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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Mercredi 31 octobre 2007
Les Congrès se dérouleront du vendredi 30 novembre au dimanche 2 décembre 2007 au Parc des Expositions de Villepinte (Seine Saint Denis).

  • Congrès UDF le vendredi 30 novembre (après-midi).
  •  
  •  
Congrès Mouvement Démocrate le samedi 1er décembre (journée entière) et le dimanche 2 décembre (le matin). Aéroport et gare TGV: Charles de Gaulle.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 24 octobre 2007
Les élections municipales de mars 2008 prendront comme référence les chiffres de la population légale du dernier recensement exhaustif de 1999, et non les recensements annuels mis en place par une loi de 2002, a indiqué l'INSEE mardi lors d'une conférence de presse.

Avant la loi de février 2002, qui a modifié profondément le système de comptage de la population française, un recensement exhaustif avait lieu tous les huit ou neuf ans, les trois derniers étant ceux de 1999, 1990 et 1982.
Depuis janvier 2004, une enquête de recensement par échantillons est effectuée annuellement, «qui n'a aucune valeur juridique», précise l'INSEE.

Au bout de cinq enquêtes successives, c'est-à-dire fin 2008, l'Insee publiera au Journal officiel les chiffres des populations légales de toutes les circonscriptions administratives et collectivités territoriales, qui seront ensuite actualisés chaque année, au 1er janvier.

Ce sera trop tard pour les prochaines élections municipales, qui s'appuieront sur le recensement de 1999, modifié le cas échéant par un recensement complémentaire, a indiqué l'INSEE.
«Sans la réforme, on partait dans une dérive, les écarts entre les recensements étaient de plus en plus grands, et cela représentait un coût financier très important pour les communes», a souligné le sénateur Jean-Claude Frécon, président de la commission nationale d'évaluation du recensement de la population.

Mais le nouveau dispositif risque de s'attirer d'autres critiques qu'a voulu désamorcer l'INSEE mardi. En effet, quelle année de référence prendre pour le recensement officiel qui sera publié fin 2008, puisque les enquêtes de recensement sont étalées sur cinq ans, prenant en compte chaque fois des comm
unes ou des échantillons différents de population? Pour des raisons d'égalité entre communes, les statisticiens de l'INSEE ont choisi la même année de référence pour tout le monde, en l'occurrence l'année médiane, 2006.

Mais il a fallu corriger les enquêtes réalisées avant et après 2006. L'INSEE a utilisé notamment comme critère la taxe d'habitation. «Ce système d'ajustement est l'élément le plus difficile à faire passer auprès des maires, cela va peut-être générer des contestations, mais c'est le plus proche de la réalité», a affirmé Jean-Claude Frécon, «et à partir de 2009, nous n'aurons plus de grands écarts».

Les données de la population légale servent de référence à environ 350 articles de codes divers, précise l'Insee, pour les élections, mais aussi pour les dotations budgétaires par exemple.

Pour accéder au site de l'INSEE (rubrique Recensement), voir lien ci-dessous.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Lundi 22 octobre 2007
Ma petite maman chérie,
 mon tout petit frère adoré,
 mon petit papa aimé,
 Je vais mourir ! (…) »
Dès ses premiers mots, la dernière lettre écrite par Guy Môquet, la veille de sa mort, ne peut manquer de nous émouvoir. Témoignage poignant d’un jeune homme de 17 ans qui sera fusillé. Ecrit qui nous est parvenu, écrit appartenant à la sphère du privée. Et c’est bien là une part du problème ! Lundi 22 octobre 2007, les professeurs d’Histoire-Géographie, de Lettres et de Philosophie ont l’obligation de lire cette lettre à leurs élèves. Exercice imposé par le bulletin officiel suite à une injonction du Président de la République.

La question se pose : Quel est l’intérêt de cette lecture… et du matraquage médiatique qui en est fait ? Un petit retour en arrière est nécessaire :

- 20 octobre 1941 : le militaire allemand Karl Hotz est abattu à Nantes. En représailles, l’armée allemande arrête 50 personnes, dont 27 militants communistes. Ils sont tous fusillés le 22 octobre. Parmi eux, Guy Môquet (petite précision, aucun d’eux n’a participé à l’assassinat de Karl Hotz… point d’acte de résistance de leur part…)

- 16 mai 2007 : Nicolas Sarkozy, fraichement élu omniprésident, annonce que sa toute première décision en tant que mégachef de l’Etat sera de faire lire dans les salles de classes, chaque année, la dernière lettre de Guy Môquet.
 

Vous en avez tous entendu parler, les professeurs ne sont pas franchement enthousiastes à cette idée. Tous vous le diront, le rôle de l’école est d’instruire et de donner aux jeunes un esprit d’analyse, développer leur sens de l’observation et leur sens critique. Or, là, on joue sur le registre de l’émotivité… je dirais même du pathétique ! L’analyse est supplantée par l’émotion… elle est donc absente !

Second problème, depuis quand le Président de la République peut-il décider, seul, qu’un texte est fondamental dans l’apprentissage de nos élèves ? Cela frôle le « maréchalisme » ! Ouf, ce n’est que du Sarkozysme ! Que les professeurs d’Histoire, en abordant la Seconde Guerre Mondiale avec leurs élèves, leur présentent, entre autres documents, la lettre de Guy Môquet, soit… mais une telle lecture, isolée, en dehors de tout contexte logique, quelle peut en être l’intérêt… ? Permettez-moi de me poser (et de vous poser) la question…

Monsieur Sarkozy semble vouloir imposer ses propres méthodes, à savoir une politique fondée sur l’émotion et la communication autour de l’émotion, au système éducatif. Nous avons une autre conception de l’enseignement et les professeur ont, ne l’oublions pas, toute leur autonomie en matière de pédagogie. Souhaitons qu’ils s’en souviennent le 22 octobre !

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Samedi 13 octobre 2007
 L'Association nationale des élus en charge des sports (ANDES) a rendu publique une liste de dix propositions «pour un développement cohérent du sport en France». Le président de l’ANDES, Jacques Thouroude, adjoint au maire de Castres chargé des sports, rappelle qu’«avec 8 milliards d’euros de la dépense sportive, 1,2 milliards d’euros de subventions octroyées aux associations sportives et la propriété de 80% des équipements sportifs du territoire national (201.000 environ), les communes et les intercommunalités sont les premiers financeurs publics du sport en France.»

S’estimant au centre des enjeux du sport, les communes s’interrogent: «Doit-on continuer à subventionner des sociétés privées? Ne doit-on pas mieux formaliser les critères de redevances de mise à disposition d’équipements? Le rapport de la Cour des comptes prévu en avril 2008 sur les relations entre les collectivités locales et les clubs professionnels devrait apporter quelques éclairages sur les pratiques actuelles.»
Les élus en charge des sports ont donc élaboré dix propositions sur la gouvernance du sport, les équipements sportifs, le sport professionnel, le rôle des medias, une meilleure connaissance des interventions communales, l’Europe, etc. Ces propositions seront discutées «à l’occasion de la prochaine assemblée générale de l’ ANDES, à Reims, le 27 octobre prochain.

Voici les 10 propositions de l'ANDES:
La gouvernance du sport
1- Une meilleure représentation des communes dans les organismes de cogestion du sport
Les équipements sportifs
2- Un «plan Marshall» de financement de l’Etat pour les équipements sportifs pour la rénovation et la création des équipements sportifs structurants
3- Inclure la gestion et la construction des équipements sportifs structurants dans les compétences obligatoires des communautés d’agglomération et les communautés de communes
4- L’utilisation du RES comme support préalable à une plus grande concertation des fédérations et des communes pour l’aménagement cohérent et concerté du territoire
Le sport professionnel
5- Etablissement de critères de redevance pour la mise à disposition des équipements sportifs aux clubs professionnels et utilisation des ressources financières privées pour le financement des stades.
6- Clarifier l’action des collectivités à l’égard des clubs professionnels en matière de subventions publiques et de missions d’intérêt général.
Le rôle des medias
7- Une meilleure couverture médiatique des actions des communes en faveur du sport au regard de leur implication prépondérante
Une meilleure connaissance des interventions communales
8- Créer un Pôle ressources national sport et collectivités locales, afin de développer la base de données dans ce secteur
L’Europe
9- Créer une Direction de contrôle et de gestion des clubs professionnels à l’échelle européenne pour garantir l’équité de la compétition sportive sur la gestion financière des clubs professionnels
Les compétences des fédérations
10- Réaffirmer la prééminence du rôle des fédérations délégataires par rapport aux ligues professionnelles en matière d’équipements sportifs.

Pour accéder au dossier de l’ANDES, voir lien ci-dessous (PDF, 1.876 Ko).86770.jpg.jpeg
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 11 octobre 2007
Les élections municipales auront lieu les 9 et 16 mars 2008, a annoncé ce jour (11.10.07) le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez, à l'issue du Conseil des ministres.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mercredi 10 octobre 2007
Eric Woerth, ministre du Budget, des comptes publics et de la fonction publique, a lancé sur internet la consultation «Ensemble simplifions». Grâce à un sondage en ligne accessible sur le site modernisation.gouv.fr, les internautes auront la possibilité de participer activement au programme de simplification administrative en indiquant les démarches à simplifier ou à supprimer en priorité.

Eric Woerth souligne que «la méthode est inédite» et que «l’enjeu est de taille: ensemble, construire une administration plus simple et plus efficace, en réduisant le nombre et la complexité des formalités demandées aux usagers.»

Grâce à un sondage en ligne accessible pendant 2 mois, les internautes pourront participer activement au chantier de la simplification administrative et donner leur avis sur des démarches souvent compliquées pour les particuliers et coûteuses pour l’administration.

La consultation « ensemble simplifions » se déroule en 3 étapes:
- la boîte à suppression, «pour indiquer quelles sont les démarches ou les documents administratifs à supprimer en priorité»;

- la boîte à simplification «pour les démarches qui gagneraient à être plus simples ou plus accessibles. Elle est organisée par thèmes (famille, papiers, études, impôts, voiture, etc.)»;
- la boîte à suggestion, «parce que les usagers ont une vision concrète de ce qu’il conviendrait d’aménager pour rendre le service public plus efficace.»

Les résultats de la consultation seront publiés et accessibles à tout moment. Au terme de cette première consultation, un plan d’actions et un calendrier de simplifications administratives seront présentés. Ils viendront «enrichir les travaux de simplification déjà en cours.»

Parmi les démarches sur lesquelles les usagers sont d’ores et déjà invités à s’exprimer:
- la déclaration annuelle de ressources à la caisse d’allocations familiales;
- l'obligation de faire homologuer par un juge un changement de régime matrimonial;
- l’obligation de se procurer un certificat de cession de véhicule avant de le vendre;
- l'obligation de déclarer la remise d’un véhicule en vue de sa destruction.
S’y ajoutent des démarches relatives à l’inscription sur les listes électorales, au vote par procuration, aux renouvellement des papiers d’identité, à la carte grise, aux réclamations en matière de taxe foncière ou de taxe d’habitation dans le domaine fiscal.

Selon une enquête menée fin juillet par l’institut TNS Sofrès pour le compte de la Direction générale de la modernisation de l’Etat, 91% des Français interrogés estiment que les démarches administratives en France sont «assez» ou «trop» lourdes et 93% pensent que la simplification devrait être un objectif important du gouvernement.

Pour accéder au site de la consultation, voir lien ci-dessous.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 4 octobre 2007
«Il est clair que certains élèves auront besoin d’accompagnement, a précisé hier aux députés Xavier Darcos, ministre de l’Education nationale. Nous allons dialoguer avec les collectivités. Je doute que les maires considèrent qu’ils n’ont pas à s’occuper des enfants qui ont besoin d’être accompagnés.»

Expliquant que le gouvernement avait effectivement décidé de libérer le samedi matin pour les élèves du primaire, dès la rentrée prochaine, le ministre a indiqué que cette décision «recréera un temps pour les familles le week-end. Le dispositif en vigueur était trop disparate, certains enfants travaillant le samedi, d’autres non, d’autres encore travaillant un samedi sur deux. Cela créait de grandes difficultés pour les familles.»


En outre, a-t-il précisé, «le temps de travail à l’école primaire est actuellement très supérieur, en France, à la moyenne européenne. Les heures ainsi libérées permettront aux enseignants de consacrer davantage de temps aux 15% d’élèves en grande difficulté. Personne ne peut regretter que l’on s’occupe plus spécialement de ceux qui en ont le plus besoin. Nous allons donner de la liberté aux familles, sans oublier les élèves qui en ont le plus besoin.»

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 3 octobre 2007
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports a indiqué hier, devant les députés lors de la séance des questions, qu’elle compte sur les collectivités locales pour «généraliser» l’installation de défibrillateurs cardiaques automatisés externes (DAE), «notamment dans les équipements sportifs, en profitant des restructurations entreprises par le CNDS, et bien entendu en lien avec les collectivités territoriales maîtres d’ouvrage.»

La ministre était interrogée par Yannick Favennec, député UMP de la Mayenne, qui rappelait que, début septembre, un jeune homme de 35 ans était mort lors d'un match de football amateur à Aron, une commune de sa circonscription. «On estime à environ 500 le nombre de sportifs – considérés comme en bonne santé – qui meurent chaque année d'un arrêt cardiaque, et à près de 50.000 le nombre total de personnes qui en sont victimes en France. Cela devrait nous conduire à mettre en place un plan de santé publique, à l’instar de ce qui a été fait pour le cancer et la maladie d'Alzheimer, et en suivant l’exemple d'autres pays.»

Selon les statistiques de la ministre, nombre d’accidents «surviennent à domicile ou sur la voie publique, et 70% d’entre eux ont lieu devant témoins, mais le plus souvent, ils ne savent pas pratiquer les gestes adaptés.» Les défibrillateurs cardiaques automatisés externes sont utiles lorsque l’accident est dû à une fibrillation ventriculaire initiale, soit dans 40% des cas. Or jusqu’en mai dernier, seuls les professionnels de santé étaient habilités à en utiliser. Depuis cette date, un décret autorise toute personne à le faire – il s'agit, selon Mme Bachelot, d'appareils extrêmement sûrs, et la défibrillation ne se produit que si elle est nécessaire. L’utilisation de ces appareils ne doit cependant en aucun cas remplacer l’appel au SAMU et la pratique d’un massage cardiaque externe.

«Cette mesure a naturellement été prise en concertation avec les professionnels de l’urgence et avec les collectivités locales, qui doivent convenir ensemble, dans un souci d’efficacité, des lieux d’installation », a conclu la ministre.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 2 octobre 2007
A la veille de la 18e convention nationale de l’intercommunalité qu’organise l’Assemblée des communautés de France (AdCF) à Paris (Maison de la chimie), mercredi et jeudi, le baromètre IFOP-AdCF (1) confirme, selon l’association, «la large adhésion des Français à l’intercommunalité et leur très nette volonté de la voir placée au coeur des débats qui précèderont les prochaines élections municipales.»

Réalisé pour la troisième année consécutive, ce sondage révèle cette année «de nouveaux progrès dans la connaissance par les Français de leur appartenance à une structure intercommunale» (85%, soit + 5% par rapport à 2006). Les Français concernés considèrent à 89% que l’intercommunalité est une «bonne chose» pour leur commune, un chiffre toujours élevé, et même en légère progression (+1%), par rapport à l’an passé.
Cette adhésion s’explique notamment par le fait qu’ils considèrent en grande majorité que l’intercommunalité a permis «de mettre en commun les moyens des communes autour d’un projet de développement cohérent» (83%), et «d’offrir de nouveaux services et équipements collectifs aux habitants» (82%).

Si le sondage permet de vérifier que les Français discernent assez clairement les différents domaines de responsabilités devant être confiés à l’intercommunalité (transports collectifs urbains, développement économique, services publics de l’environnement, etc.), il révèle également un déficit général d’information sur le fonctionnement de la communauté à laquelle ils appartiennent:

- seuls 38% d’entre eux connaissent le nom de son président,
- seuls 44% s’estiment suffisamment informés sur son rôle.
Les Français veulent aujourd’hui en savoir plus: 92% d’entre eux considèrent comme «important» ou «très important» que les grands projets et compétences de leur communauté soient placés au coeur des débats qui précèderont les renouvellements municipaux de mars 2008.

Le sondage montre aussi que les Français se prononcent très majoritairement pour une évolution des mécanismes de désignation des élus intercommunaux tout en souhaitant que ces derniers demeurent inscrits dans un cadre communal. Seuls 36% des Français se déclarent favorables au maintien du mécanisme de désignation actuel (au second degré par les conseils municipaux). Ils sont 49% à désirer un mécanisme de désignation directe, dans le cadre municipal (+6 points par rapport à 2006 et +14 points par rapport à 2005). Les partisans d’une élection directe à l’échelle du territoire intercommunal ne sont plus que 15% (soit une baisse de 10 points par rapport à 2006).

Le président de l’AdCF, Marc Censi, président de la communauté d’agglomération du Grand Rodez, estime que ce sondage «révèle la solidité de l’adhésion des Français à l’intercommunalité et aux grands objectifs qu’elle poursuit». Il souligne néanmoins les progrès qui demeurent à faire en termes d’information et de communication, notamment à l’occasion des prochaines échéances municipales en souhaitant que «ce rendez-vous civique soit un grand moment de pédagogie sur le fonctionnement et les nouvelles responsabilités de nos communautés».

(1) Sondage réalisé par l’IFOP, à la demande de l’AdCF, auprès d’un échantillon représentatif de 955 personnes, par téléphone, du 6 au 10 septembre 2007.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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