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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Lundi 4 septembre 2006
Fin 2005, près de 1,6 million de personnes étaient concernées par l’aide sociale départementale issue des lois de décentralisation de 1984 qui regroupe les aides aux personnes âgées, aux personnes handicapées et à l ’enfance.

C'est ce qu'indique une étude du ministère de l'Emploi (1) publiée la semaine dernière. En y ajoutant les allocataires du RMI (1,1 million), dont la gestion relève de la compétence des conseils généraux depuis 2004, le nombre total de ces bénéficiaires s’établissait donc à plus de 2,7 millions.

Depuis 2004, l’aide sociale destinée aux personnes âgées dépasse le million de bénéficiaires, en raison de la mise en œuvre progressive à partir de 2002 de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA), qui concernait 921.000 personnes fin 2005.

Le nombre de personnes handicapées bénéficiant de l’aide sociale (236.000 fin 2005) a également progressé en 2005 (+3%); parmi elles, près d ’une sur deux bénéficiait de l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP). Enfin, l’aide sociale à l ’enfance (ASE) a concerné 272.000 bénéficiaires.

L’écart entre les mesures éducatives (134.000)et les mesures de placement (138.000) a continué à se resserrer légèrement en 2005, les premières augmentant un peu plus que les secondes (+2% contre +1%).

(1) Les bénéficiaires de l’aide sociale départementale en 2005, Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), n° 514, août 2006.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 4 septembre 2006
Assidus dans les travées du Parlement européen à Strasbourg ou à Bruxelles, ou au contraire cancres n'intervenant pratiquement jamais en séance, les 78 députés européens français peuvent découvrir leur «bulletin» sur le site internet de l'association Europ Agora.

L'association a compilé le taux de présence, le nombre d'interventions en séances plénières ou encore le nombre de questions posées à la Commission européenne pour établir un classement censé «donner une idée plus précise de l'engagement» des élus français au Parlement européen. L'évaluation, qui couvre les deux premières années (2004-2005 et 2005-2006) de la législature actuelle, se présente sous la forme de tableaux indiquant la région d'origine des eurodéputés, mais ne mentionnant pas leur appartenance politique.

Les eurodéputés qui ont obtenu un nombre de points inférieurs à la moyenne apparaissent en rouge sur l'ensemble des documents.
C'est la socialiste lyonnaise Martine Roure qui obtient le meilleur résultat, grâce notamment à un taux de présence dépassant les 97% et un nombre assez élevé (37) de questions posées en séance plénière. L'écologiste Marie Anne Isler Béguin, termine à la deuxième place, talonnée par son collègue au sein du groupe des Verts Gérard Onesta, qui accède à la troisième marche du podium grâce à un taux de présence de 100% et à son statut de vice-président du Parlement européen.

Parmi les figures les plus connues de la politique françaises élues au PE, les résultats sont contrastés. La socialiste Marie-Noëlle Lienemann (9e), l'ancien général Philippe Morillon (10e), le journaliste Jean-Marie Cavada (11e) ou l'ancien ministre Pierre Moscovici (12e) figurent dans le haut du classement.

En revanche, l'ancien chef du gouvernement socialiste Michel Rocard (65e) côtoie en bas de liste le leader du Front National Jean-Marie Le Pen (75e) et sa fille Marine Le Pen (72e).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 4 septembre 2006
Le décret instaurant un «contrat de responsabilité parentale», dont le non-respect peut entraîner la suspension des prestations familiales, a paru samedi 2 septembre au Journal Officiel.

Ce dispositif applicable notamment en cas d'abstentéisme scolaire ou de «trouble porté au fonctionnement d'un établissement scolaire» oblige les parents à s'engager sur une modification du comportement de leur enfant.
La durée initiale du contrat ne peut excéder six mois et lorsqu'il est renouvelé, sa durée totale ne peut pas être supérieure à un an.

Il comporte notamment «un rappel des obligations des titulaires de l'autorité parentale», «des engagements des parents ou du représentant légal du mineur pour remédier aux difficultés identifiées dans le contrat» ou encore les «mesures d'aide et d'action sociales relevant du président du conseil général de nature à contribuer à résoudre ces difficultés».
Le contrat peut être proposé par le président du conseil général «de sa propre initiative» ou sur saisine tant du maire, de l'inspecteur d'académie, du chef d'établissement, que du préfet.

La suspension des allocations familiales attribuées aux parents pour le mineur dont le comportement est à l'origine du contrat, est du ressort du président du conseil général qui, s'il choisit cette option, doit au préalable en informer les parents et motiver sa décision.

Le contrat de responsabilité parentale, inscrit dans la loi «Egalité des chances», s'était heurté à l'opposition de la gauche et de l'UDF ainsi que de la principale fédération de parents d'élèves (FCPE) qui avait dénoncé la mise en place d'«une politique de contrôle social et moral, une sorte de police des familles».

(1) Décret n° 2006-1104 du 1er septembre 2006 relatif au contrat de responsabilité parentale
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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