique" et d'une "Ve République épuisée".

Selon lui, les Français sont désormais les grands exclus du pouvoir. Ecartés par "le cercle des puissants" et "la cléricature médiatique", "on refuse de l'écouter, on le prive de débat, écrit-il, on l'infantilise, on le peopolise, on le berce de communication".

Face à lui, surpuissant et jouant de ses réseaux, se dresse l'Etat. Pour M. Bayrou, voilà le coupable. Et le Béarnais, oublieux qu'il en fit partie à deux reprises, de dénoncer "les conduites les plus complaisantes", " (...) les estomacs les plus disposés à avaler boas et couleuvres". Le président de l'UDF décrit un système où "les vrais cartes sont sous la table : un réseau opaque d'intérêts partisans, claniques, économiques, médiatiques". Cette "monarchie sans transparence" s'appuierait sur un Parlement sans pouvoir. Dans un de ses traits les plus vifs, M. Bayrou le compare à "une réunion du Rotary avant qu'il ne se modernise". Une nouvelle occasion pour lui de plaider pour une représentation mi-majoritaire, mi proportionnelle à l'Assemblée.

Ce pamphlet destiné à donner de la cohérence aux coups d'éclat de l'UDF est aussi une manière pour M. Bayrou de se positionner sans équivoque sur le créneau de la protestation, où il se retrouve en compagnie de Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers et de l'extrême gauche. Reste une question sans réponse : "La page va se tourner. Quand ? Comment ? C'est là qu'est pour moi la seule incertitude." A six mois de la présidentielle, elle est de taille.

Le président de l'UDF progresse dans un sondage


François Bayrou progresse spectaculairement dans les intentions de vote au premier tour, selon un sondage IFOP, réalisé les 12 et 13 octobre, pour l'hebdomadaire Paris-Match. Dans l'hypothèse où Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn serait le candidat socialiste, le président de l'UDF gagne 4 points par rapport à juin avec 12 %. Contre Laurent Fabius, il en prend 5 points à 15 %. Cette enquête montre, par ailleurs, que Nicolas Sarkozy remporterait le second tour de la présidentielle, quel que soit le candidat PS.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 30 octobre 2006
Les députés de l'UDF devaient se réunir, mardi 10 octobre, à l'Assemblée nationale, à Paris, pour décider ou non de l'exclusion de leur collègue des Hauts-de-Seine, Pierre-Christophe Baguet. Ce dernier a déclaré son intention de voter Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle de 2007. La preuve, selon les centristes, que le président de l'UMP, aussi président du conseil général des Hauts-de-Seine, "tient" les parlementaires de son département.

"Chez certains élus UDF des Hauts-de-Seine, il y a une sorte de syndrome de Stockholm", s'inquiète-t-on dans l'entourage du président de l'UDF, François Bayrou. Maire de Sceaux et conseiller général UDF, Philippe Laurent dédramatise : "Nous faisons partie de la majorité départementale, il est normal que nous ayons des réunions de travail avec Nicolas Sarkozy."

"LE BRAS ARMÉ DE SARKO"

Alors qu'à l'Assemblée nationale, M. Bayrou fait tout pour se distinguer de l'UMP, à Nanterre, ses élus locaux, font tout pour s'en rapprocher. Du coup, la gauche n'est jamais parvenue à enfoncer un coin entre les deux groupes de la majorité. Pour s'assurer que la majorité parle d'une seule voix, le ministre de l'intérieur impose la discipline, et lui seul s'autorise la parole pour répondre à l'opposition.

Cette "porosité", dénoncée par les proches de M. Bayrou, va parfois plus loin. Début juillet, la section UDF de Puteaux a été dissoute. Motif ? Plusieurs de ses membres, dont la présidente de section, militaient ouvertement à l'UMP locale avec une double carte d'adhérent.

A cette date encore, à Boulogne-Billancourt, M. Baguet a reçu en grande pompe Nicolas Sarkozy pour l'inauguration de sa permanence. A la tribune, où les ténors locaux de l'UMP et de l'UDF se tenaient ensemble, le président de la fédération départementale du parti centriste, André Santini, lança : "Comme Chirac, Nicolas, tu es fait pour devenir président... Je serai très fier que tu le deviennes."

Cette collaboration, qui avait déjà cours lorsque Charles Pasqua présidait le département, n'a pas profité à l'UDF. Depuis 2004, elle a perdu trois cantons au profit de l'UMP. A la manoeuvre, le député et maire d'Antony, Patrick Devedjian, qui suit attentivement cette progression.

"C'est le tueur de l'UDF, le bras armé de Sarko", se plaint un élu centriste. "Bien au contraire, rétorque Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine. Nicolas est très respectueux des équilibres." Arguant de l'absence de candidat UMP face aux deux députés UDF sortants du département, il glisse : "Si on voulait tout, on pourrait tout avoir."

Pessimiste, M. Laurent doute que l'équilibre des forces se perpétue : "Avec les nouveaux adhérents de l'UMP, c'est une nouvelle culture qui se met en place. Pour eux, il n'y a que Sarko qui compte, et il n'est plus question de s'emmerder avec l'UDF comme au temps du RPR."
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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