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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mardi 17 juillet 2007
Une instruction de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer et des Collectivités territoriales précise les conditions d'évacuation forcée des résidences mobiles des gens du voyage.

La loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance a modifié, par ses articles 27 et 28, les articles 9 et 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

En donnant la possibilité au préfet de procéder, après mise en demeure, à l'évacuation forcée des résidences mobiles en cas de stationnement illicite sans passer par le juge, elle accroît l'efficacité de l’action administrative et constitue une incitation supplémentaire pour les communes inscrites au schéma départemental d'accueil des gens du voyage à remplir leurs obligations en la matière. Cette procédure est «strictement encadrée en vue de respecter les libertés publiques et les droits des intéressés.», rappelle la ministre.

L’instruction du 10 juillet 2007 en précise les modalités en rappelant que les communes bénéficiaires sont celles qui ont rempli leurs obligations légales en matière de stationnement des gens du voyage, ainsi que les communes de moins de 5.000 habitants qui ne sont soumises à aucune obligation légale en la matière.
Toutefois, sous certaines conditions, les communes qui ne satisfont pas encore à leurs obligations légales peuvent bénéficier de cette procédure pendant une période limitée.

L’entrée en vigueur de ce nouveau dispositif rend sans objet les développements de la circulaire interministérielle Intérieur-Equipement, transports du 5 juillet 2001 contenus au titre VI–1 (paragraphe intitulé «les conséquences de l’arrêté municipal») et au titre VI-2.

A compter du mois d’octobre prochain, les préfets devront faire régulièrement connaître au ministre le nombre des mises en demeure prononcées, ainsi que les suites données par le moyen du dispositif de suivi informatisé de l’application de la loi de prévention de la délinquance en cours d'élaboration par le secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance (CIPD).
(1) Circulaire n° NOR INT/D/07/00080/C du 10 juillet 2007.

 

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 17 juillet 2007
Le monde associatif crée des emplois, indique le Conseil national de la vie associative (CNVA) dans son récent rapport sur les évolutions de ce secteur de 2004 à 2007.

Les associations veulent voir reconnaître leur poids économique, et notamment leur statut d'«employeurs». Le CNVA déplore en effet «la pauvreté des statistiques officielles» dans ce domaine et réclame des travaux statistiques de l'Insee.

L'emploi associatif représentait 6,3 % de la masse salariale totale, et 9,2 % de celle du secteur privé en 2005: soit 1,8 million de salariés pour 155.000 associations employeurs, selon le Centre d'étude et de recherche sur la philanthropie (CERPhi), dans son rapport d'octobre 2006.

Le CERPhi fait état par ailleurs d'une progression de 19,4 % du nombre de salariés dans les associations du régime général entre 1999 et 2005. L'Etat, qui a vu dans ce secteur des services à la personne en pleine expansion une source d'emplois, a encouragé l'emploi associatif : ce furent les emplois-jeunes de Lionel Jospin en 1997, les contrats d'insertion dans la vie sociale (Civis) de Jean-Pierre Raffarin en 2003, les chèques-emplois associatifs en 2004 ou encore les contrats aidés de Jean-Louis Borloo en 2005.

Pour évaluer le poids global des associations dans l'économie, il faut également prendre en compte les bénévoles, qui, «eux aussi, produisent», indique le CNVA: déjà en 2002, la valeur économique fictive de leur travail s'élevait à 14 milliards d'euros. Les bénévoles, dont le nombre est estimé à 12 millions, constituent toujours la principale ressource privée des associations. Le CNVA insiste d'ailleurs sur la «complémentarité» du duo salarié-bénévole. Mais toutes les associations n'emploient pas de salariés; c'est le cas des petites structures, très nombreuses, dont les troupes sont constituées presque exclusivement de bénévoles. On note donc une grande disparité entre les associations qui emploient des salariés et les autres qui dépendent plus des bénévoles, mais également entre les associations employeurs elles-mêmes. Ainsi, selon le CERPhi, plus de la moitié d'entre elles comptaient en 2005 moins de 3 salariés (57,8 %). Elles n'étaient que 1,5 % à employer 100 salariés ou plus. Un rôle économique oui, mais à échelle variable.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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