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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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06.17.63.55.66

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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir de me présentez par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarné un lieu d'échange réactif auprès vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Mardi 27 mars 2007
S'il est élu, François Bayrou, en meeting ce soir à Rennes, se dit convaincu d'obtenir aux législatives une large majorité centrale.

Votre positionnement « ni droite ni gauche » ne pose-t-il pas un problème d’identité à l’UDF qui participe à tous les exécutifs locaux avec l’UMP, jamais avec la gauche ?
J’ai toujours voulu que majorités locales et majorités nationales puissent être différentes, comme en Allemagne. D’autre part, ne confondons pas l’ancienne UDF, alignée sur le RPR, et le courant politique que je porte: un centre indépendant, capable de travailler avec des personnalités situées à sa gauche comme à sa droite. Quand la vieille UDF était alignée, elle pesait entre 7% et 9%. Aujourd’hui tout a changé : nous sommes à plus de 20% d’intention de vote.

Vous ne pouvez tout de même pas mettre dans cette UDF tous ceux qui disent avoir l’intention de voter pour vous ?...
Ma volonté est d’associer le plus largement possible tous ceux qui veulent réellement le changement dans ce pays, quelques soient leurs étiquettes. Et vous verrez qu’aux législatives cette vague, si je suis élu, s’amplifiera. Vous verrez apparaître une majorité nouvelle, centrale, qui jettera un pont au-dessus de la vieille frontière droite/gauche.

Si vous êtes élu, il y aura une majorité et une opposition: qui sera dans l’opposition ?
Il y aura même probablement deux oppositions: une de droite et je devine qui en sera le leader, une de gauche et j’ai l’impression que Laurent Fabius se profile pour être ce leader. C’est le plus prévisible, avec au milieu une large majorité centrale, élargie à des personnalités venant de droite comme François Goulard ou Azouz Begag, des personnalités venant de gauche comme Jean Peyrelevade, des personnalités écologistes comme Corinne Lepage...

Comment des gens compétents aux convictions bien affirmées, de droite comme de gauche, pourraient-ils travailler ensemble sans quelque part se renier ?
Ce sont les Français qui signent le contrat en choisissant le président de la République. Ce sont eux qui lui donnent mission de rassembler. Très nombreuses sont les personnalités qui veulent participer à ce rassemblement. On le verra beaucoup mieux au soir du premier tour. Je vous le dis: la banquise est en train de céder...

Écologiquement parlant, c’est peut-être dangereux !...
Non, c’est un phénomène naturel qui revient chaque année. Les gens en ont par-dessus la tête de ces deux équipes, UMP/PS, et de la course qu’ils font sur les mêmes thèmes. Aujourd’hui l’identité nationale, demain autre chose. Selon moi, les Français sont décidés à mettre un terme à ce quart de siècle d’échecs.

Les Français souffrent-ils réellement de leurs institutions ?
Bien sûr. Il ne supportent plus ce monde du pouvoir, d’un pouvoir clanique, fermé sur lui-même, où nul débat n’existe. En cinq ans, alors que je préside l’une des familles politiques majeures de ce pays, je n’ai pas été consulté sur une seule décision du gouvernement, et dans les cinq années qui ont précédé sous le PS, non plus. Cette fermeture, ça ne va plus. Je sens monter du tréfonds du peuple l’envie de donner un coup d’arrêt à tout cela, et ce coup d’arrêt, croyez moi, va être net.

Aussitôt élu, si vous l’êtes, que faites-vous pour l’Europe ?
J’ouvre la discussion avec les autres chefs d’État et de gouvernement en disant: le problème de la Constitution c’est la question de la démocratie européenne. Les principes qui ont été adoptés par la Convention puis par la conférence intergouvernementale respectent la démocratie européenne. Je veux donc un texte court, lisible, compréhensible par chacun, et une fois ce texte écrit je le soumettrai à referendum.

Angela Merkel vient d’insister à nouveau sur les racines chrétiennes de l’Europe. Vous n’êtes pas favorable à cette référence, pourquoi ?
Je suis un chrétien qui pense qu’il ne faut pas mettre la religion dans la Constitution. Je vous signale que nulle référence religieuse ne figure dans la Constitution Française ! Ne mélangeons pas religion et politique, c’est une erreur fatale. La laïcité est une richesse de la France. L’Europe doit respecter cette distinction-là.

Pourquoi voulez-vous à toute force diriger ce pays ?
Parce que ce pays a besoin d’un président qui le comprenne, qui soit capable de refonder le lien entre les citoyens et le pouvoir. Les Français veulent quelqu’un de novateur dans la méthode et le projet, quelqu’un qui les tire vers le haut, qui les invite au dépassement et au rassemblement. C’est un chemin nouveau que je propose à la France.
Ouest-France
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mardi 27 mars 2007
Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 53,5% des voix (+0,5) face à Ségolène Royal, créditée de 46,5% (-0,5) des intentions de vote, selon la 23e vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publié lundi.

15% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Au premier tour, M. Sarkozy arrive en tête avec 31% (+1) des intentions de vote devant Ségolène Royal, créditée de 25,5% (=). François Bayrou arrive en 3e position à 18,5% (-0,5) devant Jean-Marie Le Pen à 13% (-0,5).

Aucun des autres candidats ne dépasse les 3,5%. Olivier Besancenot est à 3,5% (+0,5), Marie-George Buffet à 2,5 (+0,5), Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5). José Bové obtient 1,5% (=), Philippe de Villiers 1% (=), Frédéric Nihous 1% (=) et Dominique Voynet 0,5% (-0,5). Gérard Schivardi obtient aussi 0,5% (=).

12% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le 1er tour.

Dans le cas d'un duel entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou au second tour, c'est le candidat de l'UDF qui l'emporterait avec 52,5% des suffrages (-0,5) contre 47,5% (+0,5).

Ce sondage, qui a débuté le 1er mars, est actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.

Sondage réalisé par téléphone les 23, 24 et 26 mars auprès d'un échantillon national de 1.247 personnes, renouvelé quotidiennement par tiers, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la commission des sondages.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mardi 27 mars 2007
A quatre semaines de l'élection présidentielle, la candidature de Marie-George Buffet plafonne à 2% dans les sondages et fait craindre au Parti communiste français une descente aux enfers, après son cuisant échec de 2002.

C'est pour éviter la réédition du scénario du 21 avril 2002 - Robert Hue recueillant 3,4% des voix derrière deux candidats d'extrême gauche - que le PCF avait tenté, en vain, de convaincre ses partenaires antilibéraux de soutenir une candidature unique à la présidentielle, celle de Marie-George Buffet.

L'échec de cette stratégie a rendu quasi illisible la campagne de la leader communiste, qui se trouve concurrencée par quatre autres candidats de la gauche radicale, tous pénalisés par leur division et par le vote utile auquel appelle le Parti socialiste.

"Un score de Marie-George Buffet inférieur à 3,5%" - le plus bas historique de 2002 - "serait préoccupant", admet Alain Bocquet, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale, interrogé par l'AFP. Il rappelle toutefois que "les sondages ne sont pas le vote" et qu'"une mobilisation des militants" d'ici un mois pourrait permettre un rebond.

Mais en l'absence de dynamisme, prévient-il, "il y a un fort risque" pour le groupe parlementaire communiste dans la nouvelle assemblée issue des législatives de juin. "L'un des enjeux de la présidentielle est de pouvoir maintenir, si possible, un groupe communiste", dit-il. Il faut 20 députés pour faire un groupe, et le groupe "communistes et républicains" en compte actuellement 22.

"L'inversion du calendrier électoral fait que l'influence de la présidentielle sur les législatives est plus forte qu'avant", rappelle-t-il, même si les députés communistes peuvent compter sur leur "implantation locale".

Pour le député-maire PCF de Vénissieux, André Gerin, qui s'était opposé à la stratégie d'alliance antilibérale, "il est essentiel que Marie-George Buffet fasse un score supérieur à 5%" ce qui permettra au PCF de "préserver une assise pour les années qui viennent".

"5% est une barre psychologique", souligne-t-il à l'AFP, "à la fois sur le plan financier" - avec 5% le PCF, mal en point financièrement, aura droit à un meilleur remboursemement de ses frais de campagne- et "sur le plan politique, car franchir cette barre veut dire que le PCF fait encore partie du paysage politique", selon lui.

Mais la candidate communiste refuse tout alarmisme: "Quoi qu'il arrive le PCF n'explosera pas en 2007", a-t-elle affirmé samedi au Parisien. "L'avenir des communistes ne dépend pas du score à la présidentielle", insiste-t-elle.

Mme Buffet rappelle son credo: "battre la droite et faire réussir la gauche", ce qui se décline par un appel au vote en faveur de Ségolène Royal au deuxième tour et le refus de participer à un gouvernement avec le PS: "Le programme porté par la candidate socialiste n'est pas apte à faire réussir la gauche. Ce sera donc sans nous", affirme-t-elle au Parisien.

La présidentielle de 2007 a déchiré le PCF: veufs d'une candidature unique antilibérale, certains élus et cadres du parti se sont mis à l'écart de la campagne de Mme Buffet, tandis que d'autres sont partis avec José Bové. Ainsi du directeur de campagne du candidat altermondialiste, Jacques Perreux.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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