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SONDAGES & INFO

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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Jeudi 5 avril 2007
François Bayrou s'est présenté mercredi comme le candidat de la "contestation constructive" lors d'un déplacement à Blois (Loir-et-Cher) où il a aussi dénoncé les "échanges d'injures" entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy.

"En 2002, le vote de contestation s'est exprimé négativement, pour détruire", a déclaré le candidat de l'UDF en référence au premier tour de l'élection présidentielle qui avait vu le candidat de l'extrême-droite Jean-Marie Le Pen accéder au second tour.

"Cette fois-ci, il y aura un vote de contestation constructive, positive, simplement pour avoir enfin une vie politique française qui ressemble à ce qu'une démocratie morale devrait avoir", a-t-il ajouté en marge de la visite d'une exploitation maraîchère employant des personnes en difficulté.

"Les Français ont fait l'expérience en 2002 que le vote pour l'extrême droite, c'était renforcer les autres", a-t-il souligné un peu plus tard lors d'une rencontre avec la presse dans un bar de Blois, aux côtés du député-maire UDF de la ville Nicolas Perruchot.

François Bayrou a renvoyé dos à dos Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal et leurs "injures".

"Comment-disent-ils ? 'Ignoble, menteur, complice des voleurs, des resquilleurs'.... Vous voyez bien que tout ça n'est pas exactement le niveau qu'on souhaiterait pour une campagne présidentielle", a-t-il déclaré à propos des mots échangés ces derniers jours par le président de l'UMP et la présidente de la région Poitou-Charentes.

"Vous avez là la préfiguration, dans ces échanges d'injures, de ce que serait la vie politique française si l'un des deux était élu, c'est-à-dire l'un contre l'autre, un camp contre l'autre, une détestation contre l'autre", a ajouté le pourfendeur du clivage droite-gauche.

LES FRANÇAIS SONT EN TRAIN DE RÉFLÉCHIR

François Bayrou a déploré par ailleurs le refus de Nicolas Sarkozy de participer avec lui, Ségolène Royal et Jean-Marie Le Pen, à un débat sur internet.

"Je ne comprends pas les candidats qui refusent le débat", a-t-il dit.

"Le débat, c'est un droit des citoyens et manquer à ce droit, à mon sens, c'est manquer à une obligation à laquelle tous les candidats devraient se soumettre", a-t-il ajouté, émettant le souhait que les citoyens "fassent pression" pour obtenir cette confrontation entre les principaux candidats.

Aux yeux de François Bayrou, la campagne électorale n'est, pour l'heure, "pas impressionnante par son niveau", mais elle est "ouverte" et "a mobilisé beaucoup de gens".

Face au tassement constaté ces derniers jours autour de son nom dans les sondages, François Bayrou s'est dit confiant.

"Tout le monde est au même niveau depuis des semaines. C'est normal, les Français sont en train de réfléchir à leur choix et cela est très bien", a-t-il commenté.

A "Blois, terre d'élection pour (sa) famille politique", François Bayrou a tenu meeting devant plus de 2.000 personnes en présence d'élus centristes de la région, dont Nicolas Perruchot, le député du Loir-et-Cher Maurice Leroy et la sénatrice Jacqueline Gourault.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Jeudi 5 avril 2007
François Bayrou affirme qu'il sera présent au second tour de la présidentielle grâce à un électorat "neuf" et "déterminé" qui a décidé d'adhérer à son idée de "sortir des camps verrouillés".

Dans un entretien paraissant dans Libération, le candidat de l'UDF dans la course à l'Elysée dit compter sur "l'électorat le plus neuf et le plus déterminé (...) car c'est le seul qui s'apprête à ne pas voter par habitude".

"Dans la dernière ligne droite, c'est le soutien direct des Français qui est crucial", estime le député béarnais, qui dit avoir fait campagne "à mains nues" et "sans être soutenu par aucun organe de presse".

Actuellement crédité d'environ 20% des intentions de vote dans les sondages, François Bayrou refuse d'envisager un éventuel ralliement s'il est éliminé du duel final le 22 avril. "Je serai au second tour", affirme-t-il.

Interrogé sur ses motivations, François Bayrou, qui fut quatre ans ministre d'un gouvernement de droite, affirme avoir construit son indépendance au fil des ans par "goût de la liberté" et "fidélité à des valeurs républicaines".

"Pendant longtemps, j'ai cru qu'on pouvait défendre des idées différentes dans son camp", explique-t-il. "Et puis je me suis aperçu que c'était comme siffler dans un violon, que ce qu'il fallait, c'était sortir des camps verrouillés, pour faire naître un espace nouveau".

Le pourfendeur du clivage droite-gauche affirme qu'à l'intérieur du Parti socialiste, certains sont secrètement d'accord avec sa démarche.

"Il suffit de voir à l'intérieur du PS le nombre de ceux, qui aurait l'âge de l'indépendance, dire : 'Tu as complètement raison, mais on ne peut pas le dire'", dit-il.

"IDÉOLOGIES D'UN AUTRE TEMPS"

L'élu centriste n'affirme pas pour autant s'adresser principalement aux gens de gauche, mais "aux citoyens des deux rives et à tous les autres".

A ses yeux, droite et gauche sont deux mots qui ne veulent plus rien dire depuis la fin du monde bipolaire et la chute du communisme.

"Le PS, comme l'UMP, continuent à mettre en scène des idéologies d'un autre temps", dit-il.

"Ce sont des étoiles qui sont mortes en novembre 1989 dont la lumière nous parvient toujours, de plus en plus pâle. Et les gens de gauche savent que ce que les socialistes racontent n'est plus vrai. Ils se raccrochent à l'appareil".

A la question de savoir si Nicolas Sarkozy doit être considéré comme un homme dangereux, François Bayrou répond que "le candidat de l'UMP tire la société française vers des tensions et des affrontements qui sont dangereux".

Le député béarnais affirme par ailleurs que sa décision, annoncée dimanche, de supprimer l'Ecole nationale d'administration (Ena) n'est pas démagogique, mais "pédagogique et symbolique".

"La question de l'ascenseur social est la plus critique de notre société. C'est le noeud du blocage de la société française", dit-il.

"Je veux que les postes de haute responsabilité dans l'Etat puissent être ouverts à des femmes et des hommes ayant fait d'autres preuves dans leur vie que la réussite à un concours à 20 ans. Je veux que dans la société française, on puisse retrouver l'espoir, même si on est entré en bas, d'arriver en haut", explique François Bayrou.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Jeudi 5 avril 2007
La Cour des comptes a réclamé mercredi de "profonds changements" dans la gestion des institutions sociales d'EDF-GDF, dont le comité d'entreprise (CE) où la CGT exerce une position dominante, dénonçant des "lacunes de gestion" et une "absence de transparence comptable".

"La Cour considère que de profonds changements doivent être apportés à l'organisation et au fonctionnement des institutions sociales" du personnel des industries électriques et gazières (IEG), a déclaré le premier Président de la Cour des comptes Philippe Séguin, lors de la présentation d'un rapport sur le sujet.

Les institutions sociales d'EDF-GDF (CE, Institut de formation Iforep, etc.) emploient 5.700 salariés au total et sont dotées d'un budget d'environ 880 millions d'euros, dont 480 millions pour le seul CE dénommé Caisse centrale des activités sociales (CCAS).

Entreprise dans l'entreprise, la CCAS gère les prestations médicales, les séjours de vacances, les assurances et la restauration d'entreprise de 661.438 bénéficiaires, actifs ou retraités et leurs familles.

"La Cour a relevé d'importantes lacunes de gestion" a affirmé M. Séguin, soulignant une "totale absence de transparence comptable".

"Elle a également soulevé plusieurs cas de non respect du droit de la concurrence, du droit fiscal et même du droit du travail", a-t-il déploré, mettant aussi en cause une absence de contrôle de l'Etat et des employeurs.

Selon le rapport, l'Etat qui dispose de "pouvoirs étendus", a "de fait renoncé depuis longtemps" à les exercer, ainsi que les employeurs.

Cette situation instaurée "probablement par souci de conciliation avec les fédérations syndicales" aboutit à une "quasi-indépendance" de la CCAS, déplore la Cour.

En l'absence de transformations, c'est "la pérennité même des institutions sociales qui serait en cause", affirme-t-elle.

"Sur quatre euros de ressources financières", la caisse en consacre un à son propre fonctionnement et "seulement trois" aux activités destinées aux agents des IEG (en majorité EDF et GDF), précise le rapport, rappelant que la majorité de son financement provient du prélèvement de 1% des recettes de l'énergie en France.

La CGT et la fédération CGT Mines-Energie ont rejeté mercredi ces critiques en estimant que le rapport n'était "que l'aboutissement d'un choix idéologique et politique", visant à remettre en cause "le statut des salariés".

"Dans la volonté de privatisation d'EDF et de Gaz de France, la casse du statut du salarié que préconise la Cour des comptes dévoile la volonté politique du gouvernement de s'attaquer à toutes les garanties collectives des salariés", a déclaré à la presse Maurice Marion, porte-parole de la CGT mines-énergie.

De son côté, M. Séguin s'est défendu d'avoir agi dans une logique "politique" ou "marchande", affirmant n'avoir pas tenu compte du calendrier électoral pour publier le rapport.

La caisse est parallèlement au coeur d'une information judiciaire sur l'existence d'éventuels liens entre la CCAS, la CGT et le parti communiste, qui a conduit en mars à la mise en examen de son ancien président Jean Lavielle. La justice soupçonne des pratiques d'emplois fictifs ou de surfacturations.

Confiée au juge parisien Jean-Marie d'Huy, l'enquête avait entraîné une perquisition en juillet 2004 au siège du quotidien l'Humanité et l'audition en juillet 2006 du secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 5 avril 2007
Le procédé peut paraître contestable mais les résultats n’en sont pas moins accablants : pas un des candidats à la présidentielle ne respecte le code de la route. C’est le principal enseignement d’une enquête de l’hebdomadaire auto hebdo, qui a pris la forme d’une "filature" des candidats à l’élection suprême.

Les journalistes, pas gênés et un brin provocateurs, en ont même fait un classement, décernant le trophée de la meilleure pointe de vitesse, hors limites.

Pour dire à quel point la compétition était sérieuse, les enquêteurs ont pris en compte les conditions météos, l’état du trafic et bien sûr, la limitation de vitesse en vigueur. Scientifique on vous dit !

Champion incontesté, Nicolas Sarkozy. Le favori des sondages a bravé les intempéries, l’obscurité et le trafic pour pousser sa Vel Satis à 130 km/h sur une route limitée à… 70 km/h ! Pas sûr qu’il recherchait cette première place là…

Deuxième sur le podium, un accro à la conduite sportive par chauffeur interposé, Jean-Marie Le Pen. Le président du Front National, dans sa Peugeot 607 3.0 V6 (210 chevaux sous le capot quand même !), fait du 160 km/h de moyenne sur autoroute, avec des pointes à 185 ! Et l’appel de phare compulsif semble être son moyen favori de dégager la voie selon l’hebdomadaire.

Le troisième n’a pas conquis sa place sur le podium sur son tracteur. Vous l’aurez compris, il s’agit de François Bayrou, auteur d’un remarquable et remarqué 120 km/h dans un tunnel limité à 70, au volant d’une 607 pas très rurale.

Sous le podium on retrouve deux femmes. Qui a dit qu’elles avaient la pédale douce ?
Ségolène Royal, quatrième du classement d’auto hebdo, espère sans doute un autre tiercé gagnant au soir du 22 avril. Ici, la place est embarrassante, pour d’autres raisons. Son 158 km/h sur une autoroute limitée à 110 cadre mal avec son image de mère responsable.

Arlette Laguiller, cueillie à 130 km/h pour 90 autorisés, de nuit s’il vous plait, décroche une 5ème place à bord d’une…Volkswagen ! Loin des berlines de ses concurrents, la passionaria des travailleurs roule en voiture du peuple. Logique.

Dernier du classement d’auto hebdo, Un jeune qui monte, Olivier Besancenot. Après tout c’est sa tranche d’âge qui est la plus menacée selon les statistiques officielles ! A bord d’une Laguna (et non de sa désormais mythique Peugeot 106 Kid) le benjamin de l’élection s’est fait surprendre à 135 km/h pour 110. La sagesse n’attend donc pas le nombre des années !

Il y en a un qui ne devrait pas faire partie de ce type de classement : Noel Mamère. Le ténor des Verts le jure haut et fort, lui et la voiture, c’est FI-NI ! Noël ne se déplace plus qu’en vélo. Dommage qu’en se rendant à une émission d’Aol et de Karl Zéro, il ait été surpris en venant en berline…Il perd les pédales ou quoi ?
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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