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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mardi 16 mai 2006
Après les assassinats des petits Mathias et Madison, le gouvernement a marqué sa volonté de «mieux protéger les enfants» contre toute forme de violence, sans décider aucune mesure nouvelle lors d'une réunion interministérielle à Matignon.

«Nous devons mieux protéger nos enfants partout sur notre territoire», a déclaré le Premier ministre Dominique de Villepin à l'issue de la réunion.
Nicolas Sarkozy (Intérieur) et Philippe Bas (Famille) ont participé à cette réunion, organisée après la mort le week-end dernier de deux enfants, Madison, 5 ans, enlevée dans les Bouches-du-Rhône, et Mathias, 4 ans et demi, violé et tué dans la Nièvre.

Le Premier ministre Dominique de Villepin, qui s'est dit «bouleversé comme tous les Français» par ces «drames», a insisté sur la nécessité de «renforcer les moyens de prévention à l'école, au sein de la famille, devant les messages violents sur Internet ou dans les jeux vidéo». «De la même façon, nous voulons renforcer les sanctions contre les auteurs de violences», a ajouté le Premier ministre sans plus de précision.

Pour ce faire, le gouvernement présentera au Parlement «très rapidement» le projet de loi relatif à la protection de l'enfance, adopté la semaine dernière en conseil des ministres. Ce texte vise à améliorer la détection des situations de crise à travers des bilans réguliers et la mise en place de cellules de signalement dans les départements.

Il prévoit notamment de donner aux conseils généraux de nouveaux moyens pour exercer cette responsabilité essentielle en mettant en œuvre les trois objectifs prioritaires suivants: renforcer la prévention, organiser le signalement des situations à risque et diversifier les actions et les modes de prise en charge des enfants.

Afin de renforcer la prévention, le projet de loi organise des bilans réguliers aux moments essentiels du développement de l’enfant. Ces points de contact entre l’enfant, la famille et les professionnels visent à accompagner, aider et soutenir les familles afin d’éviter que la situation d’un enfant ne se détériore.

Pour permettre une réaction fiable et rapide aux informations préoccupantes concernant la situation d’un mineur, le projet de loi organise la procédure de signalement. A cette fin, il crée dans chaque département une cellule de signalement composée de professionnels de la protection de l’enfance.

Dominique de Villepin compte également sur le plan de prévention de la délinquance. Ce plan, maintes fois repoussé par Matignon, prévoit notamment un suivi plus précoce des enfants et un toilettage de l'ordonnance de 1945 sur les mineurs.
Présenté mercredi par le ministre de l'Intérieur aux députés, il sera examiné avant l'été en conseil des ministres, a précisé Matignon. Il sera validé le 24 mai par le comité interministériel de prévention de la délinquance présidé par le Premier ministre.

Le gouvernement veut par ailleurs renforcer la protection des enfants contre les messages violents diffusés dans les jeux vidéo et sur Internet. Conformément à une décision prise en septembre dernier, un logiciel de contrôle parental est désormais proposé automatiquement et gratuitement à leurs abonnés par les fournisseurs d'accès à Internet.

Les moyens d'enquête vont enfin être développés. Une section spécialisée dans la lutte contre les violences aux mineurs sera créée au sein du nouvel office de lutte contre les violences aux personnes. Les mineurs seront systématiquement entendus dans les procédures judiciaires.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 16 mai 2006
Après la crise du CPE, l'affaire Clearstream pousse le président de l'UDF François Bayrou, futur candidat à la présidentielle de 2007, à consacrer sa rupture avec l'UMP en votant mardi la motion de censure déposée par les socialistes.

Cette décision, sans précédent depuis la création de l'UDF en 1978, a été présentée par le leader centriste comme un "acte d'opposant au déclin de la France", motivée par la "déliquescence de l'Etat".

Pour Marielle de Sarnez, vice-présidente exécutive de l'UDF, M. Bayrou agit "davantage comme un leader politique qui portera un projet nouveau dans un an, que comme un chef de parti". C'est, aux yeux de la députée européenne, un "geste fondateur" analogue, selon elle, au "non de Valéry Giscard d'Estaing au référendum de 1969".

"Le vote d'une motion de censure sert à faire tomber le gouvernement, ce qui ne sera pas le cas" puisque l'UMP a la majorité absolue à l'Assemblée, a expliqué M. Perruchot. Il refuse en outre de tomber dans "un piège du PS" qui risque de "brouiller le message de l'UDF".


Après l'échec de ce référendum sur la régionalisation, de Gaulle avait quitté le pouvoir et M. Giscard d'Estaing avait gagné la présidentielle de 1974. M. Bayrou aura-t-il autant de succès? Pour l'historien de la droite René Rémond, c'est "un saut dans l'inconnu".

Selon l'entourage du député des Pyrénées-Atlantiques, les sympathisants UDF ont envoyé lundi "des centaines de mails" au siège du parti, "neuf sur dix positifs".

Parmi les députés, contactés un par un pendant le week-end par M. Bayrou et conviés à une réunion samedi soir, certains ont annoncé qu'ils voteraient la censure, comme Hervé Morin (Eure), leur chef de file, Gilles Artigues (Loire), Rudy Salles (Alpes-Maritimes), ou Maurice Leroy (Loir-et-Cher), qui en fait "une question de moralité".

"On devrait être 10 à 15 (sur 30) à la voter", calcule M. Morin.

"Il n'y a aucune pression, nous discutons dans un climat apaisé", a indiqué à l'AFP Pierre-Christophe Baguet. Cet élu des Hauts-de-Seine ne votera pas la motion de censure, pour ne "pas associer (sa) voix à celles des socialo-communistes".

"Pour François Bayrou, c'est un vote pour la République, pas un vote gauche-droite", explique M. Baguet. Cette démarche est "cohérente et respectable", mais "difficile à expliquer", dit-il, craignant que l'UDF ne "se coupe de son électorat de centre-droit".

Sans surprise, le suppléant de Gilles de Robien, Olivier Jardé (Somme), ne votera pas non plus la censure. Pas plus que Jean Dionis du Séjour, "sauf argument déterminant en réunion de groupe" mardi matin, a-t-il indiqué sur RTL. Car pour cet élu du Lot-et-Garonne, partisan, comme Robien, d'une stratégie d'alliance avec l'UMP, "les rêves d'une gauche et d'un centre travaillant ensemble sont très largement utopiques".

Deux proches de M. Bayrou, le porte-parole de l'UDF François Sauvadet et Nicolas Perruchot (Loir-et-Cher), refusent eux aussi de sauter le pas, ont-ils indiqué à l'AFP.

"Le vote d'une motion de censure sert à faire tomber le gouvernement, ce qui ne sera pas le cas" puisque l'UMP a la majorité absolue à l'Assemblée, a expliqué M. Perruchot. Il refuse en outre de tomber dans "un piège du PS" qui risque de "brouiller le message de l'UDF".

Pour l'UMP, qui avait menacé l'UDF de représailles aux prochaines législatives lorsque la moitié des députés UDF avaient voté contre le budget, à l'automne 2005, les choses sont claires: puisque "François Bayrou vote contre le gouvernement, il est dans l'opposition, à titre individuel", selon Valérie Pécresse, porte-parole. Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale, a accusé M. Bayrou de "trahir ses amis politiques" pour "exister politiquement".

Quant à Gilles de Robien, seul ministre centriste, il a estimé que M. Bayrou "a changé de camp" et mis "l'autonomie affichée de l'UDF au service du PS".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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