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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Vendredi 27 juillet 2007
En 2004, le niveau de vie moyen mensuel des individus s'établit à 1.503 euros, indique l’INSEE qui l’estime à partir des résultats de l'enquête revenus fiscaux 2004 en France métropolitaine (1).

La moitié des individus a un niveau de vie inférieur à 1.314 euros par mois. Les 10 % des individus les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 753 euros par mois, les 10 % des individus les plus aisés un niveau de vie supérieur à 2.363 €. La répartition des revenus est inégalitaire : les 20 % des individus aux niveaux de vie les plus faibles détiennent 9,6 % de la masse des revenus par équivalent adulte, contre 37 % pour les 20 % des individus les plus aisés.

En 2004, le seuil de pauvreté à 60 % de la médiane représente en France un niveau de vie individuel de 788 euros par mois. Le taux de pauvreté est selon ce seuil de 11,7 % en 2004, ce qui représente environ 6,9 millions de personnes.
En 2004, les 10 % des individus les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 753 euros par mois. Le niveau
du RMI pour une personne seule est assez largement inférieur à ce seuil (418 euros). Le minimum vieillesse est de 588 euros mensuels pour une personne seule et le montant de minimum vieillesse prévu pour un couple (1.054 euros) équivaut à un niveau de vie individuel de 702 euros.

Les 10 % d'individus les plus aisés ont un niveau de vie au moins 1,8 fois plus élevé que le niveau de vie médian. Les 10 % des individus les plus pauvres ont un niveau de vie au moins 1,7 fois plus faible que le niveau de vie médian.

La répartition des revenus est inégalitaire : les 20 % des individus aux niveaux de vie les plus faibles détiennent 9,6 % de la masse des revenus par équiv
  alent adulte, la moitié des individus les plus modestes 32 %, et les 20 % des individus les plus aisés 36,6 %. L'ampleur des inégalités est en outre un peu sous-évaluée. Les revenus du patrimoine, dont la détention se concentre chez les ménages les plus aisés, ne sont en effet pris en compte que partiellement dans l'enquête Revenus fiscaux. Pour plus d'un tiers des individus, le niveau de vie est compris entre 1.000 euros et 1.500 euros par mois. La tranche de revenu disponible qui permet de regrouper un pourcentage équivalent des ménages est quant à elle nettement plus large, comprise entre 1.000 euros et 2.000 euros par mois.

(1) Les revenus et la pauvreté monétaire en 2004, juillet 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Samedi 21 juillet 2007
En 2004, le niveau de vie moyen mensuel s’établit à 1 503 euros par personne et le niveau de vie médian (seuil de revenu qui sépare la population en deux) vaut 1 314 euros, indique l’INSEE dans la dernière livraison de sa revue «INSEE Première» (1).

Les 10 % des individus les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 753 euros, les 10 % les plus aisés un niveau de vie supérieur à 2 363 euros par mois.
Les revenus se répartissent de façon inégalitaire au sein de la population : les 20 % des individus aux niveaux de vie les plus faibles détiennent moins de 10 % de la masse des revenus par unité de consommation tandis que les 20 % des individus les plus aisés en détiennent 37 %.

En 2004, avec un niveau de vie inférieur à 788 euros par mois, 11,7 % de la population est considérée comme pauvre au sens de la pauvreté monétaire relative. Le seuil retenu ici correspond à 60 % de la médiane. La meilleure protection contre la pauvreté reste l’emploi. Néanmoins occuper un emploi ne met pas à l’abri de la pauvreté. 1,6 millions de personnes en emploi vivent sous le seuil de pauvreté.

Les familles nombreuses, et les personnes seules avec ou sans enfant constituent les catégories de ménage les plus touchées. Plus d’une personne sur cinq vivant en famille monoparentale est pauvre. A l’inverse, les personnes les moins touchées sont celles vivant en couple et sans enfant au sein desquels on trouve deux actifs : elles bénéficient ainsi de deux sources de revenu, des économies d’échelle procurées par la vie en couple, et de l’absence de personne à charge.

(1) Insee Résultats - Enquête Revenus Fiscaux 2004 N° 69 société - juillet 2007Télécharger l’étude de l’INSEE


Télécharger l’article de l’INSEE, lien ci-dessous.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 19 juillet 2007
Le président de la République a installé officiellement mercredi le «comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions de la Ve  République», composé de 13 membres, présidé par Edouard Balladur et ouvert à la gauche avec la présence remarquée de Jack Lang. Objectif: trouver un consensus et proposer une réforme de la Constitution à voter avant les municipales de 2008.

Les 13 «sages» devront choisir et choisir rapidement : le président de la République leur a laissé jusqu'à mars 2008 et les élections municipales pour proposer et faire voter un texte. Le président de ce comité Edouard Balladur a affirmé mercredi soir qu'il entendait «faire usage» de sa «liberté de proposition».

Jack Lang, qui a été nommé vice-président, a jeté un premier pavé dans la mare en proposant la suppression du poste de Premier ministre. «L'existence d'un Premier ministre ne se justifie que dans les régimes purement parlementaires. Dans notre système, elle entretient la confusion», a expliqué l'ancien ministre socialiste en délicatesse avec son parti. Pour faire avancer la réflexion, Jack Lang sera entouré notamment d'autres personnalités de gauche comme Guy Carcassonne, professeur de droit public et ancien conseiller de Michel Rocard ou Olivier Duhamel, ancien eurodéputé socialiste et du centre comme Jean-Louis Bourlanges, député européen UDF.

Car sur ce dossier de la réforme des institutions, Nicolas Sarkozy cherche à obtenir un consensus. Si l'ouverture à gauche est une stratégie affichée depuis le début de son mandat par le président de la République, sur ce sujet précis de la réforme de la Constitution, l'ouverture est en fait une nécessité mathématique. En effet, pour réformer la Constitution, le Parlement doit voter le texte à la majorité des 3/5e, une majorité que l'UMP et le nouveau centre à eux seuls ne pourraient pas réunir. En parallèle au travail du comité, Nicolas Sarkozy a donc aussi commencé à consulter les partis politiques sur ce sujet.

Président: Edouard Balladur, ancien Premier ministre, ancien député;
Vice-Présidents: Jack Lang, ancien ministre, député, ancien professeur de droit public à l'université Paris-X (Nanterre);
Pierre Mazeaud, ancien président du Conseil constitutionnel, ancien ministre, ancien député
Membres:
-Denys de Béchillon, professeur de droit public à l'université de Pau et des pays de l'Adour;
-Jean-Louis Bourlanges, représentant au Parlement européen, professeur associé à l'Institut d'études politiques de Paris;
-Guy Carcassonne, professeur de droit public à l'université Paris-X (Nanterre);
-Jean-Claude Casanova, membre de l'Institut, président de la Fondation nationale des sciences politiques;
-Dominique Chagnollaud, professeur de droit public et de sciences politiques à l'université Paris-II (Panthéon-Assas);
-Olivier Duhamel, professeur de droit public à l'Institut d'études politiques de Paris, ancien représentant au Parlement européen;
Luc Ferry, ancien ministre, agrégé de philosophie et de sciences politiques, membre du Conseil économique et social;
-Anne Levade, professeur de droit public à l'université Paris XII (Val-de-Marne);
-Bertrand Mathieu, professeur de droit public à l'université Paris-I (Panthéon-Sorbonne), président de l'Association française de droit constitutionnel;
-Olivier Schrameck, conseiller d'Etat, professeur associé à l'université Paris-I (Panthéon-Sorbonne)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 17 juillet 2007
Une instruction de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales précise les conditions d'évacuation forcée des résidences mobiles des gens du voyage.

La loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance a modifié, par ses articles 27 et 28, les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

En donnant la possibilité au préfet de procéder, après mise en demeure, à l'évacuation forcée des résidences mobiles en cas de stationnement illicite sans passer par le juge, elle accroît l'efficacité de l’action administrative et constitue une incitation supplémentaire pour les communes inscrites au schéma départemental d'accueil des gens du voyage à remplir leurs obligations en la matière. Cette procédure est «strictement encadrée en vue de respecter les libertés publiques et les droits des intéressés.», rappelle la ministre.

L’instruction du 10 juillet 2007 en précise les modalités en rappelant que les communes bénéficiaires sont celles qui ont rempli leurs obligations légales en matière de stationnement des gens du voyage, ainsi que les communes de moins de 5.000 habitants qui ne sont soumises à aucune obligation légale en la matière.
Toutefois, sous certaines conditions, les communes qui ne satisfont pas encore à leurs obligations légales peuvent bénéficier de cette procédure pendant une période limitée.

L’entrée en vigueur de ce nouveau dispositif rend sans objet les développements de la circulaire interministérielle Intérieur-Equipement, transports du 5 juillet 2001 contenus au titre VI–1 (paragraphe intitulé «les conséquences de l’arrêté municipal») et au titre VI-2.

A compter du mois d’octobre prochain, les préfets devront faire régulièrement connaître au ministre le nombre des mises en demeure prononcées, ainsi que les suites données par le moyen du dispositif de suivi informatisé de l’application de la loi de prévention de la délinquance en cours d'élaboration par le secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance (CIPD).
(1) Circulaire n° NOR INT/D/07/00080/C du 10 juillet 2007.

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 17 juillet 2007
Le monde associatif crée des emplois, indique le Conseil national de la vie associative (CNVA) dans son récent rapport sur les évolutions de ce secteur de 2004 à 2007.

Les associations veulent voir reconnaître leur poids économique, et notamment leur statut d'«employeurs». Le CNVA déplore en effet «la pauvreté des statistiques officielles» dans ce domaine et réclame des travaux statistiques de l'Insee.

L'emploi associatif représentait 6,3 % de la masse salariale totale, et 9,2 % de celle du secteur privé en 2005: soit 1,8 million de salariés pour 155.000 associations employeurs, selon le Centre d'étude et de recherche sur la philanthropie (CERPhi), dans son rapport d'octobre 2006.

Le CERPhi fait état par ailleurs d'une progression de 19,4 % du nombre de salariés dans les associations du régime général entre 1999 et 2005. L'Etat, qui a vu dans ce secteur des services à la personne en pleine expansion une source d'emplois, a encouragé l'emploi associatif : ce furent les emplois-jeunes de Lionel Jospin en 1997, les contrats d'insertion dans la vie sociale (Civis) de Jean-Pierre Raffarin en 2003, les chèques-emplois associatifs en 2004 ou encore les contrats aidés de Jean-Louis Borloo en 2005.

Pour évaluer le poids global des associations dans l'économie, il faut également prendre en compte les bénévoles, qui, «eux aussi, produisent», indique le CNVA: déjà en 2002, la valeur économique fictive de leur travail s'élevait à 14 milliards d'euros. Les bénévoles, dont le nombre est estimé à 12 millions, constituent toujours la principale ressource privée des associations. Le CNVA insiste d'ailleurs sur la «complémentarité» du duo salarié-bénévole. Mais toutes les associations n'emploient pas de salariés; c'est le cas des petites structures, très nombreuses, dont les troupes sont constituées presque exclusivement de bénévoles. On note donc une grande disparité entre les associations qui emploient des salariés et les autres qui dépendent plus des bénévoles, mais également entre les associations employeurs elles-mêmes. Ainsi, selon le CERPhi, plus de la moitié d'entre elles comptaient en 2005 moins de 3 salariés (57,8 %). Elles n'étaient que 1,5 % à employer 100 salariés ou plus. Un rôle économique oui, mais à échelle variable.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 13 juillet 2007
4.709 personnes ont trouvé la mort dans un accident de la route en France métropolitaine, soit une baisse de 11,5% par rapport à l'année précédente, selon les chiffres définitifs de la Sécurité routière annoncés par Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie chargé de la sécurité routière.

Le ministre, dans un communiqué, a tenu «à rappeler l'engagement sans faille du président de la République et de l'ensemble du gouvernement pour la lutte contre l'insécurité routière qui reste une priorité».
Jean-Louis Borloo explique qu'«on ne peut pas baisser la garde» sur le renforcement des contrôles et fixe «l'objectif ambitieux» de 500 radars supplémentaires d'ici la fin de l'année, dans une interview au "Parisien/Aujourd'hui en France" ce vendredi. Le ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables note «qu'il y a aujourd'hui un peu plus de 1.500 radars, fixes ou embarqués, le long des routes». Et il ajoute: «Nous nous sommes fixé l'objectif ambitieux de 2.000 radars d'ici à la fin de l'année».

Le bilan, établi par l'Observatoire interministériel de la sécurité routière (ONISR), montre un recul des tués sur la route pour la 5ème année consécutive. Il confirme le passage sous la barre des 5.000 tués réalisé pour la deuxième année consécutive après 2005 où l'on avait dénombré 4.975 décès suite à des accidents de la route.
Durant cette année, il y a eu 102.125 blessés, dont 41.869 hospitalisés plus de 24 heures (-5,5%) et 80.309 accidents corporels ont été comptabilisés (-5%).

La sécurité routière relève en 2006 une augmentation du nombre de conducteurs ayant dépassé le taux légal d'alcoolémie de 0,5g/l. Si le nombre d'accidents mortels avec une alcoolémie illégale reste stable (28,4% contre 28,1% en 2005), l'alcool devient cependant le premier facteur d'accidents et, en 2006, 26,2% des décès sur la route lui sont attribuables (26,3 en 2005), soit plus de 1.200 personnes tuées.

La mortalité des jeunes de 15 à 24 ans continue de reculer mais reste préoccupante, note-t-elle également, et les motocyclistes demeurent vulnérables, avec 769 victimes en 2006, en baisse toutefois de 12,7% par rapport à 2005.

La baisse régulière des vitesses observée depuis 2000 s'est confirmée en 2006. Elle s'établit à 82,2 km/h en moyenne pour les véhicules de tourisme, tous réseaux confondus, en recul de 8 km/h par rapport à 2000.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Lundi 9 juillet 2007
François Bayrou a vu dimanche une forme de "mystification" dans l'ouverture politique pratiquée par Nicolas Sarkozy, comparant l'agitation régnant autour du chef de l'Etat à celle d'un "bocal de poissons rouges dans lequel on aurait plongé un piranha".

"Aujourd'hui, il y a quelque chose d'une mystification dans cette affaire. On fait croire par exemple à l'ouverture alors que l'on peut discuter de la réalité de l'ouverture", a déclaré l'ancien candidat centriste à la  présidentielle lors du Grand Jury RTL/LCI/Le Figaro.

"Il se trouve que (pendant la campagne) moi-même j'ai défendu l'idée (...) d'union nationale (...) d'un rassemblement pour résoudre les problèmes du pays. Pendant ce temps Nicolas Sarkozy et ses amis n'avaient pas de mots assez durs à l'égard de cette proposition qu'ils disaient même anti-démocratique", a-t-il poursuivi.

Après les nouvelles propositions du chef de l'Etat vers des personnalités de gauche, "on dirait un bocal de poissons rouges dans lequel on aurait plongé un piranha", a-t-il raillé.

"Partout il y a ainsi des envols de nageoires, des offres de service multipliées, des gens qui veulent se mettre bien avec le nouveau pouvoir, d'autres qui espèrent en recevoir des avantages ou d'autres de très bonne foi qui veulent conseiller au piranha dans quel sens il faut nager", a plaisanté le président du MoDem.

Sur le fond, François Bayrou a démenti avoir utilisé l'expression "présidence forcenée" à propos de Nicolas Sarkozy, rapportée par Le Parisien cette semaine, mais il a fait état de ses "grands doutes" quant à la politique présidentielle.

"Entre dire et faire, il y a une grande marge, entre annoncer et réaliser, il y a une grande marge et moi je regarde les faits et je dis mes inquiétudes", a-t-il expliqué.

Il a vu comme une menace "l'idée qu'on puisse diriger une société comme la société française au XXIe siècle par un seul homme" et s'est dit en "désaccord radical avec le choix qui a été fait de déséquilibrer ces finances publiques".

Il s'est également déclaré "assez inquiet sur la loi sur les universités" et considéré le "paquet fiscal" comme "injuste".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Vendredi 6 juillet 2007
Plusieurs fois par jour, la police procède à des rondes afin de s'assurer que tout se passe bien.

Vous allez partir en vacances prochainement. Laisser vos biens immobiliers sans surveillance vous inquiète. Rassurez-vous, la police reconduit pour cet été, l'opération tranquillité vacances jusqu'au 2 septembre.

Sur le territoire français, en 2006, 102 471 personnes se sont inscrites auprès de services de police. Pendant votre absence, et à votre demande, des contrôles réguliers seront effectués par les fonctionnaires.

Pour bénéficier de ce service gratuit, rien de plus simple. « Avant votre départ », explique le capitaine Vallée du commissariat divais, « vous passez ici vous inscrire, en indiquant la durée de votre absence et le lieu de vos vacances pour être joignable. »

Néanmoins, le capitaine invite les futurs vacanciers à prendre quelques précautions : « Pas de message spécial sur le répondeur, demandez à vos voisins de vider régulièrement la boite aux lettres, verrouillez portes et fenêtres et enfin faites jouer la solidarité du voisinage », et ainsi, partez l'esprit tranquille en vacances.

OF du 06 juillet 2007

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Jeudi 5 juillet 2007

Dans le parc des Tilleuls, en février dernier, des salariés de l'entreprise Howmet accompagnés des élèves des classes de CM1 et de CM2 de l'école primaire Colleville, ont oeuvré en faveur de l'environnement. Lundi soir, le représentant de la fondation Alcoa, Christophe Vernet, a remis un chèque de 2 000 €, fruit des efforts consentis. Accueillant tout ce petit monde pour les remercier, le premier adjoint au maire, Pierre Mouraret a salué «cette action de sensibilisation envers l'environnement ». Prenant à son tour la parole, Christian Vernet a expliqué que ce don par la Fondation Alcoa « s'inscrit dans une démarche de soutien aux organismes d'utilité publique oeuvrant dans les domaines éducatifs et environnementaux ». Cette manne financière est la bienvenue. Elle permettra d'apporter un soutien au financement du voyage scolaire des enfants. Quant au directeur de l'établissement scolaire, Daniel Rodon, il a appuyé « sur la qualité des parents d'élèves qui se sont engagés dans cette action, auquel j'associe, les enseignants et les enfants ». Une opération qui a nécessité que tous se retroussent les manches afin de nettoyer le parc, plantation d'arbres et réaménagement du terrain.

OF du 5 juillet 2007

par Guillaume LANGLAIS publié dans : VIE ASSOCIATIVE DIVAISE
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Mardi 3 juillet 2007
Luc Duncombe, maire-adjoint (UDF) de Caen et président de sa communauté d'agglomération, sera candidat tête de liste aux municipales de l'an prochain.

Elu en 2001 sur la liste de l'actuel maire, Brigitte Le Brethon (UMP), il avait alors été candidat à la candidature sans aller jusqu'au bout. Au fil du mandat, il s'est démarqué de la gestion du maire, qu'il estime autoritaire et manquant d'ambition pour Caen.

Les derniers résultat électoraux de Mme Le Brethon, battue aux législatives, auraient achevé de le convaincre de se présenter.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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