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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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06.17.63.55.66

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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mercredi 24 janvier 2007
Les Elus défendent les victimes de l'amiante

Victimes et familles de victimes entendent obtenir gain de cause.
Les élus de la Côte fleurie se mobilisent pour soutenir les anciens de Tréfimétaux, à Dives-sur-Mer. Ils veulent que l'usine soit classée site amiante.


"C'est une hécatombe pour notre ville. Il faut que Tréfimétaux soit classé site amiante pour que les salariés bénéficient d'une retraite anticipée", lance Pierre Mouraret, maire adjoint de Dives-sur-Mer et vice-président du conseil régional de Basse-Normandie. "Ces souffrances sont inacceptables. Tous les services départementaux sont unanimes dans leurs constats. Comment un ministre peut s'y opposer ? L'Etat était l'employeur, il doit payer", appuie Olivier Colin, conseiller général de Dozulé et vice-président du conseil général du Calvados.

"Si l'Etat ne respecte pas les décisions de justice qui va les respecter", ajoute Philippe Augier, maire de Deauville qui invite "les élus municipaux, généraux, régionaux, députés et sénateurs" signer une lettre puis d'aller rencontrer le ministre. Nous sommes tous solidaires de ce combat". "Nous allons mettre des cars à la disposition des Divais pour aller au ministère. Il faut frapper fort", insiste Francis Giffard, maire de Dives.

Constitution d'un front républicain

Lundi soir, le collectif amiante, qui milite pour que l'ancienne usine Tréfimétaux, de Dives-sur-Mer soit classée site amiante, a vu les politiques de tout bord constituer une sorte de front républicain pour les défendre. Devant les veuves, orphelins et malades de l'amiante, ces élus de la Côte fleurie se sont mis d'accord pour qu'aboutisse, avant les échéances électorales à venir, à l'inscription de "l'établissement Tréfimétaux sur la liste des établissements ouvrant le droit au dispositif de cessation d'activité des travailleurs de l'amiante".

Pendant un siècle Tréfimétaux, spécialisée dans la transformation du cuivre, a fait vivre la ville de Dives-sur-Mer. En 1986, l'usine ferme. Un rapport de la Caisse régionale d'assurance maladie, en 2004, fait état "d'une utilisation à outrance de l'amiante depuis un siècle dans tous les ateliers, labo et bureaux". Entre-temps, "une évolution importante des victimes entre mars et décembre 2006 passant de 72 à 107, et six nouveaux décès �, rappelle Jean-Pierre Rocard, président du collectif.

Depuis s'est engagée une bataille juridique. Le dernier acte date de décembre 2006. Le tribunal administratif de Caen a "de nouveau enjoint au ministre de l'Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement de statuer sur la demande tendant à l'inscription de l'établissement Tréfimétaux". Face au silence du représentant de l'Etat, le collectif s'interroge sur la conduite du ministre. "Va-t-il continuer à bafouer le droit des victimes et les demandes des tribunaux en désavouant les enquêtes favorables de ses services sur le terrain" � s'interroge le collectif.
(Source OF du 24 janvier 2007)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO PRESSE LOCALE
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Mercredi 24 janvier 2007
Nicolas Sarkozy battrait Ségolène Royal au second tour de l'élection présidentielle par 51% contre 49%, selon un sondage Ifop pour la firme de services aux très petites entreprises Fiducial, réalisé du 18 au 20 janvier et paru mercredi.

Le président de l'UMP perd un point par rapport à l'enquête précédente du même institut réalisée le 15 janvier, au lendemain du congrès de désignation de M. Sarkozy, tandis que la députée des Deux-Sèvres gagne un point.

Au premier tour de scrutin, M. Sarkozy arriverait en tête avec 32,5% des suffrages exprimés (-0,5), devant Mme Royal (28%, =), tandis que le président de l'UDF François Bayrou recueillerait 12,5% (+0,5 point), son plus haut score dans les enquêtes jusque là.

Jean-Marie Le Pen est crédité de 11% (+1 point).

Les autres candidats sont loin derrière: Olivier Besancenot 4% (+0,5), Marie-George Buffet 3% (=), Dominique Voynet 3% (+1), Arlette Laguiller 3% (=), Philippe de Villiers 2% (-1), Corinne Lepage 1% (=).

Si Jacques Chirac se présentait également, il ne recueillerait que 5% des voix. Seuls 22% des Français contre 78% considèrent que sa candidature "serait une bonne chose".

Si François Bayrou parvenait au second tour, il ferait jeu égal avec Ségolène Royal et ne serait défait par M. Sarkozy que par 51% contre 49%.

Le "vote utile" au premier tour représenterait près d'un Français sur quatre, 23% "privilégiant plutôt un candidat qui ne correspond pas totalement à leurs idées mais qui a le plus de chances d'être au second tour".

Cet effet est nettement plus important parmi les électeurs de Mme Royal (39%) que parmi ceux de M. Sarkozy (21%).

Chez les petits patrons, le président de l'UMP battrait Mme Royal par 70% contre 30% (contre 65% à 35% en décembre).

Le slogan "Ensemble, tout devient possible" de Nicolas Sarkozy, très proche du slogan du PS en 1972 "Tout est possible, cela dépend de nous", inspire de la méfiance à 57% des Français, contre 43%.

Le thème de campagne prioritaire pour l'ensemble des Français reste l'emploi, devant le pouvoir d'achat et les salaires. Pour les petits patrons, c'est la fiscalité et la dette publique, qui se détachent nettement.

Sondage réalisé par téléphone du 18 au 20 janvier auprès d'un échantillon représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Pour les patrons, échantillon de 502 dirigeants de TPE de 0 à 19 salariés constitué sur des critères de secteur d'activité, taille et région d'implantation, interrogés du 15 au 19 janvier.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 24 janvier 2007
François Bayrou, candidat UDF à la présidentielle, a rappelé mercredi qu'en janvier 1995, Jacques Chirac était le troisième homme dans les sondages et qu'il avait été ensuite élu à l'Elysée.

Alors qu'il dispute, dans les sondages, la place de "troisième homme" au président du Front national Jean-Marie Le Pen, François Bayrou a indiqué sur Europe 1 que "le dernier homme de janvier à l'élection de 1995, il s'appelait Jacques Chirac". "Il a été élu", a-t-il rappelé.

"A chaque élection présidentielle, sa surprise", a-t-il estimé.

Par ailleurs, François Bayrou a accusé Nicolas Sarkozy de "raconter des histoires" aux Français en promettant de baisser de quatre points les prélèvements obligatoires.

"Des candidats annoncent des dizaines de milliards d'euros de dépenses supplémentaires et en même temps 68 milliards de baisse des recettes", a-t-il dénoncé sur Europe 1 en citant le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy. Quand le président de l'UMP promet de baisser de quatre points les prélèvements obligatoires, "il raconte des histoires, ce n'est pas réalisable", a affirmé François Bayrou.

Le président de l'UDF a estimé "très important de ne pas se laisser entraîner dans cette campagne avec des candidats qui annoncent des choses qui sont du domaine de l'illusion". "Il faut que chacune des propositions ou promesses soient financées et équilibrées", a-t-il ajouté.

M. Bayrou s'est engagé, s'il était élu, à "inscrire dans la Constitution de la France l'interdiction pour tout gouvernement présent et futur de présenter un budget en déficit de fonctionnement". Il s'est donné "trois ans" pour "présenter un budget suffisamment équilibré pour que la dette ne grossisse plus".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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