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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Jeudi 8 juin 2006
La décentralisation et le développement des cantons «rurbains», lié à l'évolution des choix résidentiels, ont modifié l'image et le rôle des conseillers généraux, loin désormais du mythe du notable de la IIIe République, selon une étude.
Réalisée pour l'Union des conseillers généraux de France (UCGF) par Jean-Philippe Roy, maître de conférence en sciences politiques, cette étude montre que les quelque 4.223 conseillers généraux français sont de plus en plus politisés, spécialisés et aspirent à voir reconnaître leurs compétences accrues par un véritable statut.
Cette radioscopie, effectuée à partir des réponses de 1.007 élus cantonaux à un questionnaire, fait d'abord apparaître un portrait-robot sans surprise. Les conseillers généraux sont massivement des hommes (87,6%), de plus de 50 ans (75,1%), au moins au niveau bac (84,2%), qui, lorsqu'ils ne sont pas retraités (38,4%) sont salariés du public ou travailleurs indépendants.
Autre caractéristique: le lien très fort unissant mandats cantonal et municipal. 76,7% des conseillers généraux sont également maire, conseiller municipal ou membre d'un exécutif intercommunal.
Derrière cette image convenue se dessinent des évolutions qui tordent le cou aux clichés.
D'abord celui de «l'immobilisme» puisque 44,7% des conseillers en sont à leur premier mandat et 30,7% à leur second.
La réputation «d'apolitisme» des conseillers généraux sort également écornée: un quart seulement (25,4%) déclarent n'appartenir à aucun parti. Parmi tous les autres se dessine une nette bipolarisation entre PS (29,7%) et UMP (30,2%). A droite, l'UDF (5,8%) n'apparaît que comme force d'appoint. Idem à gauche avec un PCF à 4% et un PRG à 2,3%, chiffres qui témoignent du déclin du communisme rural et du radicalisme dans leurs zones d'implantation traditionnelle.
Ces phénomènes s'expliquent par un facteur conjoncturel - forte poussée du PS aux cantonales de 2004 - mais aussi par une raison structurelle: la poussée des territoires «rurbains», fruit du débordement des villes et des mouvements de population.
Les cantons ruraux sont aujourd'hui minoritaires face aux cantons urbains (22%) ou «mixtes» (29,9%) et le traditionnel clivage rural/urbain compte désormais moins que celui opposant cantons de droite et cantons de gauche (39,7% contre 54,8%).
L'étude montre que les élus ont une vision départementale de plus en plus homogène, directement liée aux compétences nouvelles accordées aux départements par la décentralisation, notamment dans le domaine de l'action sociale et de l'aménagement. Perçue comme un élément de légitimité du conseil général, notamment face à l'Etat, cette mission peut d'ailleurs être facteur de consensus: 81% des conseillers estiment qu'on peut trouver un accord quand l'intérêt général est en cause.
Pour ces élus qui consacrent en grande majorité au moins 2 jours par semaine à leur mandat, celui-ci est devenu un véritable métier (74,8%). A 70%, ils souhaitent donc un statut assorti de garanties nouvelles, notamment en matière de retraite et de formation.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 8 juin 2006
Quarante-cinq pour cent des Français pensent que l'insécurité augmente, selon un sondage BVA que publie jeudi "Le Figaro". Ils sont aussi nombreux à juger qu'elle reste stable et seulement 9% à estimer qu'elle diminue.

Les personnes interrogées sont 56%, contre 41%, à considérer que, dans ce domaine, Nicolas Sarkozy fait les bons choix (82% des sympathisants de droite). Quarante-sept pour cent des Français, contre 46%, pensent que les idées de la socialiste Ségolène Royal pour lutter contre l'insécurité ne sont pas différentes de celles du ministre de l'Intérieur. Les sympathisants de droite (59%) sont plus nombreux que ceux de gauche (39%) à juger leurs idées similaires.
Pour lutter contre l'insécurité, 43% des sondés font confiance à la droite, 31% à la gauche, 22% ni à l'une ni à l'autre et 4% ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 juin auprès d'un échantillon de 955 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 8 juin 2006
La «mise sous tutelle» des allocations familiales pour les parents défaillants, prévue par l'avant-projet de loi sur la prévention de la délinquance (et actée mardi soir par le projet du PS), existe depuis une loi de 1966, mais cohabite avec plusieurs autres dispositifs.

- Jusqu'en 2004, le code de la Sécurité sociale prévoyait une «suspension» des prestations par la Caisse d'allocations familiales si les enfants faisaient l'école buissonnière. En cas d'absentéisme prolongé, la sanction pouvait aller jusqu'à une «suppression» pure et simple. Jugée peu efficace et excessive, cette disposition a été abrogée par la loi Jacob du 2 janvier 2004. Elle a été remplacée par une amende de 750 euros pour les familles qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour que leur enfant cesse de sécher les cours.
- Parallèlement, la loi du 18 octobre 1966, en vigueur, permet au juge pour enfants d'ordonner une «mise sous tutelle» des prestations familiales lorsque l'enfant est élevé dans de piètres conditions d'alimentation, de logement et d'hygiène ou lorsque les allocations ne sont pas dépensées dans son intérêt. Le juge désigne un «tuteur» (travailleur social ou éducateur par exemple) qui aide la famille à reprendre ses marques. La mise sous tutelle peut durer deux ans.
- Contre l'absentéisme scolaire, la loi égalité des chances du 31 mars 2006 autorise désormais le président du conseil général à proposer aux familles un «contrat de responsabilité parentale» (CRP). En cas de non-respect, il peut demander à la CAF une «suspension de tout ou partie» des allocations. Celle-ci est limitée à trois mois, renouvelable dans la limite d'un an. Au terme de ce délai, si la situation est revenue à la normale, le versement des allocations reprend et les sommes gelées sont rétrocédées aux parents.
Le président du conseil général a deux autres possibilités si le «CRP» est rompu: il peut demander une contravention de 750 euros (celle créée en 2004) ou saisir le juge pour enfants pour obtenir une «mise sous tutelle» des allocations comme le prévoit la loi de 1966.
Ce dispositif doit être évalué avant la fin 2007. Le projet du PS promet de l'abroger pour privilégier le dispositif de la loi de 1966.
- Dans les cas extrêmes, le code pénal prévoit également une peine allant jusqu'à deux ans de prison et 30.000 euros pour les parents qui ne remplissent pas leurs obligations.
- Dans son avant-projet de loi sur la délinquance, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy propose que le maire puisse mettre en place avec la CAF un «dispositif d'accompagnement à l'utilisation des prestations familiales», et «éventuellement» les «mettre sous tutelle».
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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