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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 30 octobre 2006
Les familles des victimes de Loriol (Drôme) se sont dites dimanche soir "révoltées" par la libération conditionnelle prochaine de Fernand Blanc, 84 ans, qui avait fauché et tué cinq pompiers volontaires en novembre 2002.

"Le fait qu'il ait pensé à la demander nous montre encore une fois que ce monsieur n'assume pas ses actes. Il est trop tard pour qu'on fasse de lui quelqu'un de responsable", a déclaré à l'AFP le président de l'association de défense des familles des sapeurs-pompiers de Loriol (Adefasp), Pascal Broquet.

Vendredi, la cour d'appel de Lyon avait décidé de placer en libération conditionnelle Fernand Blanc, contre l'avis du parquet général, et avait fixé au mardi 21 novembre l'exécution de la mesure, selon une source judiciaire.

"Fernand Blanc va être remis en liberté juste avant la date anniversaire du drame (29 novembre). Ca nous fait très mal. Nous aurions aimé plus de tact de la part de la Justice", a ajouté M. Broquet, qui a perdu son fils Laurent, sapeur-pompier de 26 ans.

Fernand Blanc, 84 ans, condamné en appel en octobre 2005 à 5 ans de prison dont 2 ferme, avait quitté la maison d'arrêt de Villefranche-sur-Saône (Rhône) en juillet pour être placé sous surveillance électronique à son domicile lyonnais.

Selon Me Chanon, une demande de placement en liberté conditionnelle avait été alors déposée, motivée par le besoin de M. Blanc d'être au chevet de son épouse malade.

"M. Blanc a déjà effectué 1 an et 1 jour de détention, soit plus de la moitié de la partie ferme de sa peine", avait estimé vendredi la cour d'appel, précisant que depuis qu'il était placé sous surveillance électronique, "aucun incident" n'avait été signalé.

Au moment de l'accident, le 29 novembre 2002, l'ancien conseiller municipal lyonnais roulait à plus de 150 km/h entre Montélimar et Valence, sur une portion d'autoroute limitée à 90 km/h, alors que les secours, qui intervenaient après un accident matériel, avaient mis en place une importante signalisation.

Trois pompiers avaient été tués sur le coup et deux autres projetés dans la Drôme. Le corps de l'un d'eux n'a jamais été retrouvé. Un sixième pompier avait été grièvement blessé.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Lundi 30 octobre 2006
Dix fois, 20 fois... 50 fois peut-être, le mot revient dans la préface qui ouvre le recueil des principaux discours (Au nom du Tiers-Etat, Hachette Littératures, 254 p., 16 €) de François Bayrou. Le président de l'UDF ne parle que du "peuple" et au nom du "peuple". Volontiers imprécateur, le futur candidat de l'UDF à la présidentielle retrouve sa posture favorite depuis 2002 et la création de l'UMP, qui l'a exclu du pouvoir : celle d'un contempteur de la "décomposition démocratique" et d'une "Ve République épuisée".

Selon lui, les Français sont désormais les grands exclus du pouvoir. Ecartés par "le cercle des puissants" et "la cléricature médiatique", "on refuse de l'écouter, on le prive de débat, écrit-il, on l'infantilise, on le peopolise, on le berce de communication".

Face à lui, surpuissant et jouant de ses réseaux, se dresse l'Etat. Pour M. Bayrou, voilà le coupable. Et le Béarnais, oublieux qu'il en fit partie à deux reprises, de dénoncer "les conduites les plus complaisantes", " (...) les estomacs les plus disposés à avaler boas et couleuvres". Le président de l'UDF décrit un système où "les vrais cartes sont sous la table : un réseau opaque d'intérêts partisans, claniques, économiques, médiatiques". Cette "monarchie sans transparence" s'appuierait sur un Parlement sans pouvoir. Dans un de ses traits les plus vifs, M. Bayrou le compare à "une réunion du Rotary avant qu'il ne se modernise". Une nouvelle occasion pour lui de plaider pour une représentation mi-majoritaire, mi proportionnelle à l'Assemblée.

Ce pamphlet destiné à donner de la cohérence aux coups d'éclat de l'UDF est aussi une manière pour M. Bayrou de se positionner sans équivoque sur le créneau de la protestation, où il se retrouve en compagnie de Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers et de l'extrême gauche. Reste une question sans réponse : "La page va se tourner. Quand ? Comment ? C'est là qu'est pour moi la seule incertitude." A six mois de la présidentielle, elle est de taille.

Le président de l'UDF progresse dans un sondage


François Bayrou progresse spectaculairement dans les intentions de vote au premier tour, selon un sondage IFOP, réalisé les 12 et 13 octobre, pour l'hebdomadaire Paris-Match. Dans l'hypothèse où Ségolène Royal ou Dominique Strauss-Kahn serait le candidat socialiste, le président de l'UDF gagne 4 points par rapport à juin avec 12 %. Contre Laurent Fabius, il en prend 5 points à 15 %. Cette enquête montre, par ailleurs, que Nicolas Sarkozy remporterait le second tour de la présidentielle, quel que soit le candidat PS.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 30 octobre 2006
Les députés de l'UDF devaient se réunir, mardi 10 octobre, à l'Assemblée nationale, à Paris, pour décider ou non de l'exclusion de leur collègue des Hauts-de-Seine, Pierre-Christophe Baguet. Ce dernier a déclaré son intention de voter Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle de 2007. La preuve, selon les centristes, que le président de l'UMP, aussi président du conseil général des Hauts-de-Seine, "tient" les parlementaires de son département.

"Chez certains élus UDF des Hauts-de-Seine, il y a une sorte de syndrome de Stockholm", s'inquiète-t-on dans l'entourage du président de l'UDF, François Bayrou. Maire de Sceaux et conseiller général UDF, Philippe Laurent dédramatise : "Nous faisons partie de la majorité départementale, il est normal que nous ayons des réunions de travail avec Nicolas Sarkozy."

"LE BRAS ARMÉ DE SARKO"

Alors qu'à l'Assemblée nationale, M. Bayrou fait tout pour se distinguer de l'UMP, à Nanterre, ses élus locaux, font tout pour s'en rapprocher. Du coup, la gauche n'est jamais parvenue à enfoncer un coin entre les deux groupes de la majorité. Pour s'assurer que la majorité parle d'une seule voix, le ministre de l'intérieur impose la discipline, et lui seul s'autorise la parole pour répondre à l'opposition.

Cette "porosité", dénoncée par les proches de M. Bayrou, va parfois plus loin. Début juillet, la section UDF de Puteaux a été dissoute. Motif ? Plusieurs de ses membres, dont la présidente de section, militaient ouvertement à l'UMP locale avec une double carte d'adhérent.

A cette date encore, à Boulogne-Billancourt, M. Baguet a reçu en grande pompe Nicolas Sarkozy pour l'inauguration de sa permanence. A la tribune, où les ténors locaux de l'UMP et de l'UDF se tenaient ensemble, le président de la fédération départementale du parti centriste, André Santini, lança : "Comme Chirac, Nicolas, tu es fait pour devenir président... Je serai très fier que tu le deviennes."

Cette collaboration, qui avait déjà cours lorsque Charles Pasqua présidait le département, n'a pas profité à l'UDF. Depuis 2004, elle a perdu trois cantons au profit de l'UMP. A la manoeuvre, le député et maire d'Antony, Patrick Devedjian, qui suit attentivement cette progression.

"C'est le tueur de l'UDF, le bras armé de Sarko", se plaint un élu centriste. "Bien au contraire, rétorque Roger Karoutchi, sénateur des Hauts-de-Seine. Nicolas est très respectueux des équilibres." Arguant de l'absence de candidat UMP face aux deux députés UDF sortants du département, il glisse : "Si on voulait tout, on pourrait tout avoir."

Pessimiste, M. Laurent doute que l'équilibre des forces se perpétue : "Avec les nouveaux adhérents de l'UMP, c'est une nouvelle culture qui se met en place. Pour eux, il n'y a que Sarko qui compte, et il n'est plus question de s'emmerder avec l'UDF comme au temps du RPR."
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Jeudi 26 octobre 2006
Les bloggers se sont imposés dans la campagne électorale aux Etats-Unis comme une source d'information très prisée face aux médias traditionnels.

Des sites de vidéos comme YouTube jusqu'aux blogs tels Daily Kos ou RedState, l'internet présente des portraits sans censure des candidats et sont vus comme de puissants médias qui peuvent influencer l'opinion publique voire le résultat des élections.

"Par bien des aspects, les bloggers agissent de la même façon que les reporters de presse écrite et les vidéastes comme des reporters de télé", affirme Lee Rainie, directeur d'un observatoire de l'internet, Pew Internet and American Life Project.

"L'internet devient un nouvel acteur des médias dans la communication politique", a indiqué M. Rainie à l'AFP.

Ce nouvel impact a été démontré par une série de vidéos qui ont montré les hommes politiques dans des situations embarrassantes.

Un des plus fameux exemples est celui des images du sénateur de Virginie George Allen, diffusées sur YouTube où l'élu républicain traitait l'employée de son rival de l'épithète raciste "macaque".

M. Allen a subi une chute dans les sondages après la diffusion de la vidéo sur le site, qui draine pas moins de 20 millions de visiteurs par mois et qui a récemment été racheté par Google pour 1,65 milliard de dollars.

Un autre candidat a fait les frais de YouTube: Conrad Burns, sénateur républicain de Montana âgé de 71 ans, a été filmé piquant un somme à une audition au Sénat. On a ensuite pu le voir sur l'internet faisant des plaisanteries sur le statut légal du "gentil petit Guatelmatèque" qui travaille pour lui. Une troisième vidéo l'a montré avertissant ses administrés du danger du terroriste type "chauffeur de taxi le jour et tueur la nuit".

Nombre de ces vidéos embarrassantes sont exposées sur le net par les rivaux de ces candidats ou par des anonymes.

D'autres médias, comme les blogs voire les messages instantanés, sont aussi utilisés dans la campagne pour mobiliser les militants et les électeurs.

26 millions d'Américains utiliseraient l'internet pour chercher de l'information politique ou sur les élections de novembre, selon une étude publiée récemment par l'institut Pew mesurant le nombre de connexions un jour donné du mois d'août.

C'est deux fois et demi plus qu'en 2002 au moment des élections à mi-mandat, estime l'institut.

Joe Trippi, ancien responsable de la campagne du démocrate Howard Dean à l'élection présidentielle qui s'était appuyé sur l'internet pour lever des fonds, estime que le web va jouer un rôle accru dans les campagnes politiques, aux Etats-Unis comme dans le monde.

"J'envie les moyens qu'ils ont pour cette élection", a-t-il confié à l'AFP. "Je pense que l'internet devient de plus en plus puissant et qu'il va peser dans des combats électoraux à travers le pays", assure-t-il.

Toutefois il souligne qu'il n'est pas encore clair si l'influence de ce nouveau média se traduira dans les urnes.

"Nous ne savons pas encore si les mouvements d'opinion sont momentanés ou s'ils vont créer de vrais problèmes pour les candidats. Nous ne le saurons que le jour des élections".

Un tiers des 100 sièges du Sénat, les 435 sièges de la Chambre des représentants et 36 des 50 sièges de gouverneur d'Etat sont en jeu lors des élections du 7 novembre.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 26 octobre 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : HUMOUR
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Jeudi 26 octobre 2006
Le projet de loi sur la parité, prévoyant la parité dans les conseils régionaux et les conseils municipaux des villes de plus de 3.500 habitants, sera présenté en Conseil des ministres avant la fin du mois de novembre, a annoncé Matignon mercredi.

"A l'issue d'une réunion tenue ce jour (mercredi 25 octobre) à Matignon avec les présidents des assemblées et les ministres concernés, le Premier ministre a confirmé que le projet de loi sera proposé en Conseil des ministres avant la fin du mois de novembre, et discuté au Sénat avant la fin de l'année", indique le communiqué.

Ce texte prévoit que les exécutifs des communes de plus de 3.500 habitants seront constitués paritairement, ainsi que ceux des Conseils régionaux. Par ailleurs, le projet de loi "crée un vivier nouveau d'élues locales en instituant un suppléant de sexe opposé pour chaque conseiller général", indique le communiqué.

Il accentuera également l'incitation à la présentation de femmes pour les candidatures aux législatives, en augmentant de 50% les pénalités pour le financement public des partis, souligne le communiqué.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 25 octobre 2006
Le Minefi a mis en ligne les données de fiscalité directe locale et les délibérations votées par les collectivités territoriales pour 2006.
On trouve sur le site (voir lien ci-dessous) les taux communaux et intercommunaux, départementaux et régionaux. Il est possible d’accédez aux bases, taux et produits de la taxe d'habitation, des taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties et de la taxe professionnelle de l'année 2005 répartis par collectivité bénéficiaire du produit de ces taxes (communes, établissements publics de coopération intercommunale, départements et régions). On peut également consulter les bases, taux et produits des taxes annexes qui y sont attachées.
Sont également disponibles les délibérations et les taux applicables dans les collectivités territoriales en 2004 et 2005, les taux votés en 2003, ainsi que les bases, taux et produits des années 2002, 2003 et 2004. Pour les niveaux départementaux et régionaux, sont disponibles les taux d'imposition votés par les collectivités de 2001 à 2006 et les données départementales et régionales (bases, taux et produits) de 2002 à 2005.

pour plus d'info : Cliquez !
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 25 octobre 2006
Le Comité des finances locales a étudié mardi le rapport de gestion du Fonds d’allocation des élus en fin de mandat (FAEM).
Ce fonds, géré par la Caisse des dépôts et consignations, avait été créé par la loi du 27 février 2002 sur la démocratie de proximité. Il offre aux élus locaux ayant cessé leur activité professionnelle pour exercer une fonction élective un soutien financier temporaire facilitant le retour à la vie professionnelle à la fin de leur mandat. Ce soutien, qui vise plus particulièrement à indemniser les élus au terme de leur mandat dans le cas où ils percevraient un revenu inférieur à leur indemnité de fonction, prend la forme d’une allocation versée pendant une période de six mois.
Le FAEM est alimenté par une cotisation annuelle obligatoire à la charge des collectivités territoriales et EPCI à fiscalité propre de plus de 1.000 habitants. Le taux de cotisation est fixé à 0,2% du montant annuel maximum des indemnités de fonction des élus (0,1% à titre transitoire pour 2003). Il pourrait évoluer à l’avenir mais ne pourra excéder 1,5%.
Le montant des cotisations atteint 1,224 million d’euros au titre de 2005.
Le collectivités cotisent à ce fond pour les mandats suivants:
- maires des communes de plus de 1.000 habitants;
- adjoints au maire des communes de plus de 20.000 habitants;
- présidents et vice-présidents des conseils généraux;
- présidents et vice-présidents des conseils régionaux;
- présidents des EPCI de plus de 1.000 habitants;
- vice-présidents des EPCI de plus de 20.000 habitants.
L’assiette de cotisation est le montant annuel total des indemnités maximales théoriques des élus concernés, même si les élus ne remplissent pas les conditions pour prétendre à une allocation au terme de leur mandat (c'est-à-dire même s’ils sont retraités ou s’ils n’ont pas cessé leur activité professionnelle pour exercer leur mandat).
Des majorations sont prévues pour les élus municipaux: de 25% pour les communes chefs-lieux de département, de 20% communes chefs-lieux d’arrondissement, de 15% pour les communes chefs-lieux de canton.
Par ailleurs, certains élus des communes classées (stations balnéaires, hydrominérales, touristiques, etc.) peuvent bénéficier d’une majoration maximale de 15% sur leur indemnité de fonction.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 25 octobre 2006
Les Français voteront les dimanches 22 avril pour le premier tour de l'élection présidentielle de 2007 et 6 mai pour le second tour, et les dimanches 10 et 17 juin pour les élections législatives, a annoncé mardi le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy en Conseil des ministres.

"L'élection du président de la République aura lieu les dimanches 22 avril et 6 mai 2007", a déclaré M. Sarkozy cité par le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé lors du compte-rendu du Conseil des ministres.

"Afin d'éviter toute interférence entre l'organisation des scrutins présidentiel et législatif, les élections législatives se dérouleront donc les dimanches 10 et 17 juin 2007", a-t-il ajouté.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 23 octobre 2006
EXPRESS : Un homme de 35 ans a été tué par balle dimanche matin lors d'une partie de chasse à Fougax-et-Barrineuf, une petite commune de l'Ariège à l'est de Foix, a-t-on appris auprès du Centre opérationnel départemental d'intervention et de secours (CODIS).

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la mort de l'homme, également pompier volontaire dans la région ariégeoise du Pays d'Olmes, ont indiqué les pompiers alertés vers 10H00 du matin.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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