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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Jeudi 28 septembre 2006
Malgré certaines craintes, le projet de loi sur la fonction publique territoriale (FPT) doit être examiné en séance publique par les députés à partir du 12 octobre.

La commission des lois de l'Assemblée nationale a adopté mercredi le texte qui réforme la loi de 1984 et concerne 1,7 million d'agents.
Le texte, adopté en première lecture par le Sénat en mars dernier, instaure notamment un droit individuel à la formation (DIF), calqué sur celui dont bénéficient les salariés du privé.
La commission des lois a adopté un amendement permettant de prendre en compte, comme cela va être le cas pour la fonction publique d'Etat, l'expérience professionnelle des fonctionnaires pour les concours externes de la fonction publique territoriale.
Le projet de loi vise trois objectifs principaux.

1- Développer la formation professionnelle tout au long de la vie des agents territoriaux, en transposant à la FPT les dispositions, applicables au secteur privé de la loi du 4 mai 2002. Comme les salariés du secteur privé, les agents territoriaux auront un droit individuel à la formation de 20 heures par an.
L’expérience professionnelle deviendrait un équivalent de la formation statutaire obligatoire avec la reconnaissance de l'expérience professionnelle (REP). L'entrée dans la FPT de personnes venant du secteur privé sera «facilitée» grâce à la prise en compte, lors des recrutement et au plan des rémunérations, de l'ancienneté déjà acquise. Enfin, pour améliorer leur intégration dans les collectivités locales, une formation initiale serait instaurée en faveur des agents qui n'en bénéficient pas aujourd'hui (catégorie C).

2 - Clarifier le rôles des différentes institutions intervenant au bénéfice des agents territoriaux et de leurs employeurs.
Il est prévu un rééquilibrage des compétences entre le CNFPT et les centres de gestion. Le CNFPT est recentré sur ses missions de formation professionnelle. Les centres de gestion, quant à eux, voient leur rôle se développer en matière d'organisation des concours et de gestion de proximité des agents territoriaux, en reprenant des missions jusqu'alors exercées par le CNFPT. Ils ont ainsi vocation à devenir les pivots en matière d'emploi public territorial et de gestion prévisionnelle des effectifs, de emplois et des compétences (GPEEC).
Par ailleurs, un établissement public national de gestion serait créé - le Centre national de coordination des centres de gestion (CNCCG) - afin de coordonner les centres de gestion et de prendre en charge certaines missions concernant les fonctionnaires de catégorie A.
Le transfert des compétences entre le CNFPT, le CNCCG et les centres de gestion se fera progressivement. Des conventions seront conclues à cet effet, qui porteront également sur le transfert des financements. A défaut de convention, un décret sera pris pour régler ces questions. En tout état de cause, ce rééquilibrage se fera sans dépenses nouvelles pour les collectivités territoriales.

3 - Enfin, le projet de loi a pour objectif de donner «plus de souplesse» dans la gestion des ressources humaines. Les communes de plus de 2.000 habitants pourraient créer un emploi fonctionnel de directeur général des services. Les seuils de création de tels emplois, administratifs ou techniques, sont également abaissés pour les établissements publics de coopération intercommunale. D'autre part, une collectivité qui «débauche» un fonctionnaire formé sur le budget du premier employeur devra indemniser celui-ci si la mutation intervient dans les trois ans qui suivent la titularisation.

En mai dernier, l’AMF avait pour sa part indiqué que ce «texte correspond globalement (à ses) attentes dans ses trois volets (formation, dispositions institutionnelles, gestion du personnel). Certaines observations transmises au ministre délégué chargé des Collectivités territoriales ont d’ailleurs été prises en compte (allongement de deux à trois ans de la durée du système de remboursement des dépenses de formation par la commune d’accueil).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Dimanche 24 septembre 2006
Les sénateurs ont adopté jeudi soir le projet de loi sur la prévention de la délinquance, vivement critiqué par la gauche, notamment sur le volet traitant de la justice des mineurs.
En dépit de l'opposition du PS et du PCF, la majorité sénatoriale a approuvé, sans surprise, ce texte dont le Sénat avait eu la primeur. Le projet de loi, dont le vote est intervenu en pleine polémique suscitée par les propos du ministre de l'Intérieur sur le fonctionnement de la justice en Seine-Saint-Denis, durcit plusieurs points de l'ordonnance de 1945 sur «l'enfance délinquante». Il compte parmi ses dispositions phares l'institution de la procédure de «présentation immédiate» des jeunes délinquants devant les magistrats pour mineurs. Elle est destinée à remplacer la procédure de «jugement à délai rapproché», actuellement en vigueur.


Figurent dans ce même volet le placement des jeunes dans un établissement «permettant la mise en oeuvre d'un travail psychologique, éducatif et social portant sur les faits commis», «l'activité de jour» pour obliger le mineur à participer à «des activités d'insertion professionnelle ou scolaire», ou encore le placement «sous contrôle judiciaire» des mineurs délinquants dans des «centres éducatifs fermés» .

Le texte traite en outre du rôle du maire qui devient le «pivot» de la politique de prévention, en ayant la faculté de saisir le juge des enfants aux fins de mise sous tutelle des prestations familiales, ou d'effectuer un «rappel à l'ordre» à l'encontre d'un administré susceptible de porter atteinte à l'ordre public.

Le projet de loi durcit également les sanctions contre les propriétaires de chiens dangereux, les trafiquants de drogue, et renforce les règles d'installation des gens du voyage.
Les travaux, commencés le 13 septembre dans le cadre de la session extraordinaire du Parlement, se sont achevés une semaine plus tôt que prévu. Le débat a été marqué jeudi par de vifs échanges gauche-droite sur la situation de la délinquance en Seine-Saint-Denis après la «fuite» dans la presse d'une note du préfet de ce département, et sur les propos critiques de M. Sarkozy sur la justice. «Pourquoi cette fuite? Est-ce que par hasard cette fuite ne serait pas orchestrée et n'aurait-elle pas pour but de favoriser le déroulement de nos travaux dans le sens voulu par le ministre de l'Intérieur et de renforcer ainsi la répression?», a demandé au nom du groupe PS Jean-Claude Peyronnet. «Je me demande à qui profite le crime de la publication de la note du préfet», a renchéri la sénatrice communiste de Seine-Saint-Denis, Eliane Assassi, tandis que Jean-Pierre Sueur (PS) a lu en séance des extraits de la note du préfet et réclamé en vain la venue du ministre de l'Intérieur.

Devant l'offensive des élus de gauche, le chef de file des sénateurs UMP, Josselin de Rohan, a rappelé que sous le gouvernement Jospin, de 1997 à 2002, il y avait «700.000 délinquants de plus! Et 22% dans la Seine-Saint-Denis».

A l'ouverture de la séance de l'après-midi, le garde des Sceaux, Pascal Clément, a fait une déclaration solennelle pour rappeler que la critique du fonctionnement de la justice «par les Français et leurs représentants» devait se faire «avec mesure et avec impartialité».
Après le vote du Sénat, le projet de loi, qualifié «d'équilibré entre prévention et répression» par M. Clément, poursuivra sa navette à l'Assemblée nationale.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Samedi 23 septembre 2006
Le ministère de l’Economie publie la synthèse des comptes 2004 des communes, réalisée à partir de l’exploitation exhaustive des comptes de gestion des communes de métropole et d’outre-mer tenus par les comptables du Trésor, receveurs municipaux.

Au 1er janvier 2004, l’adhésion à un groupement à fiscalité propre (GFP) de près de 1.670 nouvelles communes a porté le taux d’adhésion à un GFP à plus de 85%. Ce taux élevé d’adhésion, en constante progression, est le résultat de la loi du 12 juillet 1999, dite loi «Chevènement», qui a encouragé le regroupement intercommunal. Il résulte de la création de ces établissements publics un transfert des immobilisations et du personnel des communes à destination des GFP.

En 2004, la hausse des frais de personnel (+3,3%) et des achats et charges externes (+3,2%) entraînent une accélération de la progression des charges réelles de fonctionnement (+2,5%). Parallèlement à ces évolutions les produits de fonctionnement s’apprécient à un rythme légèrement moindre (+2,1%) malgré le dynamisme des produits fiscaux et des produits de l’exploitation et du domaine. Dans ce contexte, les communes parviennent tout de même à améliorer légèrement leur autofinancement (+1,7%).
Le rebond de l’investissement communal observé en 2003 (+7,7%) s’amplifie en 2004 (+11,1%). Ainsi au cours de l’exercice 2004 se concrétisent dans les comptes des communes les projets d’investissement identifiés et arrêtés par les équipes municipales renouvelées en 2001.

Le recul de 7,6% des recettes issues du fonds de compensation de la TVA explique, pour partie, que le taux de croissance des ressources définitives d’investissement soit inférieur à celui des dépenses d’investissement direct.
Malgré ce contexte et une augmentation atone de l’autofinancement, les communes réussissent à dégager un excédent financier de 180 millions d’euros.
Enfin, l’accroissement de la dette des communes a contribué au renforcement de leur fonds de roulement et, par conséquent, à la progression de leur niveau de trésorerie qui atteint 11,5 milliards d’euros à la fin de 2004.

Les données individuelles 2004 des communes, voir lien ci-dessous.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 22 septembre 2006
Une majorité de Français (55%) est contre le vote obligatoire, 42% étant pour, selon un sondage LH2 à paraître vendredi dans 20 minutes et qui sera diffusé également sur RMC (1). Parmi les solutions envisagées pour réduire le taux d'abstention (plusieurs réponses possibles), la plus citée est le vote par Internet (38%), la possibilité de voter sur plusieurs jours (38%) et des facilités pour le vote par procuration (34%).

Pour désigner les candidats à la présidentielle, 50% des personnes interrogées se disent favorables à des primaires ouvertes à tous les Français et organisées en dehors des partis politiques, 41% étant pour une désignation interne à chaque parti, comme c'est le cas aujourd'hui.

Pour faciliter l'expression des citoyens, 40% souhaitent surtout davantage de référendums nationaux sur les grands sujets, 35% développer les consultations dans les collectivités locales et 16% permettre à un nombre défini de citoyens de proposer un référendum.

(1) Sondage réalisé par téléphone les 15 et 16 septembre auprès d'un échantillon national de 1.012 personnes âgées de plus de 18 ans (méthode des quotas).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 21 septembre 2006
Le ministre de l'Intérieur a reçu mercredi le rapport Rossinot sur la laïcité dans les services publics et a d'ores et déjà souscrit à plusieurs de ses recommandations, comme celle d'interdire aux patients de récuser un médecin pour des raisons religieuses.

En décembre 2005, au moment de la célébration du centenaire de la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l'Etat, Nicolas Sarkozy avait confié à un groupe de travail présidé par André Rossinot, maire de Nancy et président du Parti radical, un rapport sur la laïcité dans les services publics.

Dans une tribune publiée jeudi dans le journal «La Croix», le ministre de l'Intérieur réagit aux principales conclusions de ce rapport.
«Comme André Rossinot, il me semble tout à fait nécessaire de rappeler, dans les services publics, les exigences qui s'attachent au respect du principe de laïcité. A l'hôpital, il faut interdire aux patients de récuser un médecin pour des raisons religieuses», souligne-t-il. «A l'école, il faut mieux lutter contre les "déscolarisations sélectives" pratiquées par des familles refusant que leurs enfants suivent certains cours. Dans le même temps, l'enseignement de la laïcité et du fait religieux doit être encouragé, à l'école publique, sans s'immiscer dans l'interprétation des textes sacrés, mais pour apprendre aux élèves la tolérance et le respect des grandes religions», ajoute le ministre.

Le rapport Rossinot propose aussi, pour promouvoir la laïcité, de diffuser largement une Charte de la laïcité et de la citoyenneté dans les écoles, lors des retraits de cartes d'électeur ou des journées d'appel de préparation à la défense. Cette charte pourrait également être remise aux étrangers dans le cadre du contrat d'accueil et d'intégration prévu par la loi sur l'immigration choisie.

Dans un communiqué, l'UMP apporte son soutien aux principales conclusions du rapport, notamment la proposition d'«interdire expressément, dans le Code de la santé publique, la récusation des praticiens et des personnels soignants pour des raisons religieuses et discriminatoires».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 21 septembre 2006
Le Sénat a accordé aux maires le droit d'effectuer un «rappel à l'ordre» à l'encontre de l'auteur de faits «susceptibles de porter atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité ou à la salubrité publiques», dans le cadre du projet de loi Sarkozy sur la prévention de la délinquance.

Les sénateurs, qui ont repris mardi l'examen du texte de Nicolas Sarkozy, ont entériné l'article 8 du projet prévoyant ce dispositif après l'avoir légèrement amendé. Le projet de loi donne la possibilité au maire de procéder à un rappel à l’ordre. Cette mesure consiste à informer une personne des sanctions juridiques qui lui sont opposables lorsqu’elle a été à l’origine de faits susceptibles de porter atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité ou à la salubrité publiques.

Pour sa part, l’Association des maires de France estime que «les nouvelles compétences confiées aux maires par le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance ne doivent pas entraîner une confusion entre les missions qui relèvent en priorité de la Justice et des services de la police judiciaire, acteurs à part entière de la prévention de la délinquance, et celles des maires. De la même façon, aucun transfert de responsabilités ne doit avoir lieu de la part des services de la Justice et de la police judiciaire vers les maires.» Parmi les amendements proposés par l’AMF, l’un d’eux prévoit que la mise en oeuvre du rappel à l’ordre par le maire ne doit intervenir qu’à titre exceptionnel.

L'article adopté par le Sénat prévoit que, «lorsque des faits sont susceptibles de porter atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité ou à la salubrité publiques, le maire ou son représentant (...) peut procéder verbalement à l'endroit de leur auteur au rappel des dispositions qui s'imposent à celui-ci pour se conformer à l'ordre et à la tranquillité publique». Le rappel à l'ordre sera possible aussi concernant un mineur à la condition que ses parents, ses représentants légaux, ou une personne exerçant une responsabilité éducative soient présents.

Lors du débat, des sénateurs socialistes ont critiqué ce dispositif, y voyant un «cadeau empoisonné» pour le maire, et s'interrogeant sur sa mise en application dans les grandes villes, comme Lille, Lyon ou Marseille. Pour le groupe communiste, «cet article très moralisateur peut placer le maire sous la pression de ses citoyens» et risque de faire du maire «le premier maillon de la chaîne judiciaire».
Répondant aux critiques, le ministre délégué aux Collectivités locales, Brice Hortefeux, a assuré que «face à la délinquance, un rappel à l'ordre précoce sera utile». «Nous entendons donner aux maires une base législative pour agir en ces circonstances, il ne s'agit pas d'une mesure juridictionnelle», a-t-il déclaré.

Jeudi 14 septembre, le Sénat avait déjà adopté l'article 1er du projet Sarkozy, qui fait du maire le «pivot» de la politique de prévention, dans le respect des compétences respectives de l'Etat et du pouvoir judiciaire.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 18 septembre 2006
La Fondation Abbé Pierre dénonce la carence en logements locatifs sociaux et demande le triplement de leur production, alors que s'ouvre mardi le congrès de l'Union sociale pour l'habitat, qui regroupe les organismes HLM. La Fondation Abbé Pierre, dénonçant une nouvelle fois la pénurie de logements sociaux, assure que seulement 9,7% des logements construits en 2006 «correspondent à des logements locatifs s'adressant à des personnes modestes».

«Même si le rythme de la construction s'est fortement redressé pour atteindre 410.000 logements en 2006», et que la prévision sur toute l'année «est de 430.000, représentant ainsi le chiffre le plus élevé depuis 20 ans, la nature des logements construits est loin de correspondre aux besoins croissants des ménages qui en ont le plus besoin», écrit la Fondation dans son communiqué. «Plus précisément, dans un contexte de crise caractérisé par une demande de 1.300.000 ménages en attente de logement social, seuls 9,7% de la production (soit 39.600 logements) correspondent à des logements locatifs s'adressant à des personnes modestes (...), c'est-à-dire adaptés aux besoins des deux tiers des ménages en France», précise la Fondation.

Selon l'association, «au cours de la dernière décennie, compte tenu du faible taux de construction et de la baisse de mobilité des locataires, l'offre disponible en logements locatifs sociaux n'a cessé de régresser. Elle est passée de 495.000 en 1999 à 433.000 en 2004».
La Fondation Abbé Pierre «appelle à une relance massive, et donc au triplement de la production actuelle». «En l'absence d'une telle mobilisation», poursuit la Fondation, «il est vain d'envisager une amélioration des conditions de vie de centaines de milliers de familles qui souffrent aujourd'hui d'une crise du logement qui ne cesse de se renforcer et de s'ancrer dans la durée». Cette crise, souligne la Fondation, entraîne «des effets en cascade sur l'engorgement des structures d'hébergement et la montée du recours à des logements indécents».

La Fondation dénonce par ailleurs «l'inégalité du soutien apporté par les collectivités territoriales dans le financement des logements très sociaux» et rappelle qu'elle s'est elle-même «déjà engagée dans un programme-phare de production de 1.500 logements très sociaux pour démontrer le caractère indispensable de ces derniers».
La Fondation Abbé Pierre explique «qu'il ne saurait être de son ressort de devoir corriger ces inégalités de traitement».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 12 septembre 2006

Démocratie - République - Liberté d'expression - Débat : Ce sont des mots que l'équipe du Maire PCF ne connaissent pas !

Lors du conseil Municipal du vendredi 08 septembre :

C'est le refus catégorique :

1) D'ajouter en ordre du jour le sujet d'actualité concernant "le devenir du camping municipal"

2) Le droit d'expression des élus d'opposition dans le bulletin municipal !

3) La tribune d'expression sur le site internet de la commune !

Trois sujets anti-démocratique en un seul conseil municipal ! ils ne respectent pas les nouvelles réglementations ( loi L.2121-27-1 sur les droits d'expression des élus d'opposition)...

L'équipe du Maire communiste (PCF) représente :

Dictature - Sectarisme - Anti-démocratie - Exclusivisme - Autoritarisme

 

 

 

 

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Lundi 11 septembre 2006

Les défenseurs du camping s'invitent au conseil municipal

Le conseil municipal ayant voté le 9 juin 2006 en faveur de la création d'un village vacances sur le site du camping municipal, les campeurs, lors de la réunion de concertation prévue le mercredi 13 septembre voudront se voir confirmer qu'un certain nombre d'emplacements seront maintenus.

Vendredi soir, le conseil municipal a fait sa rentrée. Une séance mouvementée à laquelle assistaient une vingtaine de campeurs et membres de l'association Dives avec vous.

Rappel des faits. En juin dernier, le conseil municipal donne son accord de principe, à l'unanimité moins une abstention, (Guillaume Langlais) sur la création d'un village de vacances sur le site du camping. Au cours de l'été, les campeurs et l'association Dives avec vous multiplient les actions contre la fermeture du camping municipal. Guillaume Langlais, élu d'opposition UDF, a demandé au maire par courrier, d'ajouter à l'ordre du jour du conseil municipal du 8 septembre une question sur l'avenir du camping.

En ouvrant la séance, Francis Giffard, maire, après avoir rappelé les articles du code général des collectivités sur une demande d'ajout à l'ordre du jour, évoque « le règlement intérieur de notre assemblée qui prévoit dans son article 72 que les additions à l'ordre du jour initialement présenté, qu'elles soient à l'initiative du maire ou des conseillers, doivent être adoptées par le conseil municipal à la demande du maire ». Et là, pas de surprise, la majorité a rejeté la requête de Guillaume Langlais.

Excédés, les campeurs s'emportent