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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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06.17.63.55.66

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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Jeudi 13 avril 2006
Les départements investissent plus que jamais dans le développement du tourisme, indique une étude

Une étude de l'Assemblée des départements de France (ADF) et de la Fédération nationale des comités départementaux du tourisme (FNCDT) montre que les conseils généraux ont accru sensiblement ces dernières années les moyens qu'ils consacrent au secteur du tourisme.
Cette étude révèle qu’un conseil général emploie, en moyenne, 7,5 personnes en équivalent temps plein pour mettre en oeuvre sa politique en matière de tourisme et que l'effectif moyen atteint 19 personnes en incluant le personnel des comités départementaux du tourisme (CDT).
On y apprend aussi que le nombre moyen de salariés dans les CDT est passé de 15 en 1994 à 19 en 2004, année de référence de l'étude.
Un conseil général sur deux dispose d'un service spécifique à ce secteur. «La prise en charge politique du tourisme n'est pas forcément corrélée à son poids dans l'économie départementale. L'affichage politique est avant tout une question de volonté propre des exécutifs départementaux et des impulsions qu'ils entendent donner à tel ou tel secteur», précise l’étude.
Ces activités mobilisent de 0,8 % à 1,3 % du budget global du conseil général, soit de 3,5 à 5,4 millions d'euros. «L'Etat consacre 0,025 % de son budget» au tourisme, soit «quarante fois moins que la moyenne des conseils généraux», affirment encore l’étude.
Pour financer cette politique, les départements utilisent la taxe départementale sur les espaces naturels sensibles (27 sur 60), taxe additionnelle à la taxe de séjour (7 sur 60) et la taxe sur les remontées mécaniques (6 départements).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 13 avril 2006
Référendum sur le vote des étrangers de Stains : le tribunal suspend, le maire maintient

La délibération du conseil municipal de Stains (Seine-Saint-Denis) du 23 février organisant le 21 mai prochain un référendum sur le droit de vote et d'éligibilité des résidents étrangers aux élections politiques a été suspendue vendredi dernier par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le tribunal statuant en référé à la demande de la préfecture de Seine-Saint-Denis, la municipalité de Stains a annoncé qu'elle maintenait sa décision d'organiser cette consultation à la date prévue.
Il s’agira, indique Michel Beaumale, maire PC de Stains, d’une consultation identique à celles de Saint-Denis, l’Ile Saint-Denis, Bobigny, La Courneuve et le Blanc-Mesnil.
Deux questions seront posées aux électeurs stanois, âgés de 18 ans et plus, quelle que soit leur nationalité : «êtes-vous favorable, oui ou non, à la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers aux élections locales ?» ; «êtes-vous favorable, oui ou non, à la reconnaissance du droit de vote et d’éligibilité de tous les résidents étrangers à toutes les élections ?»
Dans sa plaidoirie, l’avocat de la commune a souligné que la demande du préfet est «infondée», puisqu’elle «dépasse le champs de ses compétences de contrôle de légalité, en censurant la démocratie locale et en s’immisçant dans le choix fait par le conseil municipal de Stains de consulter les habitants.»
Selon lui, «il n’y a aucune justification juridique qui empêche un Conseil municipal d’exercer toute forme de démocratie participative permettant de recueillir l’avis des habitants sur une question aussi importante.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 13 avril 2006
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LA LETTRE DES CONTRIBUABLES ASSOCIES
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La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus d’un demi-million de conseillers municipaux…

Une étude publiée récemment par Contribuables Associés lève un coin du voile sur les coûts que génèrent l’entretien et les activités de cette pléthore d’élus.

A tout seigneur, tout honneur : le budget du Parlement s’élève à 819,8 millions d’euros (513,2 millions pour l’Assemblée nationale et 306,6 millions pour le Sénat). Les parlementaires ont augmenté leurs moyens de 9,3 % depuis le début de la législature, soit plus de 76 millions d’euros sur cinq ans. A elle seule, la chaîne télévisée parlementaire (Assemblée et Sénat), dont l’audience est négligeable, a bénéficié en trois ans d’une augmentation de ses crédits de 48,5 %: elle dispose en 2006 d’une dotation de 21,7 millions d’euros, contre 14,6 en 2003. En novembre 2001, le député Michel Bouvard avait pourtant déposé un amendement demandant la suppression de ce gadget ruineux…

Pour son entretien, chaque député perçoit mensuellement, entre son indemnité de base, ses indemnités de frais de mandat et les crédits qui lui permettent de rémunérer ses collaborateurs, 21 833,66 euros; et chaque sénateur, 20 376,45 euros, plus une subvention de 1 330,02 euros que la chambre haute alloue au groupe politique de l’élu.
A ces sommes s’ajoutent des « facilités » diverses: les parlementaires sont dispensés de payer une bonne partie de leurs appels téléphoniques et de leurs frais de courrier, voyagent gratuitement et bénéficient de prêts immobiliers à des taux qui défient toute concurrence. Ils ne sont en outre imposés que sur le quart de leurs indemnités de base et jouissent d’un système de retraite très avantageux, en particulier pour les élus issus de la fonction publique.

Cumuls : un plafond de 7 989,51 euros

Nos parlementaires peuvent aussi améliorer leurs revenus grâce à un mandat local, dans la limite d’un plafond aujourd’hui fixé à 7 989,51 euros.
Si l’édile d’une commune de moins de 500 habitants ne perçoit que 623,94 euros mensuels bruts pour une mission qui relève de l’apostolat, le maire d’une ville de plus de 100000 habitants reçoit en revanche une indemnité de fonction de 5321,86 euros bruts. A ces sommes s’ajoutent des remboursements de frais divers qui, votés par le conseil municipal, correspondent davantage à une allocation qu’à une véritable indemnité.
Une autre astuce consiste à cumuler un mandat local avec la présidence ou la vice-présidence d’un syndicat intercommunal. Le président d’une communauté d’agglomération ou d’une communauté urbaine de plus de 200000 habitants percevra par exemple chaque mois 5321,86 euros bruts… Egalement intéressants, les mandats de conseillers généraux ou régionaux donnent lieu à une indemnité mensuelle comprise entre 1468,10 et 2569,18 euros bruts selon l’importance de la région, pour une tâche qui ne les épuise pas. Si cela reste insuffisant, une place au sein d’une commission permanente augmente les indemnités de 10 % et un fauteuil de vice-président avec délégation, de 40 %. Quant au président du conseil général ou régional, il perçoit 5 321,86 euros bruts, avec la jouissance d’un appartement de fonction et d’une voiture avec chauffeur.

Faut-il s’étonner après cela de croiser dans les couloirs du Sénat deux présidents de conseil régional, 33 de conseil général, 20 conseillers régionaux et 76 conseillers généraux ?
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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