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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

 

Tout d'abord bienvenue et merci de consulter mon blog. C'est avec un immense plaisir que je me présente à vous par l'intermédiaire du net, preuve de modernité et d'ouverture. La réalisation de ce blog est une illustration d'une démocratie et devra incarner un lieu d'échange réactif auprès de vous !

Mon blog aura pour mission d'informer les Divais de l'actualité communale, des actions initiées, et de la vie publique locale. C'est un contact permanent qui permet une information en temps réel.

Servir la démocratie locale qui doit être effective et active. Je reste fidèle d'une volonté d'initier des débats et de "parler vrai". Cela se traduit par de nombreux thèmes abordés sur le blog et par la possibilité donnée à chacun de réagir et de s'exprimer via le net.

Afin de rester en contact et de connaître l'évolution de mes actions, je vous invite à vous inscrire à notre newsletter de notre site.

 
Guillaume LANGLAIS
Conseiller Municipal (MoDem) et responsable du groupe de l'Opposition à Dives/Mer - Président de "Dives avec Vous" Sapeur Pompier Volontaire.
Jeudi 22 mars 2007
En meeting au Zénith de Paris, François Bayrou s'est présenté mercredi soir en "président du peuple" à même de mener la "révolution pacifique" dont la France a, selon lui, besoin.

Dans un discours très applaudi par plus de 6.000 personnes et ponctué de "Bayrou président", le candidat de l'UDF à la présidentielle a détaillé sa vision d'un pays qui "retrouve confiance", opposant son "vivre ensemble" à la "division" prônée par son rival de l'UMP Nicolas Sarkozy.

"La France a besoin d'une révolution pacifique. La France a besoin de remettre à leur place ces puissants assurés de leur puissance", a déclaré François Bayrou devant une salle comble où nombre de spectateurs avaient revêtu un T-shirt orange, la couleur fétiche du candidat centriste.

Durant un discours de plus d'une heure et demie, le candidat béarnais a pris pour cible à maintes reprises le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, qui a reçu dans la matinée le soutien du président Jacques Chirac.

Après avoir salué le choix du chef de l'Etat de ne pas s'engager dans le conflit en Irak en 2003, il s'est dit "en désaccord radical avec la manière dont la France a été gouvernée depuis 12 ans".

Mais c'est à Nicolas Sarkozy, l'homme "qui voudrait que la France soit l'Amérique", qu'il a réservé ses piques les plus pointues.

"Je veux que (les Français) sachent que leur président fera tout non pas pour les opposer mais pour les faire vivre ensemble", a-t-il lancé à l'adresse du président de l'UMP, à qui François Bayrou souhaite être opposé s'il accède au second tour.

"Si nous continuons à dresser les Français les uns contre les autres, nous continuerons à décliner ensemble (...) La division dans un peuple, c'est le déclin", a-t-il ajouté sous une salve d'applaudissements.

"JE NE CHANGERAI PAS"

François Bayrou a fustigé le "mépris" de Nicolas Sarkozy à l'égard du monde paysan, opposant sa vision d'un "président du peuple" à celui "du Cac 40".

"Si je dois choisir entre être le président du Cac 40 et celui des ouvriers et des paysans, et des artisans, et des enseignants, des médecins et des infirmières, mon choix est tout fait. Il n'y a de président que président du peuple", a-t-il dit.

Fidèle à son credo de ne faire aucune promesse qu'il ne pourrait tenir, François Bayrou a aussi rappelé qu'il ne prendrait pas de décision "dans le dos" des Français.

"Les réformes avanceront à partir du jour où les Français se verront reconnaître le rôle de citoyens et non pas la condition de sujets qui n'ont qu'à supporter des décisions prises sans eux", a dit François Bayrou, qui souhaite soumettre à référendum la réforme des retraites et une nouvelle version du traité constitutionnel européen rejeté le 29 mai 2005.

Dans un chapitre international plus long qu'à l'habitude, François Bayrou a évoqué la "tragédie du Darfour" et invité l'Europe à s'impliquer davantage au Proche-Orient.

"Le Proche-Orient, le Moyen-Orient ont besoin de l'Europe et nous avons besoin, et le monde a besoin, que nous Européens apparaissions comme garants, alors que les Etats-Unis ont perdu la capacité de l'être", a-t-il dit.

Chiffres à l'appui, l'élu pyrénéen s'est mis à la place des ouvriers et des retraités, de ceux qui "après une vie de travail", sont "réduits à une retraite de 641 euros par mois" - le montant de la pension de sa mère.

"Si je suis président de la République, je ne changerai pas", a-t-il dit à l'adresse de son épouse, de sa mère et de ses enfants, dont certains étaient dans la salle.

"Je serai président avec ce bagage de tendresse, d'amitié, de paternité, de culture de mon pays, de sens de notre histoire, de goût de changer les choses qu'ils m'ont donné ou qu'ils ont partagé avec moi. Je n'abandonnerai rien".

"Il n'y avait pas de meilleur jour pour le dire que le jour du printemps. Vive la France et vive la vie", a-t-il conclu, avant une dernière Marseillaise.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Jeudi 22 mars 2007
Armés de clémentines, de tracts et de T-shirts orange, les jeunes de l'UDF sont allés à la rencontre des Parisiens à quelques heures du grand meeting de François Bayrou, au Zénith de la porte de Pantin.

Mais c'est talonnés par de jeunes UMP qu'ils ont passé la journée à prêcher la bonne parole centriste, de l'Arc de Triomphe à La République en passant par la gare Montparnasse et la place de la Bastille.

Un bus blanc recouvert d'affiches mandarine à l'effigie de François Bayrou arrive en klaxonnant à deux pas de l'université de Jussieu. Quelques dizaines de jeunes en descendent, vite rejoints par leurs concurrents de l'UMP vêtus de T-shirts barrés du message : "Les jeunes avec Nicolas Sarkozy".

"Dans la perspective d'un deuxième tour, c'est une bonne chose", analyse Jean-Yves de Chaisemartin, le président des jeunes UDF.

"On a voulu leur montrer qu'on pouvait être aussi nombreux qu'eux en un temps record", commente Hadrien Veyssière, militant UMP et étudiant en économie, qui explique avoir lu dans la presse le parcours que devaient emprunter les jeunes centristes.

"Maintenant, l'UMP a besoin de suivre l'UDF", rétorque à distance Arnaud Berdou, qui "ne comprend pas comment des jeunes peuvent ne pas voter Bayrou".

"François Bayrou a un programme solide et réalisable", renchérit à ses côtés un autre étudiant à Sciences Po, Anatole Puiseux.

A la sortie du métro, les passants sont très sollicités, d'autant que de jeunes chrétiens venus vanter un pèlerinage vers Chartres sur le thème de "La révolution de l'amour" distribuent eux aussi des documents. "Mais nous, on est apolitiques", précise une jeune femme.

"SEXY CENTRISTE"

Au gré des vagues de passants déversés par la bouche de métro, les réactions varient.

Un homme froisse d'emblée le tract de Nicolas Sarkozy. Une dame âgée promet de "tout lire" car elle n'a "pas encore décidé".

"A priori, je vais voter pour celui-là, dit-elle en montrant la photo du président de l'UMP, "mais ce n'est pas certain".

"Pour moi, c'est sûr, aucun doute", affirme un homme à ses côtés. "J'ai toujours voté dans ce sens là".

A la question de savoir si François Bayrou ne serait pas, lui aussi, un homme de droite, il répond : "Non, c'est un chrétien démocrate". Un militant UDF présent à ses côtés acquiesce d'un sourire.

"Sarkozy, il n'a rien à voir avec les valeurs républicaines", lance un autre passant, Massi Saiche, qui trouve Bayrou "moins mauvais que les autres".

Fouzia Mecibah, habitante d'Arcueil (Val-de-Marne) apprécie pour sa part que le député béarnais "essaie de comprendre les jeunes des banlieues".

Si les militants UMP sont les plus bruyants - "Nicolas, Nicolas", hurlent-ils -, leurs camarades centristes sont imaginatifs en matière vestimentaire. "Sexy centriste", peut-on lire sur un T-shirt. "Avec moi, osez" au recto... "voter Bayrou" au verso, est-il écrit sur un autre.

Au rythme des chansons de Madonna, Boney M. et Alizée distillées par une sono crachotante, ils distribuent des mandarines.

Se sont-il inspirés des "pommiers" choisis comme symbole par Jacques Chirac pour sa campagne de 1995 ? "Non, c'est pour vitaminer la campagne", répond Jean-Yves de Chaisemartin.

Au bout de trois-quarts d'heure de distribution, une averse de grêle fait remonter tout le monde dans les véhicules, direction la place de la Bastille pour une autre séance, en attendant le grand "show" de François Bayrou.

Plus de 6.000 personnes, dont 400 journalistes étrangers, étaient attendus mercredi soir au Zénith, où le candidat de l'UDF devait être le seul à s'exprimer sur scène. Des écrans géants ont été prévus à l'extérieur de la salle en cas de grande affluence.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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