PRESENTATION

SONDAGES & INFO

Notez et donnez votre avis du Blog de G.L. !

 SONDAGE BLOG


 

Visiteurs :

RECOMMANDER

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images Aléatoires

CALENDRIER

Juillet 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>

SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
excla014.gif
  1.  


Soutenez Guillaume LANGLAIS Adhérez à l'Association "Dives avec Vous" Téléchargez le bulletin d'adhésion (PDF)

EN IMAGE...

Recherche

Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Dimanche 9 juillet 2006
Deuxième année de hausse pour les départements et les régions

La Direction générale des collectivités locales (DGCL) vient de dresser un bilan exhaustifs des décisions des assemblées départementales et des conseils régionaux en matière de fiscalité pour l’année 2006. Ces études, mises en ligne sur le site internet de la DGCL, montre que le produit de la fiscalité départementale s'élève à 18.134 millions d'euros contre 16.662 millions d'euros en 2005, soit une croissance de 8,8% du produit en 2006 après 7,9% en 2005. Contrairement à la fiscalité régionale, dont la hausse des taux est inférieure à l'année passée, la fiscalité départementale reste quant à elle sur une tendance ascendante. La hausse moyenne des taux s'élève à 5%; la croissance la plus importante est enregistrée pour l'Ille-et-Vilaine avec une hausse moyenne de 19% des taux. En 2006, 80 départements ont procédé à une hausse de leurs taux contre 72 l'année précédente.
La majorité des départements fait le choix d'augmenter de manière uniforme les taux de leurs 4 taxes, néanmoins certains départements concentrent la hausse de leur fiscalité sur une seule taxe, celle-ci- faisant alors office de « levier fiscal »: par exemple les Bouches du Rhône avec le foncier bâti ou l'Essonne et la Seine-Saint-Denis avec la taxe professionnelle.
Lorsqu'on analyse l'évolution de la fiscalité départementale sur les deux dernières années, il est possible de classer les départements en 5 groupes:
- 13 départements n'ont pas fait varier leurs taux entre 2004 et 2006;
- 12 départements présentent une hausse des taux inférieure ou égale à 5%;
- 37 départements enregistrent une hausse comprise entre 5 et 10%;
- 25 départements enregistrent une hausse comprise entre 10 et 15%;
- 13 départements ont augmenté à l'issue des deux années leurs taux de plus de 15%.
Comme les régions, certains départements ont préféré étaler la hausse de leurs taux sur les deux dernières années plutôt que de procéder à une seule hausse importante. Seulement 5 départements ont appliqué l'une des deux années une hausse moyenne des taux supérieure à 15%.
En 2006 les régions votent un produit de 4.376 millions d'euros contre 3.938 millions d'euros en 2005, soit une augmentation de 11,1%. Jusqu'en 2004, les régions connaissaient une évolution régulière et modérée de leur fiscalité; 2005 marque une année de rupture dans cette évolution avec une croissance de 23,5% du produit voté. En 2006, les régions, bien qu'elles ne retrouvent pas des évolutions comparables aux années antérieures à 2004, ont modéré l'évolution de leur fiscalité par rapport à 2006. Les taux n'évoluent que de 7,4% en moyenne, cette évolution s'expliquant essentiellement par l'augmentation des taux supérieure à 20% observée dans 2 régions : l'Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Hors ces deux régions, l'évolution moyenne des taux ne s'élève plus qu'à 3,2%. Les régions de métropole peuvent être classées en quatre groupes selon l'évolution des taux constatée en 2006:
- 6 régions n'ont pas augmenté leurs taux entre 2005 et 2006 : Auvergne, Centre, Corse, Haute-Normandie, Pays-de-la-Loire, Poitou-Charentes;
- 8 régions augmentent leurs taux de moins de 3%: Alsace, Aquitaine, Bourgogne, Franche-Comté, Languedoc-Roussillon, Limousin, Nord-Pas-de-Calais et Picardie;
- 6 régions augmentent leurs taux de plus de 3%: Bretagne, Champagne-Ardenne, Lorraine, Midi-Pyrénées, Basse-Normandie, Rhône-Alpes;
- L'Ile-de-France et la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur se distinguent avec des évolutions de taux supérieures à 20%.
Les 4 régions d'outre-mer présentent une stabilité des taux, la Guyane baissant même son taux de taxe professionnelle.
L'analyse de l'évolution de la fiscalité régionale sur les deux dernières années met en évidence un phénomène de rattrapage pour 2006. Les régions qui faisaient figure d'exception en 2005 en choisissant d'augmenter modérément leurs taux ont en réalité étalé leur hausse sur 2 années, au lieu de présenter une hausse trop forte de la fiscalité en 2005. En comparant la fiscalité entre 2004 et 2006, il ressort que quelle que soit la stratégie choisie par les régions, une hausse concentrée en 2005 ou un étalement sur 2 ans, les évolutions des taux sont supérieures à 13% pour 19 régions de métropole.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO DEPARTEMANTALE & REGIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 juillet 2006
Population: 70 millions d’habitants en 2050, un habitant sur trois serait âgé de 60 ans ou plus

Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), au 1er janvier 2050, en supposant que les tendances démographiques récentes se maintiennent, la France métropolitaine compterait 70,0 millions d’habitants, soit 9,3 millions de plus qu’en 2005 (1). La population augmenterait sur toute la période, mais à un rythme de moins en moins rapide.
En 2050, près d'un habitant sur trois serait âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. Alors que 20,8%de la population résidant en France métropolitaine avait 60 ans ou plus en 2005, cette proportion serait de 30,6 % en 2035 et de 31,9 % en 2050.
Mais comme la population totale augmenterait durant cette période, la part des jeunes dans la population métropolitaine baisserait (24,9% en 2005 et 21,9% en 2050). Dès 2014, la proportion de personnes de moins de 20 ans serait inférieure à celle des 60 ans ou plus. Le nombre de personnes âgées de 20 à 59 ans augmentait avant 2005; il resterait stable entre 2006 et 2008, autour de 33,1 millions. En 2050, les 20-59 ans représenteraient 46,2% de la population contre 54,3% en 2005. Pour les personnes de 20 à 64 ans, cette proportion est de 58,7% en 2005 et 51,9%en 2050. À cette date, la France métropolitaine compterait 69 habitants de 60 ans ou plus pour 100 habitants de 20-59 ans, et 46 habitants de 65 ans ou plus pour 100 de 15 à 64 ans. Ces deux ratios auraient presque doublé en 45 ans (38 et 25 en 2005).
L’Insee a élaboré ces nouvelles projections de population pour la France métropolitaine. Les précédentes projections, établies en 2001, s’appuyaient sur la population estimée au 1er janvier 2000, qui a été revue à la hausse avec les résultats des enquêtes annuelles de recensement de 2004 et 2005; en effet, la fécondité et le solde migratoire ont augmenté depuis le début des années 2000.
Désormais, le scénario central des projections de population (qualifié aussi de "scénario tendanciel", puisqu’il prolonge des tendances observées par le passé) retient une descendance moyenne finale de 1,9 enfant par femme. L’indicateur conjoncturel de fécondité se maintiendrait à 1,9 enfant par femme sur toute la période projetée (niveau moyen des années 2000-2005), avec une hausse de l’âge moyen à la maternité jusqu’à 30 ans en 2010 puis une stabilisation à ce niveau.
L’INSEE précise que si ces résultats sont sensibles aux hypothèses retenues, aucun scénario ne remet en cause le vieillissement, qui est inéluctable.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 9 juillet 2006
Impact de la réforme du foncier non bâti: En 2006, l'évolution des bases nettes du secteur communal décroît en moyenne de 16,8%

Le rapport de l’Observatoire des finances locales, rendu public le 5 juillet, présente des éléments sur l’impact de la réforme des bases de la taxe foncière sur les propriétés non bâties (FNB) prélevée par les communes et leurs groupements. Ces bases font l'objet, en 2006, d'une mesure d'exonération de 20% en faveur des terres agricoles, communes et groupements bénéficiant d'une compensation fiscale à due concurrence. L’évolution des bases nettes de foncier non bâti du secteur communal décroît en moyenne de 16,8% en raison de l'exonération de 20% des terres agricoles. Rappelons que les terres agricoles ne constituent pas l'intégralité des bases du Foncier non bâti, et que sont dispensés de l'exonération: les carrières, les terrains à bâtir, les terrains d'agréments, les chemins de fer, les canaux de navigation et dépendances, les sols des propriétés bâties et des bâtiments ruraux.

Les données présentées dans le rapport, qui portent sur la métropole hors Corse, montrent que diminution des bases communales de FNB est relativement homogène dans les différents départements mais qu’en revanche on observe de plus fortes disparités à l'échelle communale. L'évolution des bases de FNB du secteur communal par département se situe dans un intervalle assez restreint, le département le plus concerné par cette exonération enregistre une diminution des bases de 18,9%; à l'inverse la Seine-Saint-Denis fait figure d'exception avec une évolution positive de ses bases de 2,4%. 82 départements voient leurs bases diminuer de 15 à 19%, 7 départements de 10 à 14% et 4 départements de moins de 10%. Les départements les moins touchés par la diminution des bases de Foncier non bâti sont essentiellement les départements de la région Ile-de-France.

Les communes les moins peuplées sont plus particulièrement touchées. Les communes de la strate de moins de 500 habitants voient leurs bases de FNB diminuer en moyenne de 18,4% et les communes de 500 à 2.000 habitants de 17,8% tandis que les bases de FNB des communes de plus de 300.000 habitants diminuent de 5,6%. Une dizaine de communes voient leurs bases de FNB décroître de plus de moitié, 46 communes ont des bases qui diminuent de 30 à 50%. La diminution des bases imputable à la réforme du foncier non bâti ne peut excéder 20%, la diminution des bases de ces communes résulte donc de plusieurs facteurs propres à chaque commune auxquels s'ajoute la réforme du foncier non bâti. La grande majorité des communes (90%) voient ses bases diminuer de plus de 15%. Parmi ces communes, on compte 92% de communes de moins de 2.000 habitants. Seulement 1% des communes voient leurs bases diminuer de moins de 5%.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus