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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Mardi 25 juillet 2006
G. Langlais (UDF) demande un audit du camping

Le conseiller municipal (UDF) d'opposition, Guillaume Langlais, s'inquiète de l'avenir du camping municipal. Dans un communiqué, il rappelle que lors du conseil du 9 juin était présenté « le projet d'un village vacances par le comité d'entreprise CCAS d'EDF et GDF sur l'actuel terrain. »

Soulignant qu'il était « malheureusement le seul à ne pas avoir voté favorablement », il estime « la fermeture imminente et la mort du camping programmée ! »

« Plus de renouvellement depuis 2 ans des contrats à l'année au camping, suppression des divers services notamment des aires de jeux pour enfants, du dépôt de pain, des bouteilles de glace, etc. tout pour décourager les vacanciers campeurs à partir », note-t-il, s'indignant « des rumeurs et du manque d'information de la municipalité » sur l'avenir de ce « service public créé en 1972, qui possède plus de 250 emplacements. »

L'Association « Dives avec vous », qu'il préside, « soutiendra les vacanciers campeurs et organisera des actions pour le maintien du bien public divais. D'ailleurs une pétition a déjà eu lieu avec plus de 350 signataires. Elle a été remise en mairie et pas de réponse ! »

Il demande aujourd'hui « un audit du camping et son maintien ».

Journal Ouest-France du Mardi 25 juillet 2006

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO PRESSE LOCALE
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Lundi 24 juillet 2006
Communiqué de presse
CAMPING MUNICIPAL A DIVES SUR MER

lundi 24 juillet 2006

Je tiens à intervenir concernant les rumeurs et le manque d'informations de la municipalité auprès de la population divaise et estivante concernant l'avenir du camping Municipal de Dives-sur-Mer. Je rappelle que ce service public a été crée en 1972 et possède plus de 250 emplacements !

Lors du Conseil Municipal du vendredi 09 juin dernier, un projet de village vacance serait crée par le comité d'entreprise CCAS d'EDF et GDF et se substituerait à l'actuel camping municipal. J'étais malheureusement le seul à pas avoir voté favorablement sur les 29 Elus. La fermeture est éminente et la mort du camping programmée !

La majorité de gauche, dont le rapporteur Pierre Mouraret (PCF), souhaite supprimer le camping depuis plusieurs années. Ils déstabilisent délibérément les services au sein du Camping. Plus de renouvellement depuis 2 ans des contrats à l'année, les suppressions des divers services notamment des aires de jeux pour enfants, le dépôt de pain, les bouteilles de glace, les cabines téléphoniques, les délimitations de terrains... tout pour décourager les vacanciers campeurs à partir ! Ils annoncent tout et son contraire une fréquentation à peine de 69%, que le camping est déficitaire et divers arguments tel que les vacanciers recherchent plus de confort, des locations de mobiles-homes, et la présence d'animation... Les élus de gauches cherchent tout argument pour se débarrasser du camping. "Quand on veut se débarrasser de son chien il suffit d'annoncer qu'il a la rage ".

Il y a vraiment manque de concertation et d'information évident auprès des habitants et des Campeurs. Lors de la réunion publique de la Municipalité le 12 juin dernier afin d'annoncer les projets de la Commune, aucun mot n'a été entrepris sur ce sujet, c'est vraiment la volonté de cacher la fermeture du camping !

Près de 60 emplacements sont occupés durant l'année il serait mis à la porte, c'est inadmissible ! Aucun des utilisateurs et agents du Camping ainsi que les habitants n'ont été concertés et informés sur ce projet !

Les adhérents et membres du conseil d'administration de l'Association " Dives avec vous " (association de défense des contribuables) que je préside, soutiendront les vacanciers campeurs et organiserons des actions pour le maintien du bien public Divais ! D'ailleurs une pétition a déjà eu lieu avec plus de 350 signataires et remis en Mairie et pas de réponse !

Etonnant pour une équipe de gauche, gérée par un Maire Communiste, de se débarrasser d'un bien public tel que le Camping. Ce n'est pas l'idéologie du communisme ! ! !

C'est pourquoi je demande un audit du camping.

Après la rencontre des utilisateurs du camping et quelques commerçants, je demande solennellement auprès du maire le maintien du Camping Municipal.

NON au marchandage du comité d'EDF/GDF - NON au bradage du bien public Divais !

Signez la pétition ! (divesavecvous@aol.com)


Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (UDF)
Président de " Dives avec vous "
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Lundi 24 juillet 2006
NON A LA FERMETURE DU CAMPING MUNICIPAL A DIVES/MER

STOP AU "BRADAGE" DES BIENS PUBLICS

NON AU MARCHANDAGE AVEC LE COMITE D'ENTREPRISE DE l'EDF-GDF SANS L'AVIS DES HABITANTS ET DES CAMPEURS !!!

Avec l'Association "Dives avec vous"

Siège social :
8, place du marché aux chevaux - 14160 DIVES SUR MER

Soutenez notre action en nous contactant à :
Cliquez ci dessous
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Lundi 17 juillet 2006
Fonctionnaires : « des employeurs territoriaux continuent de ne pas saisir » la commission de déontologie, déplore celle-ci

La commission de la déontologie de la fonction publique territoriale tire de son activité en 2005 un bilan positif.
La commission doit être impérativement consultée avant tout départ dans le secteur privé d’un agent territorial mis en disponibilité ou à la retraite. Cette saisine est une formalité substantielle dont la méconnaissance rend illégale toute décision prise par l’employeur et relative au départ dans le secteur privé d’un de ses agents dans le cadre d’une disponibilité, d’un congé sans rémunération ou d’une cessation définitive de fonctions.
La commission est saisie soit par l’employeur territorial, soit par le préfet, soit par l’agent lui-même. Si la formalité est substantielle, l’avis rendu ne lie cependant pas l’autorité administrative.

Le décret du 6 juillet 1995 a étendu cette obligation à tous les agents non titulaires des collectivités territoriales et de leurs établissements publics employés depuis plus d’un an, ainsi qu’aux collaborateurs de cabinet. Les incompatibilités s’appliquent à ces agents pendant toute la durée de leur congé sans rémunération ou, en cas de cessation définitive d’activité, pendant les cinq ans qui suivent la cessation des fonctions justifiant l’interdiction des activités privées envisagées.
À la suite à ce texte, l’ensemble des agents publics des collectivités territoriales et de leurs établissements publics est couvert par le dispositif, soit plus de 1,4 million d’agents publics.
Ne restent exclus de ce dispositif que les agents contractuels de droit privé employés par les régies et les établissements publics industriels et commerciaux placés sous la tutelle des collectivités territoriales.

Depuis son installation le 16 octobre 1996 jusqu’à la fin 2002, la commission a connu une activité croissante. Elle a ainsi examiné 138 dossiers en 1997, 222 en 1998 (18,33 en moyenne par séance), 294 en 1999, 425 en 2000, 476 en 2001 et 491 en 2002. Un reflux avait été constaté en 2003 puisque la commission n’avait examiné que 471 dossiers. Passé ce léger reflux, la croissance de ses saisines a repris. Ainsi, en 2004, la commission a eu à examiner 536 dossiers, soit 48,8 en moyenne, et en 2005 elle a traité 638 dossiers.

En revanche, la commission note qu’il est « évident que des employeurs territoriaux continuent de ne pas saisir la commission. Alors que de petites communes saisissent la commission en cas de départ dans le secteur privé d’un de leurs agents, il est anormal que des villes de plus de 50 000 n’aient officiellement connu aucun départ depuis 1996 ».
Toutefois, le nombre des saisines s’est encore fortement accru en 2005, de près de 20 %. La plupart des employeurs territoriaux importants saisissent désormais la commission.
La « déontologie » s’enracine peu à peu dans le monde territorial. La saisine de la commission devient une procédure usuelle pour nombre de collectivités et d’employeurs publics. Et le nombre important de réserves émises par la commission montre l’intérêt de ce contrôle préventif.

Le rapport note néanmoins que la Direction générale des collectivités locales, les associations d’élus et les préfectures poursuivent leur information des employeurs territoriaux. « C’est ainsi que le respect de la déontologie, voulu par le législateur, sera plus systématiquement assuré. »
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 17 juillet 2006
On le sait, François Bayrou se pose en "troisième homme" dans la course à la présidence. Il veut se glisser entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Pour cela, l'UDF tient un discours de rupture, Maurice Leroy : " lorsque Nicolas Sarkozy se gauchise et Ségolène Royal se droitise, mieux vaut prendre l'original, c'est-à-dire Bayrou. Si jamais elle est désignée candidate, elle devra de toutes façons gauchir son discours "


"Il faut construire une majorité nouvelle et réformiste" : voilà le message du président de l'UDF lors du conseil national. François Bayrou veut "débarrasser" la France de la "connerie" de l'apartheid entre la droite et la gauche en formant un gouvernement d'union nationale s'il est élu. François Bayrou a annoncé que le temps de l’émancipation de l’UDF et de la critique de l'action du gouvernement était du passé : aujourd'hui, l'UDF doit "apparaître comme défendant un projet de société", ce projet ne doit pas être complémentaire de celui de l’UMP et du PS mais concurrent.

Un message, une tactique qui semble fédérer à l'UDF. Ainsi, Gilles de Robien, seul ministre, favorable à une alliance avec l’UMP, a été fortement chahuté lors du conseil national où on le traitait de "vendu" ou de "démago"!

Quelques socialistes comme Bernard Kouchner ou Jean-Marie Bockel sont ouvertement favorables à une alliance avec le centre : "des idées qui enrichissent la gauche" a dit le premier .
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Jeudi 13 juillet 2006
Les jeunes UDF rencontrent les vacanciers
Les jeunes de l'UDF présents samedi matin sur le marché de Dives-sur-Mer.

Profitant des vacances d'été, les jeunes de l'UDF du Calvados, ont choisi les marchés pour rencontrer leurs concitoyens. Après Pont-l'évêque et Hérouville, ils étaient samedi à Dives-sur-Mer. " Nous, on vend du Bayrou ", dit avec un large sourire, Emmanuel Thillaye, président et des jeunes UDF du Calvados. Sur le thème : " D'une république saine, un pays prospère et un pacte social, nous dialoguons aujourd'hui à Dives, comme nous le ferons tout au long de l'été sur les marchés du département avec les touristes et la population locale." Tracs et bulletins d'adhésions étaient proposés par les Centristes samedi matin. Ces derniers ont reçu en fin de matinée la visite du député-maire d'Hérouville, Rodolphe Thomas.
(article du Journal Ouest-France du 12/07/2006)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO PRESSE LOCALE
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Jeudi 13 juillet 2006
Un projet de loi présenté, mercredi, en Conseil des ministres, devrait permettre dès cet automne d'alléger les démarches administratives des particuliers et des entreprises et prévoit notamment que les bulletins de paie puissent être envoyés par internet.

Présenté par Jean-François Copé, ministre délégué à la Réforme de l'État, ce projet ambitionne de répondre aux demandes des Français, qui souhaitent qu'« on leur facilite la vie quotidienne sans que cela leur coûte plus cher en impôt », a expliqué hier le ministre au cours d'un point de presse.
Le projet se décline en 45 mesures, destinées aux particuliers, aux entreprises et aux collectivités, parmi lesquelles la suppression du certificat médical prénuptial, la possibilité d'obtenir en mairie une procuration de vote ou la suppression des déclarations annuelles de taxe d'apprentissage pour les entreprises.
Dès la ratification de la loi par le Parlement, prévue « à l'automne », les bulletins de paie pourront être dématérialisés et envoyés par courrier électronique aux salariés, une mesure que le ministre a qualifiée de « petite révolution ».
Jean-François Copé en a profité pour annoncer la création d'un « coffre-fort virtuel » afin que « chaque Français puisse disposer sur internet d'un espace personnel où il conserverait tous les éléments nécessaires à ses démarches », bulletins de salaires, mais aussi par exemple livret de famille ou relevés de comptes bancaires. Il devrait être opérationnel « dans le courant de l'année prochaine ».
En attendant, dès l'automne, la suppression de la déclaration de taxe d'apprentissage permettra d'économiser « 2,2 millions de documents et deux millions d'heures de travail pour les entreprises», a souligné le ministre à titre d'exemple.
La dématérialisation des bulletins de paie présente un gain potentiel de 192 millions d'euros pour les entreprises, selon le ministère.
Les mesures concernent potentiellement un grand nombre d'usagers. Ainsi, la suppression de l'envoi aux caisses d'allocations familiales des examens postnataux des enfants de moins de trois ans concernera 1,3 million de familles.
Autre simplification : les parents d'un proche décédé dans un établissement privé ou une maison de retraite privée n'auront plus besoin de faire eux-mêmes la déclaration de décès, qui pourra être effectuée par l'établissement.
D'autres mesures simplifient l'obtention des permis de chasse ou les déclarations fiscales en matière de succession.
Jean-François Copé n'a pas chiffré le montant global de l'économie qui devrait être ainsi réalisée, mais a précisé qu'il y aurait « une évaluation chaque année de l'impact financier de ces mesures ».
Le projet de loi, qui comporte également l'abrogation de 129 lois devenues obsolètes, s'inscrit dans le cadre de la modernisation de l'État et fait suite à l'annonce, fin juin, par Jean-François Copé de la suppression de 161 commissions administratives.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Lundi 10 juillet 2006
La tournée des jeunes UDF sur les Marchés du Calvados, Escale à Dives-sur-Mer le Samedi 08 juillet !
 
Aprés les marchés de Pont l'Evèque et d'Hérouville saint Clair, c'est au tour du marché de Dives-sur-mer, sur l'invitation de Guillaume LANGLAIS Conseiller Municipal d'opposition de cette dernière, que les jeunes UDF se sont retrouvés en Présence de Rodphe Thomas Député Maire d'Hérouville saint Clair.
 
L'équipe des jeunes UDF 14 sous la présidence d'Emmanuel Thillaye, ont arpenté les allées du marché de 10h00 à 12h00 à la rencontre des citoyens afin de promouvoir notre mouvement centriste sur le terrain. Les jeunes sont venus de tout le Calvados notamment Albin de Caen, Valérie de Bayeux, Emmanuel de Lisieux...
 
Après avoir participé avec les jeunes à la distribution de tracts, Rodophe Thomas déclare "participer et proposer au maximun son soutien aux initiatives des jeunes de notre parti politique".

Emmanuel Thillaye ajoute "aussi vouloir créer de nouveaux contacts et de nouveaux adhérents". Enfin, "le but est aussi de promouvoir notre candidat à la présidentielle de 2007 Francois Bayrou".
 
Photo : de gauche à droite : Virginie, Albin, Guillaume, Emmanuel et Rodolphe THOMAS
 
Calendrier des prochains marchés :
Ouistreham : samedi 15 juillet
Bayeux : samedi 22 juillet
Honfleur : samedi 28 juillet
par Guillaume LANGLAIS publié dans : JEUNES MoDem 14
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Lundi 10 juillet 2006
57% des conseillers généraux sont maires ou adjoints, selon une étude Ipsos pour l’Assemblée des départements de France

Selon une étude Ipsos-Le Fil, réalisée pour le compte de l’Assemblée des départements de France (ADF), 43% des conseillers généraux sont maires, 14% adjoints au maire, 18% président d’un groupement intercommunal et 33% conseillers communautaires.
Cette étude, menée dans le cadre de la consultation des conseillers généraux par l’ADF, fait, selon cette dernière, «apparaître de réels facteurs d’unité de la représentation départementale. L’attachement au canton, la confiance dans l’institution, l’implication et la satisfaction d’exercer ce mandat transcendent très largement les appartenances politiques et rassemblent l’ensemble des élus. En revanche, les clivages, notamment politiques, ressurgissent dès que l’on aborde la décentralisation et la parité.»
88% des conseillers généraux sont des hommes et l’âge moyen du conseiller général est de plus de 56 ans. D'après cette enquête, comme dans toutes les représentations politiques, la représentation départementale est largement surdiplômée par rapport à la population française: 68% des élus sont titulaires d’un diplôme d’un niveau bac+2 ou plus (20% de la population française). La tendance semble même s'accentuer, les conseillers généraux de moins de 45 ans étant encore plus diplômés que leurs aînés.
Par ailleurs, 41% des élus départementaux poursuivent leur activité professionnelle en même temps que leur mandat; pour ces actifs, la question d'une amélioration du statut de l'élu se pose. 58% (et 65% des élus des cantons ruraux) sont installés dans le département depuis plusieurs générations. une très large majorité (80%) dispose d'un autre mandat ou d'une autre fonction locale: maire, conseiller communautaire ou conseiller municipal.
Toujours selon cette enquête, la question de la reconnaissance du mandat de conseiller général partage les conseillers avec, sur ce sujet, un clivage entre élus ruraux et urbains. «Globalement toutefois, commente l’étude, et probablement du fait de l'ancienneté de l'institution et du rapport plus direct avec les citoyens grâce au scrutin majoritaire uninominal, la reconnaissance perçue du mandat est plus forte chez les conseillers généraux que chez les élus régionaux.»
Deux tiers des élus départementaux s'accordent sur le fait de rendre l’institution départementale «plus lisible», en changeant l'appellation en «conseil départemental». Si cette volonté est plus forte chez les élus de gauche que chez ceux de droite, elle n'en est pas moins plutôt consensuelle. Toujours, sans doute, dans un souci de lisibilité, une majorité nette des élus (66% contre 27%) se prononcent pour que les élections cantonales aient lieu en une seule fois et en même temps partout en france. Les élus « urbains » (72%) et de gauche (74%) y sont très sensiblement plus favorables que les élus «ruraux» (54%) et de droite (49%).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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