Vendredi 1 juin 2007
En campagne pour les élections législatives en Gironde, François Bayrou a distribué bons et mauvais points au président Nicolas Sarkozy, dont il
approuve l'idée de traité européen "simplifié".

"Dans les premiers pas de Nicolas Sarkozy au pouvoir, il y a des choses que je trouve bien. J'approuve la direction qu'il essaie de donner à sa politique européenne. Il me semble que c'est juste même si je ne suis pas sûr qu'il aboutira facilement", a déclaré le député béarnais lors d'une réunion de soutien aux 11 candidats de son parti UDF-Mouvement démocrate dans le département.
L'ancien candidat centriste à la présidentielle a fait remarquer que le président de la République avait "abandonné l'idée d'un mini-traité pour aller vers un traité simplifié".
"L'orientation vers un traité plus simple, plus lisible, plus compréhensible me convient", a-t-il dit, ajoutant qu'il ne serait "peut-être pas d'accord sur le mode de ratification".
Nicolas Sarkozy souhaite faire adopter un nouveau texte par le Parlement français, alors que François Bayrou plaidait dans sa campagne présidentielle pour un nouveau référendum.
François Bayrou a par ailleurs dit approuver le dialogue instauré par Nicolas Sarkozy avec les syndicats et les associations écologistes.
Il s'est en revanche inquiété "de l'idée qu'il est en train de répandre selon laquelle c'est le président de la République qui va décider de tout sur tous les sujets".
FORCES INDÉPENDANTES
François Bayrou a en outre critiqué la décision du chef de l'Etat de "mettre entre parenthèses la lutte contre le déficit et la dette", un choix qui ne répond pas selon lui "aux exigences d'un grand pays et moderne".
Réaffirmant son souci de liberté vis-à-vis du "pouvoir extrêmement puissant" en place, François Bayrou a dit l'importance d'avoir en face "des forces indépendantes, des députés indépendants capables de dire 'oui' quand c'est bien, et capables au contraire de s'opposer quand ils pensent que ça va dans la mauvaise direction".
François Bayrou avait convié la presse dans une brasserie de Mérignac, dans la banlieue bordelaise, où se pressaient plusieurs dizaines de ses partisans.
Parmi les 11 candidats du MoDem en Gironde figure Véronique Fayet, adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, qui se présente dans une circonscription détenue par une députée UMP.
Aux côtés de Didier Cazabonne, président de l'UDF Gironde et lui aussi adjoint d'Alain Juppé à la mairie, François Bayrou a souhaité que "les sept millions d'électeurs" qui ont voté pour lui au premier tour de la présidentielle soient représentés à l'occasion des élections législatives.
Alors que les sondages accordent au MoDem de zéro à six sièges à l'Assemblée nationale, il a donné rendez-vous à ses partisans au soir du premier tour, le 10 juin, "pour savoir où nous en sommes".

"Dans les premiers pas de Nicolas Sarkozy au pouvoir, il y a des choses que je trouve bien. J'approuve la direction qu'il essaie de donner à sa politique européenne. Il me semble que c'est juste même si je ne suis pas sûr qu'il aboutira facilement", a déclaré le député béarnais lors d'une réunion de soutien aux 11 candidats de son parti UDF-Mouvement démocrate dans le département.
L'ancien candidat centriste à la présidentielle a fait remarquer que le président de la République avait "abandonné l'idée d'un mini-traité pour aller vers un traité simplifié".
"L'orientation vers un traité plus simple, plus lisible, plus compréhensible me convient", a-t-il dit, ajoutant qu'il ne serait "peut-être pas d'accord sur le mode de ratification".
Nicolas Sarkozy souhaite faire adopter un nouveau texte par le Parlement français, alors que François Bayrou plaidait dans sa campagne présidentielle pour un nouveau référendum.
François Bayrou a par ailleurs dit approuver le dialogue instauré par Nicolas Sarkozy avec les syndicats et les associations écologistes.
Il s'est en revanche inquiété "de l'idée qu'il est en train de répandre selon laquelle c'est le président de la République qui va décider de tout sur tous les sujets".
FORCES INDÉPENDANTES
François Bayrou a en outre critiqué la décision du chef de l'Etat de "mettre entre parenthèses la lutte contre le déficit et la dette", un choix qui ne répond pas selon lui "aux exigences d'un grand pays et moderne".
Réaffirmant son souci de liberté vis-à-vis du "pouvoir extrêmement puissant" en place, François Bayrou a dit l'importance d'avoir en face "des forces indépendantes, des députés indépendants capables de dire 'oui' quand c'est bien, et capables au contraire de s'opposer quand ils pensent que ça va dans la mauvaise direction".
François Bayrou avait convié la presse dans une brasserie de Mérignac, dans la banlieue bordelaise, où se pressaient plusieurs dizaines de ses partisans.
Parmi les 11 candidats du MoDem en Gironde figure Véronique Fayet, adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, qui se présente dans une circonscription détenue par une députée UMP.
Aux côtés de Didier Cazabonne, président de l'UDF Gironde et lui aussi adjoint d'Alain Juppé à la mairie, François Bayrou a souhaité que "les sept millions d'électeurs" qui ont voté pour lui au premier tour de la présidentielle soient représentés à l'occasion des élections législatives.
Alors que les sondages accordent au MoDem de zéro à six sièges à l'Assemblée nationale, il a donné rendez-vous à ses partisans au soir du premier tour, le 10 juin, "pour savoir où nous en sommes".


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