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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Vendredi 24 mars 2006
22 Mars 2006
375.000 conseillers bénévoles dans les 36.500 conseils municipaux, dont la moitié dans les communes de moins de 500 habitants

Selon un étude de «France Bénévolat», réalisée avec le groupe Caisse d’Epargne, sur les 13 millions de bénévoles français, on en compte quelque 375.000 dans les 36.500 conseils municipaux, dont la majorité se situe dans les communes de moins 500 habitants, où ils constituent un bon tiers du conseil.
Selon l’étude, ces conseillers bénévoles «répondent généralement à (la) définition du bénévole régulier. Ils remplissent gratuitement une fonction précise au sein d’un organisme (ici le conseil municipal) et ils participent tout au long de l’année: la préparation des conseils et l’étude des dossiers, la participation aux séances et aux délibérations, et les relations entretenues avec les citoyens de la commune correspondent à un temps passé très significatif, en moyenne».
Il s’agit des élus qui ne sont pas indemnisés. Pour évaluer l’importance de leur groupe, l’étude s’appuie sur le Code général des collectivités locales qui précise le nombre des conseillers que doit comporter chaque commune, en fonction de sa population (article L.2121-2) et le nombre maximum d’adjoints au maire que la collectivité peut nommer (article L. 2122-2). Il s’agit donc du nombre total de conseillers prévus par les textes, dont ont été soustraits les élus indemnisés, en posant comme hypothèse dans un premier temps que les communes décident d’un nombre d’adjoints correspondant au maximum autorisé.
C’est dans les petites communes que l’on trouve le plus grand nombre de ces citoyens engagés. En effet, les collectivités comportant moins de 500 habitants représentent près de 60% des communes de France et affichent 42% des conseillers non indemnisés. Lorsque l’on étend le regard aux communes comportant jusqu’à 1.500 âmes (plus de 80% des communes), on parvient à 70% de ces conseillers bénévoles.
Au bilan, l’étude parvient à un minimum de l’ordre de 345.000 personnes qui se dévouent ainsi à l’intérêt général en participant aux travaux d’un conseil municipal. «Mais, précisent les auteurs, si l’on considère que bien des petites communes prennent la décision de ne pas désigner autant d’adjoints que le leur permet la loi, soit par choix délibéré, soit par manque de moyens pour les rémunérer, on peut estimer que le nombre d’élus non rémunérés pourrait être de l’ordre de 375.000. Par rapport à un total d’élus que nous estimons à 520.000, les élus rémunérés représenteraient environ 28% et les élus bénévoles 72%.»
D’où le chiffe de 375.000 bénévoles non indemnisés dans les conseils municipaux. Près de la moitié de ces bénévoles habitent dans des villages de moins de 500 habitants et y jouent un rôle important, à la fois au sein du conseil et très souvent dans la vie associative.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 24 mars 2006
23 Mars 2006
L’officier d’état-civil auditionnera les futurs époux en cas de doute sur le libre consentement d'un des intéressés et sur la réalité du projet matrimonial

Les députés ont adopté en première lecture le projet de loi dont l'objet est de lutter contre les mariages de complaisance et les mariages forcés, que le Sénat examinera à son tour à la fin du mois de mai.
«L'objet de ce texte est de compléter notre droit afin que les mariages célébrés à l'étranger soient soumis aux mêmes règles que les mariages célébrés en France», a dit le ministre de la Justice. «Il ne s'agit donc en rien de rendre plus difficile ces mariages ou de montrer du doigt les personnes concernées», a-t-il souligné. «Mais il ne faut pas que notre législation soit lacunaire et que ces lacunes permettent des mariages frauduleux».
Le texte prévoit notamment une audition des futurs époux en cas de doute sur le libre consentement d'un des intéressés et sur la réalité du projet matrimonial. Il oblige les ressortissants français voulant se marier à l'étranger à présenter un dossier aux autorités diplomatiques qui décideront de la sincérité ou non de leurs intentions. En cas de doute, le consulat ou l'ambassade devront informer le procureur de la République pour qu'il s'oppose au mariage. Enfin, dans le but de lutter contre les mariages forcés, le texte dispose que les futurs époux mineurs seront entendus seuls par l'officier d'état civil.
Pour le garde des Sceaux, «le détournement des règles du mariage à des fins migratoires comme les mariages forcés doivent être combattus avec détermination». «C'est l'une des priorités du gouvernement. C'est la finalité de ce texte équilibré», a-t-il affirmé avant de préciser qu'entre 1999 et 2003 le nombre des mariages célébrés en France entre des Français et des ressortissants étrangers avait progressé de 62%. Il a précisé qu'en 2005, ces mariages représentaient 50.000 des 275.000 mariages célébrés en France et que «dans le même temps, hors de nos frontières, 45.000 autres mariages ont été contractés par nos compatriotes, essentiellement avec des ressortissants étrangers». «En définitive, un mariage sur trois est un mariage mixte», a ajouté le ministre, affirmant que «pratiquement 50% des acquisitions de la nationalité française ont lieu par mariage» et que le «nombre de fraudes ne cesse d'augmenter».
Des affirmations rejetées par l'opposition, qui estime que ce projet de loi, au prétexte de renforcer la lutte contre la fraude à l'état civil, alourdit pour les futurs époux le dispositif de vérification de l'authenticité des actes de l'état civil étrangers.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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