PRESENTATION

SONDAGES & INFO

Notez et donnez votre avis du Blog de G.L. !

 SONDAGE BLOG


 

Visiteurs :

RECOMMANDER

Cliquez ici pour recommander ce blog

overblog

Images Aléatoires

CALENDRIER

Janvier 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
excla014.gif
  1.  


Soutenez Guillaume LANGLAIS Adhérez à l'Association "Dives avec Vous" Téléchargez le bulletin d'adhésion (PDF)

EN IMAGE...

Recherche

Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mercredi 10 janvier 2007
www.bayrou.fr, site de "rencontre" et de "résistance"

François Bayrou a lancé son site internet en vue de la présidentielle, imaginé comme un lieu de "rencontre" et de "résistance" de ceux qui refusent le traditionnel clivage droite-gauche.


"Ce site, je l'ai voulu comme un site de rencontre - au singulier !", a plaisanté le président de l'UDF devant les journalistes venus assister à la présentation de cet outil de campagne, au siège du parti rue de l'université.

Sur www.bayrou.fr, les internautes trouveront différentes rubriques permettant de mieux connaître celui qui a obtenu près de 7% des voix à la présidentielle de 2002.

Ils pourront cliquer sur des dizaines de mots-clés pour savoir ce que le président de l'UDF pense de sujets aussi divers que la VIe République, dont il est partisan, des banlieues, de la carte scolaire ou encore de l'Afrique.

Construit "avec des moyens financiers extrêmement limités", le site propose aussi des photographies de campagne, des vidéos et des enregistrements d'entretiens accordés à divers médias.

Dans la section "intime", le président de l'UDF confie avoir eu "le trac" avant son meeting à Lille en décembre dernier et rend hommage au "visionnaire" Jean-Jacques Servan-Schreiber.

Il parle aussi de sa rencontre avec sa femme Elisabeth ("Babeth allait au resto U et j'en sortais"), de leur six enfants ou encore de sa maison natale de Bordères, dans les Pyrénées-Atlantiques.

"La personnalité, ça compte encore plus que la ligne politique", a fait remarquer François Bayrou, crédité de 7% à 12% des intentions de vote dans les sondages.

Aux yeux du député, la "boule de neige" internet jouera un rôle déterminant dans la campagne.

"Pour résister aux grosses machines de matraquage, internet est un outil essentiel", à même de "changer le résultat de l'élection", a-t-il estimé.

"Les internautes ne reçoivent pas l'information, ils vont la chercher", a fait remarquer le leader centriste, qui est parti en guerre contre le clivage droite-gauche habituellement présenté par les médias.

"La culture blog permet à un grand nombre d'internautes de devenir à leur tour les auteurs de messages", a ajouté François Bayrou, dont le slogan de campagne est : "La France de toutes nos forces".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 10 janvier 2007
Le candidat centriste à l'élection présidentielle a présenté son site de campagne. Un « site de rencontre démocratique » entièrement développé à base de logiciels libres.

« Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur François Bayrou sans jamais avoir osé le demander » : tel est le credo du site Bayrou.fr. Le président de l'UDF et candidat à l'élection présidentielle 2007 a présenté mardi 8 janvier cette nouvelle plate-forme Web qui, espère-t-il, le mettra sur orbite aux yeux des internautes.

« L'idée est de répondre aux questions simples que se posent les citoyens, a expliqué François Bayrou. Quelle est la personne derrière le candidat ? Qui sont ses amis, sa famille, quelles sont ses valeurs, quel est son parcours politique ? A toutes ces questions, les internautes doivent trouver une réponse. (...) Car, pour moi, la personnalité d'un candidat est plus importante pour une élection présidentielle que la ligne politique qu'il suit. »

Pour satisfaire la curiosité supposée du public, le site intègre, outre l'incontournable carnet de campagne, un moteur de recherche qui, autour de 150 thématiques (et autant de propositions), permet de retrouver les déclarations du candidat centriste. Tout en suivant le fil de sa pensée sur plusieurs décennies.

Rubrique « intime » et un site en open source

Une biographie très dense et truffée de liens hypertextes éclaire le visiteur sur un aspect plus personnel de la vie de François Bayrou. Sans parler d'une rubrique « Intime » où l'on retrouve de courtes vidéos sur « le trac » ou « l'émotion devant l'avenir » ... Une section WebTV regroupe, elle, l'ensemble des interventions vidéo présentes sur le site.

L'ensemble a été développé avec des logiciels libres (Open CMS, Linux, distribution Suse), les outils informatiques open source étant l'une des marottes du président de l'UDF. « J'ai voulu que ce site soit un site coopératif, c'est presque du wiki, a commenté le candidat centriste, parce que je veux que tout citoyen, tout internaute qui le souhaite puisse apporter sa brique et prendre sa part à l'édification d'un programme. » Selon lui, « la France n'appartient pas au duo Ségo-Sarko et Internet va jouer un rôle dans cette prise de conscience. »
(source de 01net.com site informatique)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 10 janvier 2007
Première en France, la prise en charge du coût du déjeuner des écoliers par deux villes de Seine-Saint-Denis fait débat. L'Association des maires de France craint que la gratuité déresponsabilise les parents.

DÈS LUNDI, jour de la rentrée scolaire, les dix-huit cantines de la ville de Drancy (Seine-Saint-Denis) ont accueilli 120 enfants supplémentaires. L'augmentation du nombre d'élèves inscrits au déjeuner est la conséquence directe de la gratuité de la restauration dans les écoles primaires lancée par le député-maire (UDF) Jean-Christophe Lagarde. « 5 % d'enfants de plus et bientôt 10 %, cela prouve bien qu'il y avait un besoin », assure-t-il.

Pourtant, en quelques jours, cette initiative, une première en France, suscite un tapage dont l'ampleur dépasse largement la santé alimentaire et la lutte contre la pauvreté. La nécessité de fixer les familles en Ile-de-France, la responsabilité des citoyens face à un service gratuit, la liberté de gestion des élus locaux et le risque de démagogie politique se sont prestement invités à la table des écoliers. Rappelant que la France est encore pour deux ans en campagne électorale.

« Drancy est la plus pauvre des communes de plus 50 000 habitants d'Ile-de-France. Pour toute une partie de la population, la fin du mois est le 22 ou le 25 », justifie son maire. Cependant, le revenu moyen d'un couple s'élevant à 1 300 euros, une grande partie des familles ne bénéficient pas de toutes les aides sociales. L'élu défend encore cette décision, prise avec Vincent Capo-Canellas, maire (UDF) du Bourget, par la nécessité d'investir dans le capital santé de la nation. Pour lui, le temps de la cantine est aussi « un temps d'éducation » dans un pays qui a la réputation d'apprécier la qualité de la nourriture. Les Français ne sont, en effet, guère adeptes de la lunch box, ce pique-nique préparé à la maison que de nombreux petits Américains emportent le matin en partant en classe.

« La cantine gratuite a le mérite d'apporter une aide qui ne peut pas être détournée », renchérit le maire du Bourget. Comme chez son voisin, cette mesure relève aussi de la bonne gestion. Les deux villes entourant la zone aéroportuaire du Bourget vont, en effet, regrouper une partie de leurs services (outre la restauration scolaire, la collecte des déchets, la future médiathèque, les installations sportives, le conservatoire de musique...) dans une même organisation. Elles en attendent 500 000 euros d'économies chaque année. Cette somme, ajoutée à la moitié de la dotation (1,6 million d'euros par an) que l'État apporte pour encourager le mariage entre communes, permet de financer le déjeuner des trois mille enfants des écoles élémentaires. Une dépense globale de 1,1 million d'euros.

«Une erreur»

Car le calcul est fait : il ne serait pas logique d'abaisser encore le prix du déjeuner (0,50 à 3,30 euros, selon les moyens des familles de Drancy) car le coût des agents responsables de la collecte et du service des impayés renchérit le coût réel du repas, déjà en partie pris en charge par les Villes.

Déjeuner à l'école sans payer est la première décision de la toute nouvelle intercommunalité Le Bourget-Drancy installée fin décembre. Elle a suscité une riposte immédiate. « La gratuité totale est une erreur, une mesure déresponsabilisante. Vivre dans une société où on ne paie plus rien n'apporte aucune incitation à l'insertion économique et au respect des règles de la vie sociale », estime Jacques Pélissard, président (UMP) de l'Association des maires de France (AMF). Sa position est prise « à titre personnel » et en reconnaissant, dit-il, la liberté de gestion des élus.

C'est en fait la proposition de loi du député maire de Drancy de généraliser le déjeuner gratuit à tous les élèves de l'enseignement public qui explique l'inquiétude des maires. Hier, la principale fédération de parents d'élèves (FCPE) a dit « chiche » tout en reconnaissant son poids pour les finances publiques. Aucune ville n'a encore annoncé suivre le mouvement.

(source du journal le Figaro du 10/01/2007)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus