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SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

Edito en cours...
 
Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Vendredi 28 septembre 2007
danger1.jpgLes principales propositions des six groupes de travail et des deux ateliers (OGM et déchets) du Grenelle de l'environnement, ont été remises au gouvernement, le 27 février. Sur cette base va s'engager un débat en région et sur internet pendant le mois d'octobre. Au terme de ces échanges, l'Etat et les principaux acteurs du grenelle s'accorderont sur une vingtaine de propositions. Les principales propositions sont les suivantes :

TRANSPORTS
Il s'agit de ramener les émissions du secteur transport (25% des émissions françaises de gaz à effet de serre, +22% depuis 1990) à leur niveau de 1990 d'ici 15 ans :

- réduction de vitesse immédiate de 10 km/h sur routes et autoroutes

- écopastille annuelle avec un système de bonus et malus, accompagnement des ménages et des salariés contraints d'utiliser leurs véhicules

- doubler les km de tramways et couloirs de bus, développer le vélo, la marche, instaurer un code de la rue

- rétablir le vrai coût du transport aérien, notamment avec une taxe sur le kérosène des vols domestiques concurrents du train

- porter le fret non routier de 14% aujourd'hui à 25% du fret total en 15 ans

- pas d'accord sur une taxe kilométrique pour les poids lourds

BATIMENT
Le bâtiment, premier consommateur d'énergie, doit opérer une "rupture technologique" dès 2008 :

- étendre l'étiquetage énergétique à tous les appareils de grande consommation (téléviseurs, ordinateurs...).

- interdiction des lampes à incandescence à l'horizon 2010

- imposer des régimes de "veille" peu consommateurs pour les appareils

- plan de rénovation de l'ancien pour réduire de 20% la consommation d'énergie du tertiaire et de 12% dans le secteur résidentiel en 5 ans, grâce à des prêts bonifiés et fonds de garantie

- rendre obligatoire en 2010 le bâtiment à très haute performance énergétique (20% de mieux que les normes thermiques actuelles), en 2015 le bâtiment à basse consommation et en 2020 le bâtiment "passif" (autosuffisant en énergie)

ENERGIE
- une contribution climat énergie taxerait les produits dont le contenu en carbone ou en énergie est élevé (carburants...) mais l'assiette de cette "taxe carbone" ne fait pas consensus

- passer la part des énergies renouvelables de 9% à 20% dans la consommation finale d'énergie en 2020

- désaccord sur l'avenir du parc nucléaire

NATURE ET BIODIVERSITE
- une "trame verte" (un réseau écologique national) relierait les parcs naturels et autres espaces protégés

- réduire de façon "drastique" toutes les pollutions diffuses (produits phytosanitaires, nitrates, métaux lourds ...)

- mettre aux normes toutes les stations d'épuration d'ici 2012

SANTE

- intégrer au prochain plan santé-environnement (2008) des objectifs pour les substances nocives: benzène, mercure, trichloréthylène...

- pollution de l'air: objectif pour les particules fines de 10 microgrammes/m3 (sans précision de date)

- renforcer la surveillance de l'air à l'intérieur des lieux de vie

- résorber en 5 ans les "points noirs" du bruit liés aux infrastructures de transports terrestres et aériennes

- pas d'accord sur la réduction d'utilisation des pesticides, soupçonnés d'avoir des effets cancérigènes et sur la reproduction: "certains membres du groupe demandent un objectif de 50% à moyen terme"

AGRICULTURE
- multiplier par 3 les surfaces en agriculture biologique (6% de la surface en 2010), et par dix en 2020

- 20% de produits bio en restauration collective d'ici 2012

OGM
- pas d'accord sur un éventuel moratoire en attendant l'adoption d'une loi - renforcer la recherche publique, créer une Haute autorité, adopter avant la fin du printemps 2008 une loi traitant des OGM et permettant le libre choix du consommateur et du producteur

DEMOCRATIE ECOLOGIQUE
- reconnaître les partenaires environnementaux au même titre que les partenaires sociaux

- réformer le Conseil économique et social pour intégrer un collège environnement

- introduire l'environnement dans les missions des comités d'entreprise et des comités hygiène et sécurité (CHSCT)

DECHETS
- réduire les quantités de déchets produites de 5 kg par habitant et par an (sur 500 kg/habitant/an) sur 5 ans

- instaurer une taxe plus équitable et incitative que l'actuelle taxe sur les ordures ménagères, qui ne tient pas compte des volumes

- pas de consensus sur la place de l'incinération
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 27 septembre 2007
L'organisation du secours aux victimes est «à bout de souffle», alerte la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France qui avance des propositions lors de son 114e congrès, qui se tient depuis hier jusqu’à samedi à Clermont-Ferrand. 

La Fédération (FNSPF) propose un «Manifeste», intitulé «Sauver le secours à personnes», un document de 45 pages qui dresse un tableau plutôt alarmant des dysfonctionnements et avance des idées pour mettre le système français au niveau de la plupart de ses voisins européens.
Le président de la République clôturera le congrès samedi. La ministre de tutelle, Michèle Alliot-Marie (Intérieur), sera présente également le même jour.
Le secours à personnes a représenté 2,8 millions d'interventions en 2006 (+180% en 13 ans), soit 70% des sorties des 252.400 pompiers, une proportion qui ne cesse d'augmenter.
Cette tendance s'inscrit dans un contexte de demande de soins accrue d'une population vieillissante, doublée d'une diminution du nombre de médecins disponibles et assurant des gardes: l'effet de ciseau joue à plein et se conjugue avec des tensions sur le terrain entre Samu (les «blancs», le «15») et les pompiers (les «rouges», le «18»).

Temps de réponse au téléphone, délai d'intervention, répartition des tâches: les pays anglo-saxons et germaniques ont tout écrit noir sur blanc depuis longtemps. «Il manque dans notre pays un cadre précis qui définisse ce que l'on attend d'un service public et qui permette qu'on applique des règles!», a expliqué le colonel Jean-François Schmauch, auteur d'une thèse comparative de différents systèmes de secours.
Par exemple, «dans une ville comme Hambourg, il faut que chaque citoyen ait une ambulance en 5 minutes, les décideurs s'organisent ensuite comme ils le veulent pour répondre à ce cahier des charges», a-t-il détaillé.
Forts de leur maillage territorial (8.100 centres), de 10.000 infirmiers et médecins, de compétences d'intervention dans des conditions difficiles (désincarcération, montagne, gouffre, etc.) et d'une «culture de la crise», les sapeurs-pompiers revendiquent de former «la colonne vertébrale» des secours, qu'il est impératif de simplifier.

Le numéro d'appel européen 112 pourrait devenir le seul numéro de secours, déclenchant automatiquement l'envoi des pompiers si le motif est urgent ou semble l'être. «Le doute doit bénéficier à la victime», insiste la Fédération.

Il faut pouvoir déclencher les secours les plus proches et hormis leur maillage terrestre, les pompiers recommandent d'augmenter le nombre d'hélicoptères (la France en a 66 quand l'Allemagne en dispose de 87 dont 25 peuvent voler de nuit) afin qu'aucun ne soit à plus de 20 minutes de vol de son voisin.
Une fois au chevet de la victime, les pompiers estiment être les mieux placés pour adapter le dispositif, sans avoir à faire de rapport au «15»: les secouristes pourront être renforcés par un infirmier voire un médecin, mais pas tout le temps. «Il est essentiel de ne jamais oublier que 5% des interventions seulement nécessitent une médicalisation».

La sécurité des personnes étant une mission régalienne, les autorités de tutelle sont invitées «à se saisir du dossier».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Jeudi 27 septembre 2007
Journal « Dives info » Octobre 2007 - Page réservée aux élus de l’opposition

Les conseils de quartiers :
  
Je regrette que les conseils de quartiers ne soient accessibles qu’à une certaine catégorie de personnes. Il s'avère qu'une majorité d'habitants actifs, les acteurs économiques (commerçants), des jeunes ne peuvent pas être associés aux conseils de quartiers compte tenu de leur horaire à 15h00 dans la journée. Je considère que tous les Divais ont droit à la parole et bien naturellement de leur faciliter l’expression...

  On peut constater la démission de M. le Maire lors des réunions de chaque quartier par son absence. Les habitants souhaitent rencontrer le Maire de leur commune et lui échanger les sentiments des Divaises et Divais directement. Il est même dommage qu'il ne présente aucun projet pour l'avenir de notre commune. Je constate également que la commune « se défile » à chaque prétexte et rejette la faute aux autres... " Ce n’est pas la Mairie " en renvoyant la question aux diverses autorités : police nationale, CCED, Conseil général...

Je proposerais de modifier les horaires des conseils de quartiers en soirée (19h00 ou 20h30) et un lundi pour de préférence pour les commerçants. Une présence active de M. le Maire afin d'écouter ses administrés est nécessaire. Il serait judicieux d'inviter les représentants des Administrations ou organismes concernés afin qu’ils donnent leurs avis.

Ce sont les élus qui doivent être à la disposition des habitants et non le contraire. Pour en finir, Je constate également que les habitants se sentent " écoutés mais pas entendus "

Voirie :

Je ne peux que constater un manque d'entretien général des voiries de notre commune. Des trous plus ou moins importants sont formés sur la chaussée, dangereux pour les 2 roues. Je regrette une gestion à « la petite semaine »…

Elections municipales 2008

Lors de l’Assemblée Générale de l’Association « Dives avec Vous », les membres m’ont désigné en tant que « Tête de liste » afin de mener les élections municipales de mars 2008. Je souhaite être le candidat qui rassemble. Je veux constituer une liste accessible à tous les Divais, représentant toutes les catégories socio-professionnelles et d’âges et tous ceux qui souhaitent à la fois le changement en s’investissant dans l’intérêt général de la commune et de ses habitants.

Je souhaite une équipe compétente et solidaire, à l’écoute de tous les Divais, pour œuvrer à un développement économique et structurel de la commune. J’instaurerais plus de concertation et de transparence dans la gestion administrative et financière. Vous souhaitez vous investir au projet prenez contact : Divesavecvous@aol.com
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem)

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Mercredi 26 septembre 2007
François Bayrou a affirmé mercredi que le budget 2008 serait "nécessairement un budget de rigueur, qu'on l'annonce ou qu'on ne l'annonce pas".
Bayrou: le budget 2008 sera nécessairement un budget de rigueur

"La réalité rattrape toujours la fiction", a déclaré M. Bayrou sur RMC-BFM TV. "Les illusions, ça ne tient pas: on fait beaucoup de promesses, on fait rêver les électeurs et puis le moment vient où on est obligé de faire face aux réalités".

 

"La situation de la France est telle que le premier ministre a été amené à dire que l'Etat est +en faillite+", a-t-il ajouté, soulignant "la contradiction très forte" entre cette situation et "les choix qui ont été faits au début" du quinquennat de Nicolas Sarkozy.

 

Ils ont été faits "comme si tout allait bien et comme si on pouvait multiplier les cadeaux fiscaux en direction de ceux qui étaient déjà les plus favorisés dans notre pays", a poursuivi M. Bayrou.

 

"J'aurais préféré de beaucoup que l'on fasse en sorte que le pays prenne conscience plus tôt de la situation réelle du déficit et de la dette", pour que l'on ait "une politique courageuse" pour "remettre en ordre notre maison", a-t-il poursuivi.

 

Interrogé sur la défiscalisation des heures supplémentaires, le député des Pyrénées-Atlantiques a estimé qu'elle "se révèlera au bout du compte une illusion parce que tout le monde n'y a pas accès".

 

Certains, a-t-il expliqué, "peuvent faire des heures supplémentaires parce que leurs entreprises se portent bien et il est légitime qu'ils en fassent, mais leurs voisins" employés dans des entreprises en difficulté, "eux, vont devoir payer (des impôts) sans diminution".

 

"Faire des cadeaux fiscaux à ceux qui peuvent les recevoir et ne pas en faire aux autres, de manière que la charge va être injustement répartie, cela ne me paraît pas l'orientation à privilégier", a-t-il déclaré.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 26 septembre 2007
Le clip 118 Projec’t est sorti officiellement le 18 septembre 2007, à l’occasion de la campagne de sensibilisation sur l’utilisation du numéro d’urgence, le 118. Réalisé par des Sapeurs Pompiers Professionnels de Genève, le clip met en scène tous les corps de Sapeurs Pompiers Professionnels de Suisse Romande. Vous allez découvrir les Pompiers de Lausanne, les Pompiers de Neuchâtel, les Pompiers de la Chaux de Fond, les Pompiers de Genève et la Gendarmerie du canton de Vaud, dans une mise en scène très originale.
118 projec't
envoyé par 118project
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Lundi 24 septembre 2007
Guillaume Langlais est candidat aux élections municipales
L'association "Dives avec vous" a placé Guillaume Langlais en tête de liste pour les élections municipales.

Sans surprise, Guillaume Langlais s'est déclaré candidat aux élections municipales lors de l'assemblée générale de l'association "Dives avec vous" dont il est également le président. " Je veux constituer une liste ressemblant à tous les Divais", a-t-il déclaré. Ayant pour but de rallier au-delà des étiquettes politiques, le président a lancé un appel à candidature afin de constituer une liste de vingt-neuf noms. "Je souhaite une équipe à l'écoute, a indiqué Guillaume Langlais. Je veux plus de concertation et de transparence dans la gestion de la ville." Le candidat pourra compter sur le soutien des adhérents et sympathisants de l'association. " Cette association se veut être une force d'actions et de propositions politiques ", a clairement défini Guillaume Langlais. Du tourisme au social en passant par le sport, " Dives avec vous " s'avère être un vivier d'idées et de projets " au service d'une commune " a remarqué le président.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS MUNICIPALES
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Mercredi 12 septembre 2007
Interrogeant le Premier ministre sur la question de la «réserve parlementaire» (subventions aux collectivités territoriales pour environ 66 millions d’euros par an par l’Assemblée nationale et 46 par le Sénat), un sénateur lui demande si la réforme consistant à confier la présidence des commissions des finances à des parlementaires de l’opposition ne devrait pas donner l’occasion d’une réforme de cette réserve et de la transparence des critères d’attribution et dans une logique d’équité entre les parlementaires.

Dans sa réponse (1), le Premier ministre indique que le système dit de la «réserve parlementaire repose sur une pratique coutumière ancienne, liée à l'autonomie parlementaire, permettant, avec l'accord du Gouvernement, l'attribution de certains crédits, non renouvelables, décidée par les autorités parlementaires compétentes.»
A ses yeux, néanmoins, le fait que la présidence de la commission des finances ait été dévolue, à l'Assemblée nationale, à un député du groupe socialiste, « si elle manifeste une volonté nouvelle d'ouverture et une reconnaissance des droits et du rôle de l'opposition, n'a d'incidence ni sur les sommes en cause, ni sur les modalités de leur répartition, lesquelles reposent sur des critères qui dépendent exclusivement de choix parlementaires et non du Gouvernement.»

(1) Question écrite n° 00219, réponse publiée dans le JO Sénat du 02/08/2007.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 11 septembre 2007
Parce que leurs enfants, majeurs ou mineurs, sont accusés de gâcher la vie d'immeubles entiers, des familles en difficulté sont chaque année expulsées à la demande des bailleurs, sur décision de justice. Une enquête de l’AFP (10/9) montre que la pratique reste rarissime mais qu'elle existe partout en France.

Juridiquement, l'expulsion est prononcée au nom du non-respect de «l'usage paisible de la chose louée», clause présente dans tous les contrats de bail. Pour faire reconnaître le «trouble de jouissance», les bailleurs s'appuient souvent sur la condamnation des rejetons pour «entrave à la circulation dans un hall d'immeuble». Cette «infraction», introduite dans la loi en 2001 par le gouvernement Jospin, a été élevée au rang de «délit» en 2003 (lois sur la sécurité intérieure).

«On a été expulsés à cause de la loi des halls», résume un jeune des quartiers Nord d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), rencontré après le départ forcé de la famille N.. Le fils incriminé, son frère, est actuellement incarcéré. Le Logement francilien, bailleur HLM important de cette ville à l'est de Paris, reconnaît avoir obtenu ces derniers mois l'expulsion de cinq familles, sur cinq procédures engagées. «Les tribunaux étaient auparavant réticents à nous suivre mais on y arrive maintenant de plus en plus», constate Christophe Dujardin, directeur régional de cet organisme.

Pour consolider le dossier d'un autre cas, celui de la famille S., le bailleur est allé jusqu'à reloger des personnes qui avaient témoigné contre le fils majeur en cause, une mesure de «protection» en cas de «représailles». Le hall squatté n'était pas celui des parents mais celui d'un autre immeuble. «Peu importe où ça se passe, il s'agit d'un locataire qui occupe de manière délinquante les lieux», assure M. Dujardin, à qui le tribunal d'instance d'Aulnay a donné raison en septembre 2006. L'affaire sera réexaminée le 16 octobre devant la 6e chambre d'appel à Paris.

Dans deux cas sur cinq à Aulnay, les familles bannies étaient monoparentales. Toutes sont confrontées à d'importantes difficultés. La famille S. n'a pas retrouvé de logement et vit aujourd'hui éclatée chez des proches. Georges Gunther, président du DAL (Droit au logement) à Saint-Etienne, fustige une «logique sécuritaire et anti-pauvre» fonctionnant «avec l'idée de bons et mauvais locataires». Dans cette ville, deux familles ont à sa connaissance été expulsées en 2006 par le bailleur social Métropole habitat, après des plaintes de voisins.

«C'est une solution imparfaite, injuste, mais on n'a pas le choix si on veut sortir de leurs difficultés certains quartiers», estime le bailleur d'Aulnay-sous-Bois. «Quand on en arrive là, c'est qu'on a tout essayé», assure Jean-Pierre Bachelay, directeur de l'Office public d'aménagement et de construction (OPAC) d'Amiens (Nord). Un seul exemple lui vient en tête: celui d'une famille dont les enfants avaient «agressé à l'arme blanche un voisin» et «jeté une plaque d'égout d'une fenêtre». Les faits ont commencé en 2002. L'expulsion a été réalisée en 2006. La lenteur des procédures décourage souvent les bailleurs, qui misent plutôt sur la prévention des nuisances et incivilités et une sécurisation renforcée des résidences propices aux trafics.

«La voie judiciaire est rarement privilégiée. Sur 100 problèmes, environ 90 sont réglés par voie de conciliation», assure Christophe Cappe, directeur d'exploitation de Logirem (20.000 logements HLM à Marseille et en Corse). Depuis cinq ans, cet organisme s'est doté d'un «pôle qualité de vie» chargé «d'apporter une gradation dans les réponses», dit-il.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 5 septembre 2007
«L'essentiel en matière de participation se joue dans l'inscription sur les listes électorales», souligne le Centre d’analyse stratégique (CAS) dans une étude consacrée aux «Non-inscrits, mal-inscrits et abstentionnistes» (1).

L’ex-Commissariat du plan note dans ce rapport qu’«entre le début des années 1980 et le début des années 2000, on a assisté, en milieu populaire, à une détérioration de l'inscription se traduisant par une progression de la non-inscription et de la mal-inscription qui a sans doute atteint son point culminant à l'occasion de la présidentielle de 2002. Au début des années 2000, dans certains quartiers, jusqu'à 50% des Français de plus de 18 ans se trouvaient dans l'impossibilité de voter sur leur lieu de résidence. C'est la principale rais  on pour laquelle le non-vote avait fini par devenir majoritaire dans les milieux les plus populaires.» 

Depuis la présidentielle de 2002 et, plus encore, depuis les émeutes urbaines de l'automne 2005, le CAS relève «une impressionnante reprise de l'inscription sur les listes électorales» alimentée par la vaste « armée de réserve » qui s'était développée en milieu populaire lors de la période précédente. Si les régularisations électorales, et donc la réduction de la mal-inscription, ont été nombreuses depuis 2005, les taux record de nouvelles inscriptions enregistrés en ZUS ont été principalement nourris par des premières inscriptions (d'office et, plus encore, volontaires). Il en a résulté une croissance spectaculaire du corps électoral.
 
En l'espace de cinq ans, la situation en matière d'inscription s'est donc sensiblement améliorée dans les ZUS et, plus globalement, dans les quartiers populaires. Dans la mesure où la participation électorale dépend très largement de la bonne inscription (donc du fait de résider effectivement sur son lieu de vote), il était logique et prévisible que ces taux record de nouvelles inscriptions trouvent leur prolongement dans les taux record de participation aux deux tours de la dernière élection présidentielle. Il faut ainsi remonter aux années 1970 pour retrouver une telle participation électorale dans les cités.

S'agit-il, pour autant, d'un retournement de tendance qui se traduira par une amélioration durable de la mobilisation en milieu populaire? Sans répondre à la question, le CAS souligne que les facteurs structurels qui avaient nourri la progression de la non-inscription, de la mal-inscription et de l'abstention ne se s
ont pas soudainement évanouis: les milieux populaires restent faiblement politisés, la norme «participationniste» est toujours relâchée et les environnements déstructurés sont moins à même que par le passé de fonctionner durablement comme des dispositifs informels de mobilisation électorale. «Dès lors, il suffirait que le contexte politique soit moins mobilisateur et que les campagnes perdent de leur intensité pour que reprennent la non-inscription, la mal-inscription et l'abstention, ouvrant ainsi un nouveau cycle de démobilisation électorale. Les dernières élections législatives en ont offert l'illustration, avec une démobilisation qui a atte