PRESENTATION

SONDAGES & INFO

Notez et donnez votre avis du Blog de G.L. !

 SONDAGE BLOG


 

Visiteurs :

RECOMMANDER

Cliquez ici pour recommander ce blog

overblog

Images Aléatoires

CALENDRIER

Avril 2007
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
excla014.gif
  1.  


Soutenez Guillaume LANGLAIS Adhérez à l'Association "Dives avec Vous" Téléchargez le bulletin d'adhésion (PDF)

EN IMAGE...

Recherche

Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mercredi 18 avril 2007
L'agence de notation financière Standard & Poor's a globalement maintenu, en 2006, le niveau des notes des 17 collectivités locales françaises qu'elle suit. Leur qualité de crédit est jugée «bonne», leurs performances financières «satisfaisantes»; la meilleure note (AAA) revenant sans surprise à la région Île-de-France, au département des Hauts-de-Seine et à la Ville de Paris.

Mais le système français est, selon l’agence de notation, confronté à deux défis majeurs: la décentralisation accroît les dépenses des collectivités, tandis que les nouvelles réformes fiscales accentuent leur dépendance à l'égard de l'État. Celui-ci est devenu le «premier contribuable local français» au moment où ses contraintes budgétaires sont particulièrement serrées.

«Si ces tendances ne se sont pas encore traduites par des abaissements significatifs de notes, elles marquent néanmoins l'essoufflement du mode actuel de gestion des collectivités locales et le manque de maturité de leurs relations institutionnelles avec l'État», souligne S&P. Constatant que les relations État-collectivités locales entraînent «la dilution des responsabilités, la complexité et l'iniquité», l'agence appelle à une «refonte inévitable».
Cette réforme, baptisée «new deal à la française», devrait avoir l'ambition de clarifier les compétences des communes, des départements et des régions ainsi que leurs transferts financiers, mais aussi d'intégrer les finances locales à l'objectif national de maîtrise des dépenses publiques.

S&P précise que son appréciation sur la qualité de crédit des collectivités dépendra de leurs arbitrages sur les dépenses, le recentrage sur leurs compétences, la rénovation du processus budgétaire et une gestion active de leurs actifs. Cela implique, pour l’agence, «une véritable démarche de management» et la responsabilité entière des assemblées locales, libérées des décisions unilatérales de l'État.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 18 avril 2007
Plusieurs blogueurs affirment qu'ils publieront, dimanche, les estimations des résultats du premier tour avant l'horaire légal. Le débat enfle sur la Toile.

Avant l'heure, est-ce quand même l'heure ? C'est la question que le petit monde de l'Internet français est en train de se poser à cinq jours du premier tour de l'élection présidentielle. La loi du 19 février 2002 est pourtant très claire : il est interdit à quiconque de publier des résultats, estimations et autres sondages sortis des urnes avant dimanche, 20 heures.

C'est en effet l'heure à laquelle, en métropole, les derniers bureaux de vote ferment. Avant cet horaire, tout le monde est donc condamné à trépigner et à entretenir le suspens comme il peut. En cas d'infraction, une amende de 75 000 euros est prévue.

Mais si la consigne est facilement applicable aux médias traditionnels, il n'en va pas de même pour Internet. Il suffit, pour se convaincre que la loi est inopérante en la matière, de jeter un petit coup d'oeil à n'importe quel site hébergé hors de France publiant des estimations. Du coup, Jean-Marc Morandini l'annonçait sans ambages il y a quelques jours : dès 18 heures, il publiera sur son blog ce qu'il sait. Plus exactement, « des rumeurs qui circulent dans les rédactions », précise l'animateur d'Europe 1, puisqu'il ne s'agira pas encore de résultats officiels.

Depuis quelques jours, le débat enfle, en particulier dans la blogosphère. L'éditeur et chroniqueur Guy Birenbaum a décidé d'emboîter le pas à l'animateur sur son blog NRV. A lire celui de Daniel Schneidermann , le présentateur de l'émission Arrêt sur image et chroniqueur à Libération s'est posé des questions. Mais, finalement, il se dit contre.

Le blogueur Nicolas Vanbremeersch, plus connu sous le pseudonyme de Versac, lance carrément aux blogueurs un appel à respecter la loi. Il s'explique sur son site : « Ce n'est pas parce qu'Internet m'offre la liberté de diffuser des informations que je dois le faire. La diffusion de résultats, outre son caractère illégal, est de nature à favoriser des manipulations et une inégalité flagrante devant le vote. »

Le journaliste John-Paul Lepers invoque une autre raison de ne pas céder à la tentation. « Transgresser cette loi qui (pour l'instant) ne s'applique pas à nous, c'est se faire plaisir une fois, mais c'est surtout renforcer ceux qui, embarrassés par la liberté du Net, souhaitent légiférer pour nous contrôler », estime-t-il sur son blog.

" Internet n'est pas
une zone de non-droit "

Si blogs et pages personnelles prennent position, les intentions sont moins claires parmi les sites de médias, notamment ceux qui évoquent cette polémique. NouvelObs.com a décidé de ne rien publier avant 20 heures, stigmatisant un coup de publicité de la part de Jean-Marc Morandini. Marianne2007.info, le site consacré à l'élection de l'hebdomadaire Marianne, ne dit rien de ses intentions. LeFigaro.fr ou 20Minutes.fr non plus, mais ils lancent un débat auprès des internautes. Peut-être pour en publier les résultats avant 20 heures...

Il reste que le sujet est pris au sérieux par différents organismes. Le Forum des droits sur l'Internet (FDI) s'est fendu d'un communiqué aujourd'hui, 17 avril. Il rappelle les obligations légales et l'amende prévue, mais il souligne surtout que « la méconnaissance volontaire de ces règles pourrait nuire gravement à l'image de respect, d'éthique et de démocratie qui est celle de la web-campagne ». Le FDI balaie l'argument des résultats consultables avant l'heure sur des sites étrangers. Pour lui, l'interdiction reste pertinente puisque son but est de « garder au déroulement du scrutin sa sérénité et d'éviter toute publication d'informations qui pourraient avoir pour effet d'amener certains électeurs à renoncer à aller voter ou à orienter leur vote ».

Du côté du CSA, qui n'a aucun pouvoir de régulation de la Toile, on précise qu' « Internet n'est pas une zone de non-droit ». Le régulateur de l'audiovisuel rappelle qu'en 1997 une élection législative à Toulon avait été invalidée à la suite d'une entorse à la loi de la part du Vrai Journal de Canal Plus. L'émission de Karl Zéro avait diffusé un sketch anti-Front national le jour du vote. Le candidat FN battu avait porté plainte et obtenu un nouveau scrutin, qu'il avait perdu à nouveau.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus