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SONDAGES & INFO

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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Vendredi 21 avril 2006
COLÈRE DES POMPIERS !

Le parquet de Villefranche-sur-Saône (Rhône) a annoncé mercredi qu'il ne ferait pas appel de la décision de placer sous surveillance électronique Fernand Blanc, à l'origine d'un accident ayant coûté la vie à cinq pompiers sur l'autoroute A7 fin 2002.

Cette décision a provoqué l'indignation des familles des victimes de l'accident de Loriol (Drôme).

"Pour nous, ce n'est ni plus ni moins qu'une remise en liberté car à son âge Fernand Blanc voulait tout simplement ne pas finir ses jours en prison", a déclaré à Reuters Pascal Broquet, président de l'association des familles de victimes et père d'un des pompiers tués dans l'accident.

Le juge d'application des peines de Villefranche-sur-Saône avait annoncé fin mars cette mesure d'aménagement de la peine de Fernand Blanc, âgé de 84 ans.

En l'absence d'appel, celui-ci pourra quitter le 20 juillet la maison d'arrêt de Villefranche où il purge actuellement une peine de deux ans de prison ferme.

Il sera alors placé sous surveillance électronique et pourra "sortir de son domicile à titre exceptionnel pour des raisons médicales", a précisé le parquet de Villefranche.

Selon Pascal Broquet, la demande d'aménagement a été faite "parce que sa femme ne supporte plus la solitude, ce qui est encore plus blessant pour les familles".

L'association a décidé d'écrire à Jacques Chirac qui avait assisté aux obsèques des cinq pompiers volontaires.

Fernand Blanc a été condamné en octobre dernier à cinq ans de prison, dont deux fermes, par la cour d'appel de Grenoble.

Le 29 novembre 2002, il roulait à plus de 150 km/h sur une portion de l'autoroute A7 où la vitesse était limitée à 90 km/h à cause de travaux. Son véhicule avait fauché les pompiers qui intervenaient sur un accident.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : SAPEURS POMPIERS
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Vendredi 21 avril 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : HUMOUR
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Jeudi 20 avril 2006
Le président de Toyal accuse Jean Lassale d’avoir été «déloyal»

Le président de Toyal a déclaré que son groupe avait été victime d'un procédé «déloyal» dans l'affaire de la grève de la faim du député-maire de Lourdios-Ichère, Jean Lassalle, et qu'il n'avait jamais l'eu l'intention de déménager son site pyrénéen d'Accous.
Dans une interview publiée ce mercredi par "Le Figaro", Masao Imasu a réaffirmé que le projet de nouveau développement à Lacq, auquel Toyal a finalement renoncé, tenait au caractère «dangereux» des technologies employées et à l'absence de structures d'urgence à Accous. «Là bas, il faut presque une heure pour que des pompiers ou des médecins se rendent sur les lieux en cas d'explosion. A Lacq, tout était prévu», fait-il valoir. S'agissant de Jean Lassalle, «nous lui avons clairement dit que nous n'avions nullement l'intention de déménager d'Accous et que nous étions même prêts à y développer des infrastructures supplémentaires, hormis celles qui concernent notre nouveau projet dangereux», assure-t-il. L’industriel n’explique pas pour autant la contradiction qui consiste à dire qu’il n’avait pas l’intention de déménager d’Accous et, dans le même temps, affirmer que les conditions de sécurité n’y valaient pas celles de Lacq...
«Nous avons proposé d'acheter les deux hectares de terrain voisins comme preuve de notre bonne foi et de notre engagement à Accous. Malgré tous ces gestes, Jean Lassalle ne nous a pas crus et a poursuivi sa grève de la faim», ajoute Masao Imasu.
Le président du groupe japonais indique encore qu'il a refusé de rencontrer le député pendant sa grève de la faim malgré la sollicitation du président de l'UDF, François Bayrou. «C'était déloyal ! C'est comme s'il m'avait mis un couteau sous la gorge ! J'ai refusé de le voir tant qu'il ne s'alimentait pas», dit-il, avant d'ajouter que l'ambassadeur de France au Japon était venu le voir, à la demande de l'Elysée, pour connaître sa position. «Peut-être M. Lassalle a-t-il utilisé cette affaire à des fins personnelles. Car Lacq est très proche d'Accous. Nous ne sommes pas allés en Allemagne, mais à 70 kilomètres de là !», indique-t-il encore.
Le compromis conclu en fin de semaine passée, qui a amené le député UDF à cesser sa grève de la faim, prévoit la vente pour un euro par l'Etat français à Toyal d'un terrain proche du site d'Accous.
Prié de dire si les changements intervenus avaient un coût, le président de Toyal répond: «Nous n'en savons rien encore. (...) nous devons étudier la faisabilité de notre projet là-bas, ses conséquences sur l'environnement et surtout sur le parc naturel tout proche.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 19 avril 2006
Les communes pourront fêter l’Europe le 9 mai 2006

«La Journée de l’Europe est célébrée chaque année, le 9 mai, dans tous les Etats membres de l’Union européenne en souvenir de la déclaration Schuman, prononcée le 9 mai 1950 dans les salons du Quai d’Orsay. Elle marque le début de la construction européenne», indique un communiqué du ministère délégué aux Affaires européennes.
2006 marque aussi la vingtième édition de la Journée de l’Europe. «C’est l’occasion de donner plus de sens et de retentissement à cette journée, en faire une véritable fête, un moment de rencontres et de débats, une journée où nous affirmons notre fierté de faire vivre l’Europe. Parmi les partenaires de cette journée de fête, l’Association des maires de France et de nombreuses communes se sont déjà engagées.»
Les organisateurs indiquent que les communes peuvent se mobiliser pour l’occasion:
- par l’opération «L’Europe en chœurs», en offrant à une chorale de votre commune l'occasion de chanter l’hymne européen à 18h sur une place publique;
- avec le double pavoisement des bâtiments publics, les citoyens de la commune auront à l’esprit que le 9 mai est la Journée de l’Europe. Et pour les communes qui en ont besoin, 1.000 drapeaux européens seront mis à disposition, c’est le projet « 1.000 drapeaux pour l’Europe »;
- en téléchargeant les outils de communication mis à leur disposition sur un site Internet en cours de réalisation (www.feteleurope.fr): affiches, dépliants, spots vidéo et audio, etc., à utiliser sans modération.
Si la commune organise un événement, elle pourra s’informer sur le site de l’opération pour qu’une page soit dédiée à son action.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 18 avril 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ARTICLES DE PRESSE
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Mardi 18 avril 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ARTICLES DE PRESSE
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Jeudi 13 avril 2006
Les départements investissent plus que jamais dans le développement du tourisme, indique une étude

Une étude de l'Assemblée des départements de France (ADF) et de la Fédération nationale des comités départementaux du tourisme (FNCDT) montre que les conseils généraux ont accru sensiblement ces dernières années les moyens qu'ils consacrent au secteur du tourisme.
Cette étude révèle qu’un conseil général emploie, en moyenne, 7,5 personnes en équivalent temps plein pour mettre en oeuvre sa politique en matière de tourisme et que l'effectif moyen atteint 19 personnes en incluant le personnel des comités départementaux du tourisme (CDT).
On y apprend aussi que le nombre moyen de salariés dans les CDT est passé de 15 en 1994 à 19 en 2004, année de référence de l'étude.
Un conseil général sur deux dispose d'un service spécifique à ce secteur. «La prise en charge politique du tourisme n'est pas forcément corrélée à son poids dans l'économie départementale. L'affichage politique est avant tout une question de volonté propre des exécutifs départementaux et des impulsions qu'ils entendent donner à tel ou tel secteur», précise l’étude.
Ces activités mobilisent de 0,8 % à 1,3 % du budget global du conseil général, soit de 3,5 à 5,4 millions d'euros. «L'Etat consacre 0,025 % de son budget» au tourisme, soit «quarante fois moins que la moyenne des conseils généraux», affirment encore l’étude.
Pour financer cette politique, les départements utilisent la taxe départementale sur les espaces naturels sensibles (27 sur 60), taxe additionnelle à la taxe de séjour (7 sur 60) et la taxe sur les remontées mécaniques (6 départements).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 13 avril 2006
Référendum sur le vote des étrangers de Stains : le tribunal suspend, le maire maintient

La délibération du conseil municipal de Stains (Seine-Saint-Denis) du 23 février organisant le 21 mai prochain un référendum sur le droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections politiques a été suspendue vendredi dernier par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le tribunal statuant en référé à la demande de la préfecture de Seine-Saint-Denis, la municipalité de Stains a annoncé qu'elle maintenait sa décision d'organiser cette consultation à la date prévue.
Il s’agira, indique Michel Beaumale, maire PC de Stains, d’une consultation identique à celles de Saint-Denis, l’Ile Saint-Denis, Bobigny, La Courneuve et le Blanc-Mesnil.
Deux questions seront posées aux électeurs stanois, âgés de 18 ans et plus, quelle que soit leur nationalité : «êtes-vous favorable, oui ou non, à la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers aux élections locales ?» ; «êtes-vous favorable, oui ou non, à la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers à toutes les élections ?»
Dans sa plaidoirie, l’avocat de la commune a souligné que la demande du préfet est «infondée», puisqu’elle «dépasse le champs de ses compétences de contrôle de légalité, en censurant la démocratie locale et en s’immisçant dans le choix fait par le conseil municipal de Stains de consulter les habitants.»
Selon lui, «il n’y a aucune justification juridique qui empêche un Conseil municipal d’exercer toute forme de démocratie participative permettant de recueillir l’avis des habitants sur une question aussi importante.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 13 avril 2006
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LA LETTRE DES CONTRIBUABLES ASSOCIES
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La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus d’un demi-million de conseillers municipaux…

Une étude publiée récemment par Contribuables Associés lève un coin du voile sur les coûts que génèrent l’entretien et les activités de cette pléthore d’élus.

A tout seigneur, tout honneur : le budget du Parlement s’élève à 819,8 millions d’euros (513,2 millions pour l’Assemblée nationale et 306,6 millions pour le Sénat). Les parlementaires ont augmenté leurs moyens de 9,3 % depuis le début de la législature, soit plus de 76 millions d’euros sur cinq ans. A elle seule, la chaîne télévisée parlementaire (Assemblée et Sénat), dont l’audience est négligeable, a bénéficié en trois ans d’une augmentation de ses crédits de 48,5 %: elle dispose en 2006 d’une dotation de 21,7 millions d’euros, contre 14,6 en 2003. En novembre 2001, le député Michel Bouvard avait pourtant déposé un amendement demandant la suppression de ce gadget ruineux…

Pour son entretien, chaque député perçoit mensuellement, entre son indemnité de base, ses indemnités de frais de mandat et les crédits qui lui permettent de rémunérer ses collaborateurs, 21 833,66 euros; et chaque sénateur, 20 376,45 euros, plus une subvention de 1 330,02 euros que la chambre haute alloue au groupe politique de l’élu.
A ces sommes s’ajoutent des « facilités » diverses: les parlementaires sont dispensés de payer une bonne partie de leurs appels téléphoniques et de leurs frais de courrier, voyagent gratuitement et bénéficient de prêts immobiliers à des taux qui défient toute concurrence. Ils ne sont en outre imposés que sur le quart de leurs indemnités de base et jouissent d’un système de retraite très avantageux, en particulier pour les élus issus de la fonction publique.

Cumuls : un plafond de 7 989,51 euros

Nos parlementaires peuvent aussi améliorer leurs revenus grâce à un mandat local, dans la limite d’un plafond aujourd’hui fixé à 7 989,51 euros.
Si l’édile d’une commune de moins de 500 habitants ne perçoit que 623,94 euros mensuels bruts pour une mission qui relève de l’apostolat, le maire d’une ville de plus de 100000 habitants reçoit en revanche une indemnité de fonction de 5321,86 euros bruts. A ces sommes s’ajoutent des remboursements de frais divers qui, votés par le conseil municipal, correspondent davantage à une allocation qu’à une véritable indemnité.
Une autre astuce consiste à cumuler un mandat local avec la présidence ou la vice-présidence d’un syndicat intercommunal. Le président d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine de plus de 200000 habitants percevra par exemple chaque mois 5321,86 euros bruts… Egalement intéressants, les mandats de conseillers généraux ou régionaux donnent lieu à une indemnité mensuelle comprise entre 1468,10 et 2569,18 euros bruts selon l’importance de la région, pour une tâche qui ne les épuise pas. Si cela reste insuffisant, une place au sein d’une commission permanente augmente les indemnités de 10 % et un fauteuil de vice-président avec délégation, de 40 %. Quant au président du conseil général ou régional, il perçoit 5 321,86 euros bruts, avec la jouissance d’un appartement de fonction et d’une voiture avec chauffeur.

Faut-il s’étonner après cela de croiser dans les couloirs du Sénat deux présidents de conseil régional, 33 de conseil général, 20 conseillers régionaux et 76 conseillers généraux ?
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 7 avril 2006
L'association des maires de grandes villes contestent le palmarès "Challenges" des «meilleurs maires de France»

L’Association des maires de grandes villes de France (AMGVF) prend acte de la publication dans l’hebdomadaire "Challenges" daté du 6 avril 2006 d’un «palmarès des meilleurs maires de France». Pour les maires de grandes villes, «cette démarche, si intéressante soit-elle, gagnerait en fiabilité si toutes les spécificités des grandes villes et leurs groupements étaient prises en compte. Ainsi, certaines villes ont la particularité de mutualiser les dépenses de fonctionnement et d’investissement avec leur agglomération».
Les élus estiment qu’«établir de tels palmarès n’a de signification, ni de pertinence que si toutes les variables quantitatives et qualitatives ont bien été prises en compte. Il serait souhaitable que des contacts préliminaires soient établis avec les grandes villes et leurs groupements».
Selon le mensuel, qui titre «Un tiers des grandes villes sont bien ou très bien gérées», Montpellier (Hélène Mandroux, PS) se situe en tête de ces grandes villes, devant Amiens (Brigitte Fouré, UDF), Angers (Jean-Claude Antonini, PS) et Nîmes (Jean-Paul Fournier, UMP). En fin de classement se situent, en 35è position, Perpignan (Jean-Paul Alduy, UDF), en 34è Marseille (Jean-Claude Gaudin, UMP), en 33è Reims (Jean-Louis Schneiter, div d.), en 32è Strasbourg (Fabienne Keller, UMP) et en 31è Tours (Jean Germain, PS).

«Palmarès des meilleurs maires de France»: les associations d’élus dénoncent une «vision étriquée et déformée de la gestion municipale»

L’AMF, l’AMGVF, la FMVM et l’APVF (1) déclarent dans un communiqué commun avoir pris connaissance «avec intérêt, mais aussi avec surprise, du "Palmarès des meilleurs maires de France" réalisé par l’agence d’évaluation PES et publié par le magazine "Challenges" dans son édition du 6 avril dernier».
«Du point de vue de la démarche, les maires de France, qui n’ont pas été contactés dans la phase de réalisation de la notation, s’interrogent sur le degré de précision de l’étude dont la présentation des résultats diffère selon que les villes sont considérées comme grandes ou moyennes», poursuit le communiqué.
«L’analyse conduit en effet à donner des "bons" et des "mauvais" points au regard de cinq critères: maîtrise de la fiscalité, service de la dette, solvabilité, sincérité budgétaire, marge de manœuvre ont en effet été retenus de manière arbitraire par le cabinet de notation. Ces données, qui s’illustrent traditionnellement à travers des ratios de gestion, ne font l’objet d’aucune hiérarchisation ni pondération susceptible d’éclairer les résultats. Ce palmarès des maires, présenté comme une vérité s’adresse à des non spécialistes des finances et de la comptabilité publiques pour lesquels seuls le résultat compte. Or c’est le résultat qui est faussé par l’absence de données précises sur les process d’extraction des données, sur la hiérarchisation et la pondération des résultats de chacun des critères.
«En outre si les ratios constituent des outils d’aide à la décision et de comparaison utiles, ils ne peuvent être utilisés que pour comparer des villes comparables. C’est pourquoi l’Etat compare les villes à travers des strates de population: 10 à 20.000 habitants, 20 à 40.000 habitants, 40 à 80.000 habitants, et au-delà. Il est dommage que ce souci de la précision et de la réalité ne soit pas présent dans l’étude. Traiter de la gestion de communes différentes par leur taille, leur situation géographique, leur potentiel fiscal, leur richesse économique, sur le fondement de cinq ratios purement comptables choisis de manière arbitraire, sans prendre en compte l’existence éventuelle et le degré d’intégration intercommunale, c’est priver de toute crédibilité le palmarès présenté.
«Il est dommage que par facilité et goût du sensationnalisme l’étude réalisée par PES et publiée par "Challenges", supposée consacrer "les meilleurs maires de France", ne rende pas réellement compte de l’action quotidienne des maires et donne au contraire une vision étriquée et déformée de la gestion municipale, à travers une analyse discutable. La gestion des maires s’illustre à travers des ratios comptables et financiers, mais elle ne saurait se réduire à ce seul aspect.»
(1) Association des maires de France, Association des maires des grandes villes de France, Fédération des maires des villes moyennes, Association des petites villes de France.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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