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SONDAGES & INFO

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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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06.17.63.55.66

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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Lundi 21 juillet 2008
Le Parlement réuni en Congrès à Versailles a adopté lundi la réforme des institutions par 539 voix contre 357, soit une seule voix de plus que la majorité requise des 3/5èmes des suffrages exprimés.

Sur les 906 parlementaires, 905 ont voté, dont 896 suffrages exprimés, ce qui établissait la majorité requise à 538 voix. Le camp des oui a obtenu 539 voix et celui des non, 357.

Un "oh" de surprise a accueilli ce résultat dans l'hémicycle de l'aile du Midi du Château de Versailles avant que les élus de la majorité se lèvent et applaudissent.

"Merde, c'est pas vrai !", s'est exclamé un membre du groupe socialiste à l'Assemblée nationale.

Le patron des députés Jean-François Copé a souligné que "souvent, les très grandes réformes de notre pays ont été adoptées à une voix", dans une allusion à l'amendement Wallon qui, en 1875, a définitivement instauré (à une voix près) la République.

A la question de savoir si "c'est la voix de Jack Lang" (PS) qui a fait la différence, M. Copé a répondu: "j'aurais aimé que plus de socialistes votent la réforme. Je dis merci à Georges Tron (député UMP villepiniste tenté par le "non" et qui s'est finalement rallié au "oui") et pourquoi pas à Jack Lang". Ce dernier avait annoncé dans la matinée qu'il voterait la réforme.

Le député Arnaud Montebourg (PS) a, lui, fustigé "l'avènement de la monocratie à une voix", critiquant sans le citer nommément M. Lang, "une voix (pour le oui) en excès".

Aussitôt après la proclamation des résultats, la garde des Sceaux Rachida Dati a apposé le sceau officiel sur la Constitution ainsi modifiée par la réforme, entourée des présidents UMP des deux chambres, Bernard Accoyer et Christian Poncelet, et du secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi.

La réforme est présentée par le président Nicolas Sarkozy comme un moyen de renforcer les pouvoirs du Parlement. L'opposition de gauche, qui y est opposée, affirme au contraire qu'elle conduirait à une présidentialisation accrue du régime.

Le parti majoritaire UMP et ses alliés centristes représentant en théorie 58,5% des élus des deux chambres, ils se sont efforcés de convaincre les hésitants un à un.

Des parlementaires ont dit redouter un régime "hyperprésidentiel" qui trahirait l'esprit de la Constitution élaborée par le général de Gaulle en 1958.

L'opposition de gauche a dénoncé quant à elle la mise en place d'une "monocratie" au profit de Nicolas Sarkozy. La réforme permet notamment au chef de l'Etat de s'adresser au Parlement une fois par an, comme le fait le président américain.

En ouvrant la session du Congrès, le Premier ministre François Fillon a appelé les parlementaires à faire preuve d'un "esprit de responsabilité et de cohésion nationale" en votant en faveur de la réforme.

Le texte remanie largement la Constitution actuelle, dont il modifie environ la moitié des articles.

Il donne au Parlement plus de moyens de contrôle et d'initiative et instaure la possibilité de référendums d'initiative populaire.

Il revient sur un principe datant de 1875, qui interdit l'enceinte du Parlement au président au nom du principe de séparation des pouvoirs. Le chef de l'Etat conserve une immunité quasi-totale mais ne peut pas effectuer plus de deux mandats consécutifs.

La réforme maintient le principe d'un référendum pour toute nouvelle adhésion à l'Union européenne. Mais ce verrou peut sauter si les trois-cinquièmes du Parlement autorisent le président à choisir la voie parlementaire, une disposition qui a suscité la colère des souverainistes de droite farouchement opposés à une adhésion de la Turquie.

Malgré ses appels à transcender le clivage droite-gauche, M. Sarkozy n'a pas cédé aux principales demandes des socialistes, en particulier sur une modification du mode de scrutin au Sénat (chambre haute du parlement), actuellement très favorable à la droite.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 21 juillet 2008
Voici les principaux points du projet de réforme des institutions soumis ce 21 juillet au vote des parlementaires réunis en Congrès à Versailles (voir le texte soumis en lien ci-dessous).

PRESIDENT DEVANT LE PARLEMENT
Le chef de l'Etat peut s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès. Débat sans vote, en dehors de sa présence. Aucune périodicité prévue.

MANDAT PRESIDENTIEL
Pas plus de deux mandats consécutifs.

PLEINS POUVOIRS (ART 16)
Saisine possible du Conseil constitutionnel par les parlementaires après 30 jours, puis auto-saisine un mois plus tard.

DROIT DE GRACE
Disparition du droit de grâce collectif.

LANGUES REGIONALES
Reconnaissance de l'appartenance des langues régionales au patrimoine de la Nation.

MEDIAS
L'indépendance, le pluralisme et la liberté des médias sont garantis par la loi.

PARITE
La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités professionnelles et sociales.

MINORITE
La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation.

GOUVERNEMENT
Les ministres issus du Parlement retrouvent automatiquement leur siège en cas de démission ou renvoi.

POUVOIRS DU PARLEMENT
-L'examen des projets et propositions de loi, sauf budget, porte en séance sur le texte adopté par la commission;
-une séance au moins de questions au gouvernement par semaine, y compris durant les sessions extraordinaires;
-chaque assemblée maîtrise la moitié de son ordre du jour. «Un jour de séance par mois», ordre du jour fixé par l'opposition;
-veto du Parlement (majorité des 3/5èmes en commission) sur les nominations les plus importantes du chef de l'Etat;
-commissions permanentes portées de 6 à 8 dans chaque assemblée;
-recours à l'article 49-3 (adoption sans vote) limité aux budgets de l'Etat, de la Sécu et à «un autre texte par session»;
-lorsque l'exécutif engage les forces armées à l'étranger, il en informe le Parlement dans les trois jours. Au delà de 4 mois, la prolongation est autorisée par un vote;

-les assemblées votent des résolutions ou des déclarations qui n'ont pas force contraignante;
-le président d'une assemblée peut déclarer irrecevable un amendement;
-les propositions de loi sont soumises pour avis au Conseil d'Etat;
-la Cour des comptes assiste le Parlement dans le contrôle de l'action du gouvernement.

REPRESENTATION ELECTORALE
-Les Français de l'étranger sont représentés par des députés comme par des sénateurs;
-577 députés (inchangé) et 348 sénateurs (contre 331).

ADHESION A L'UE
Ratification par référendum sauf si une majorité des 3/5èmes, dans chaque assemblée, saisit le président qui peut opter soit pour le référendum soit pour une ratification parlementaire à la majorité des 3/5èmes.

DEFENSEUR DES DROITS
Nommé pour 6 ans par le chef de l'Etat, il recueillera les «réclamations» des personnes s'estimant lésées par un service public.

EXCEPTION D'INCONSTITUTIONNALITE
Tout citoyen peut saisir le Conseil constitutionnel à travers le filtre du Conseil d'Etat et de la Cour de Cassation.

REFERENDUM D'INITATIVE POPULAIRE
Un référendum peut être organisé à l'initiative d'un cinquième des membres du Parlement, soutenus par un dixième des électeurs.

CONSEIL SUPERIEUR DE LA MAGISTRATURE (CSM)
Il n'est plus présidé par le président de la République. Les formations du siège et du parquet restent composées à parité de magistrats et de non-magistrats lorsqu'elles siègent en matière disciplinaire.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 18 juillet 2008
En 2006, 7,9 millions de personnes vivaient en dessous du seuil de pauvreté en France avec un niveau de vie inférieur à 880 euros par mois, selon une étude de l'Insee.

Les personnes pauvres représentaient ainsi 13,2% de la population de la métropole, un taux pratiquement stable par rapport à 2005 et inférieur à la moyenne européenne.

Conformément à la norme européenne, le seuil de pauvreté correspond à 60% du niveau de vie médian - seuil au-dessus duquel se situe une moitié de la population, l'autre étant en dessous. Ce seuil était de 1.740 euros en 2006 en France, ou 17.600 euros par an, en hausse de 1,7% par rapport à 2005 en euros constants.

L'enquête montre que la pauvreté touche 30% des familles monoparentales - essentiellement constituées d'une mère et de ses enfants - et qu'elle est plus forte dans les villes de plus de 20.000 habitants, hors agglomération parisienne.

Elle établit que l'ensemble des actifs, constitué des personnes ayant un emploi et des chômeurs, avaient un niveau de vie moyen comparable à celui des retraités (21.760 euros et 21.540 euros respectivement) en 2006. Mais au sein des actifs, le niveau de vie moyen d'un chômeur est inférieur de 35% à celui d'un actif qui a un emploi.

Selon l'Insee, en 2006 les 10% de personnes les plus modestes de la population avaient un niveau de vie inférieur à 9.720 euros annuels (dont près de 42% provenaient de transferts sociaux) alors que les 10% plus aisées avaient au moins 33.190 euros, soit 3,4 fois plus.

TAUX DE PAUVRETÉ DE 16% DANS L'UE

Le taux de pauvreté était de 13,1% en 2005.

"L'évolution de 0,1 point entre 2005 et 2006 ne peut pas être considérée comme significative compte tenu de la marge d'incertitude de plus ou moins 0,5 point qui affecte ce taux", souligne l'Insee, dont l'étude s'appuie sur les déclarations fiscales et exclut les personnes sans domicile.

Au 1er janvier 2006, le plafond du Revenu minimum d'insertion (RMI) pour une personne seule était de 433 euros par mois et de 650 euros pour une personne seule avec un enfant ou un couple sans enfant, rappelle l'Insee dans son étude.

Le niveau de vie est égal au revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation (une unité au premier adulte du ménage, 0,5 aux autres personnes de 14 ans et plus, 0,3 aux enfants de moins de 14 ans). Ainsi, un ménage de deux personnes ayant un revenu deux fois supérieur à celui d'une personne vivant seule aura un meilleur niveau de vie, en raison des "économies d'échelle" - par exemple l'achat d'équipement pour la maison - que lui procure la vie en couple.

Le champ retenu pour l'étude de l'Insee est celui des ménages ordinaires en France métropolitaine, dont la personne de référence n'est pas étudiante et dont le revenu déclaré est positif ou nul. Il exclut donc les personnes en institution ainsi que les sans-domicile qui sont les plus en difficulté, précise l'étude intitulée "Les niveaux de vie en 2006".

Selon Eurostat, l'agence de statistiques de l'Union européenne, le taux de pauvreté était de 16% dans l'UE à 25 en 2006. Le taux le plus élevé, 23%, était en Lettonie, et le plus bas, 10%, en République tchèque et aux Pays-Bas.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 17 juillet 2008
Le président du MoDem François Bayrou a dénoncé jeudi "les protections au plus haut niveau" dont a bénéficié Bernard Tapie dans le règlement du litige qui l'opposait au Crédit Lyonnais et le fait qu'on ait "écarté la justice".

"Chaque fois que Nicolas Sarkozy a été soit au ministère des Finances, soit à la présidence de la République, comme par hasard des protections se sont déclenchées à l'endroit de Bernard Tapie", a affirmé M. Bayrou sur RTL.

Le président du MoDem a réclamé la création d'une commission d'enquête parlementaire "qui accepte d'aller regarder quel est l'enchaînement de décisions qui a conduit à écarter la justice et à la remplacer par des arbitres entre guillemets".

Selon M. Bayrou, "la situation ainsi créée envoie un message très simple: si vous êtes avec moi, vous êtes protégé et vous n'aurez qu'à vous féliciter des libéralités dont vous ferez l'objet par l'Etat, si vous êtes contre moi, à ce moment là, on vous casse".

Il a estimé que le tribunal arbitral qui a condamné le CDR (Consortium de réalisation, qui gère le passif du Crédit Lyonnais) à verser 285 millions d'euros à M. Tapie - qui s'estimait floué d'une plus-value importante réalisée par la banque lors de la vente d'Adidas en 1993 - avait été mis en place "pour éviter la décision de justice dont on savait qu'elle serait défavorable à Bernard Tapie".

"On a voulu mettre en place des arbitres lourdement dédommagés" car "les plus hautes autorités du pays avaient décidé ainsi de protéger cette personne", a déclaré M. Bayrou.
"On donne 45 millions d'euros à Bernard Tapie pour préjudice moral, il suffit de regarder le pedigree de Tapie pour avoir une idée de ce que +moral+ signifie", a-t-il ajouté.

M. Bayrou a souligné que "le contribuable français, l'Etat, va payer 285 millions d'euros" aux liquidateurs du groupe Tapie, ce qui représente "la totalité de tous les salaires annuels des 15.000 postes d'enseignants qui vont être supprimés l'an prochain".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 16 juillet 2008

Monsieur le Maire, Chers collègues,


Nous tenons une fois encore à vous exprimer notre détermination concernant la survie de notre Camping Municipal « les tilleuls ».

Lors du Conseil Municipal du vendredi 09 juin 2006, un projet de village vacances du comité d'entreprise d'EDF, GDF, ...etc... était proposé par votre majorité qui impliquait à terme une disparition de l'actuel Camping Municipal.

Or, rappelez vous, j'étais malheureusement le seul élu à réagir et à demander son maintien. J'avais d'ailleurs dit à l'époque, je cite : « je considère que le camping aurait pu rester en gestion municipale si la commune y avait réalisé des investissements ».

Nous rappelons que ce service public fut créé en 1972 sous la gestion de M. André Le Normand, Maire de l'époque.

Je rappelle que notre Camping est un patrimoine exceptionnel par sa proximité du centre ville, entre la mer et la campagne.

C'est un atout touristique et économique important et incontournable pour notre ville.

Il possède plus de 250 emplacements permettant à près de 800 personnes d'y séjourner simultanément.

C'est un service accessible aux plus modestes qui leur permettait de bénéficier de vacances à moindre coût !

Que faites-vous des bas revenus et du tourisme social ?

Avez-vous vraiment cherché une autre solution pour que les familles ouvrières puissent encore venir à Dives/Mer pour les vacances ?

Nous persistons à dénoncer votre manque de communication, d'information et de concertation auprès de l'ensemble de la population Divaise (et des estivants) concernant le devenir du camping Municipal et le projet que vous souhaitez manifestement imposer.

Si mon intervention par voie de presse en juillet 2006 n'avait pas eu lieu, aucun des vacanciers campeurs, et pas même les habitants de Dives n'auraient été informés de ce projet...

Vous souhaitez seulement passer ce projet en force ! Voilà, c'est dit.

Votre majorité, sauf évidemment les plus lucides, souhaite supprimer le Camping depuis plusieurs années.

Vous avez abandonné petit à petit et délibérément les services au sein du Camping.

Nous ne citerons que quelques exemples prouvant cet état de fait :

-         plus de renouvellement depuis 2 ans voir 3 ans des contrats à l'année

-         suppression des divers services notamment des aires de jeux pour enfants, le dépôt de pain, les bouteilles de glace, les cabines téléphoniques, les délimitations de terrains etc...

Tout cela a été finement mené, du moins c'est ce que vous pensez sûrement, pour inciter les vacanciers campeurs à partir progressivement pour ne jamais revenir à Dives-sur-Mer !

"Quand on veut se débarrasser de son chien .... ".

Je pense tout dire par cette phrase populaire, quand, de votre côté, vous annoncez tout et son contraire :

-         « une fréquentation d'à peine 69% » (alors qu'on l'annonce complet)

-         « le camping est déficitaire »

-         divers autres arguments tels que « les vacanciers recherchent plus de confort, des locations de mobil-home, la présence d'animation »

-         et j'en passe...

Le Camping pour les années 2005 et 2006 n'a pas été déficitaire contrairement à ce que vous insinuez auprès des médias et dans vos communiqués.

Je rappelle qu'il a tout de même généré 16.065€ en recette.

C'est par la bonté et la contribution de Mlle LAMARE Isabelle élue de l'opposition de l'époque que les comptes vont mieux !

Je crains un manque de volontarisme de votre part pour le tourisme social même si vos paroles ne reflètent pas vos actes...

Vous incarnez une ambition touristique à contre sens de votre couleur politique.

J'ajoute qu'on finit par croire qu'aucun élu n'est référent à ce service et que la municipalité se moque des vacanciers et du fonctionnement de ce patrimoine.

Par vos manœuvres, vous recherchez tout argument pour vous débarrasser du Camping, mais aussi pour endormir encore une fois les Divais en leur promettant qu'ils vont avoir accès aux nouveaux équipements tels que la piscine...

Les Divais ne sont pas dupes, espérons-le !

Rappelez-vous, dans les années 90, pour le projet port Guillaume, vous leur aviez déjà promis l'accès aux piscines et à divers équipements sportifs (tennis...).

Aucun habitant n'y a accès à ce jour !

Nous  nous étonnons qu'une équipe telle que la votre, gérée par un Maire Communiste, veuille se débarrasser d'un bien public tel que le Camping.

Ce n'est pas l'idéologie du communisme et il est regrettable que l'on doive professer en ce sens : vous êtes sensés soutenir le tourisme social, la défense du service public, la solidarité, le partage, soutenir les bas salaires et lutter contre les exclusions.

C'est votre fond de commerce.

Pourtant près de 60 emplacements sont occupés à l'année.

En vertu de quoi, devrait-on mettre leurs occupants à la porte ?

C'est inadmissible !

D'ailleurs, sachez qu'une pétition des commerçants, des habitants Divais et des estivants a déjà recueilli près de 1000 signatures.

Enfin, je vous précise que les membres de l'opposition voteront contre ce projet car il est contraire à l'intérêt du plus grand nombre !

C'est d'abord une question de justice sociale.

Je vous remercie de votre attention.

Pour le groupe d'opposition,

Guillaume LANGLAIS

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Lundi 14 juillet 2008
Selon Gilles Carrez, rapporteur général du budget de l'Assemblée nationale, la création par les établissements publics de coopération intercommunale d'une commission intercommunale des impôts directs (CIID) pourrait être reculée au moins jusqu'en 2010. C'est ce qu'il indique dans son rapport d'information sur l'application des mesures fiscales contenues dans les lois de finances et dans la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat.

La création des CIID, issue d'un amendement d'origine parlementaire souhaitant précipiter la traduction d'un engagement du gouvernement, prévue par l'article 83 de la loi de finances initiale pour 2008, est, en effet, subordonnée à la publication d'un décret précisant toutes les conditions de fonctionnement de la CIID.

Bien que ce décret soit annoncé pour le mois de septembre 2008, les informations recueillies par le rapporteur général incitent à penser que la mise en œuvre de cet article pourrait être repoussée. En effet, à défaut de texte d'application au mois de septembre 2008, les EPCI seraient dans l'impossibilité de créer la CIID avant le 1er octobre 2008, pour que celle-ci exerce ses compétences en 2009.

Cette commission, si elle est créée par une délibération, comprend onze membres: le président de l'EPCI (ou un vice-président délégué) et dix commissaires désignés par le directeur des services fiscaux sur une liste de contribuables. Les conditions et caractéristiques du mandat de commissaire sont calquées sur celles de la commission communale prévue par l'article 1650 du Code général des impôts.

Lorsqu'elle est créée, la CIID se substitue aux commissions communales:
- pour participer à la désignation des locaux types à retenir pour l'évaluation par comparaison de la valeur locative des locaux commerciaux et biens divers;
- pour donner un avis sur les évaluations foncières des locaux commerciaux et biens divers proposées par l'administration fiscale.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 14 juillet 2008
Le nombre global de fonctionnaires a continué d'augmenter en France de 2005 à 2006, mais moins vite qu'avant, et uniquement dans les collectivités locales, les agents de l'Etat et ceux des hôpitaux étant moins nombreux, selon un rapport dont l'AFP a obtenu copie lundi.