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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Jeudi 29 mars 2007
Arrêté du 7 mars 2007 modifiant et complétant la liste des établissements de fabrication, flocage et calorifugeage à l'amiante susceptibles d'ouvrir droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante
NOR : SANS0721116A

Le ministre de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement, le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie et le ministre de la santé et des solidarités,

Vu l'article 41 modifié de la loi no 98-1194 du 23 décembre 1998 de financement de la sécurité sociale pour 1999 ;

Vu le décret no 99-247 du 29 mars 1999 modifié relatif à l'allocation de cessation anticipée d'activité prévue à l'article 41 de la loi no 98-1194 du 23 décembre 1998 de financement de la sécurité sociale pour 1999 ;

Vu l'arrêté du 3 juillet 2000 modifiant la liste des établissements susceptibles d'ouvrir droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante, modifié par les arrêtés des 12 octobre 2000, 19 mars 2001, 1er août 2001, 24 avril 2002, 12 août 2002, 25 mars 2003, 30 juin 2003, 6 février 2004, 21 septembre 2004, 25 novembre 2004, 25 mars 2005, 30 septembre 2005, 2 juin 2006, 19 juillet 2006 et 5 janvier 2007 ;

Vu l'ordonnance no 060274 du 21 décembre 2006 du tribunal administratif de Caen enjoignant au ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement de statuer à nouveau sur la demande de M. Rocard et du Collectif des victimes de l'amiante de Tréfimétaux tendant à l'inscription de l'établissement Tréfimétaux sur la liste des établissements ouvrant droit au dispositif de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante dans un délai de deux mois à compter de la notification de cette ordonnance ;

Vu l'avis de la commission des accidents du travail et des maladies professionnelles de la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés en date du 14 février 2007,

Arrêtent :

Article 1

La liste des établissements mentionnés à l'article 1er de l'arrêté du 3 juillet 2000 susvisé est complétée par une nouvelle liste figurant en annexe au présent arrêté.

Article 2

Sont réputés figurer à la liste mentionnée à l'article 1er ces mêmes établissements lorsqu'ils ont, sous une dénomination différente, exercé la même activité.

Article 3

Le directeur général du travail, le directeur de la sécurité sociale et le directeur du budget sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 7 mars 2007.


Le ministre de la santé et des solidarités,

Pour le ministre et par délégation :

Le chef de service,

J.-L. Rey

Le ministre de l'emploi,

de la cohésion sociale et du logement,

Pour le ministre et par délégation :

Le directeur général du travail,

J.-D. Combrexelle

Le ministre de l'économie,

des finances et de l'industrie,

Pour le ministre et par délégation :

Le sous-directeur,

L. Garnier



A N N E X E

LISTE COMPLÉMENTAIRE D'ÉTABLISSEMENTS SUSCEPTIBLES D'OUVRIR DROIT À L'ALLOCATION

DE CESSATION ANTICIPÉE D'ACTIVITÉ DANS LA FABRICATION, LE FLOCAGE ET LE CALORIFUGEAGE

Basse-Normandie

Cegedur puis Tréfimétaux : 37 et 39, rue Georges-Landry, 14160 Dives-sur-Mer, de 1946 à 1986.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : VIE ASSOCIATIVE DIVAISE
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Mercredi 28 mars 2007
François Bayrou a qualifié mardi Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy de "deux larrons en foire", "compère et commère", qui ont pour "programme commun" d'être "les seuls à pouvoir figurer au second tour", lors d'un déplacement en Bretagne.

"Ces deux candidats sont comme larrons en foire", a déclaré le candidat UDF à la présidentielle, lors d'une réunion publique au Parc des Expositions de Rennes, qui a rassemblé selon l'UDF quelque 5.500 personnes.

Le ministre UMP délégué à l'Enseignement supérieur François Goulard, deuxième membre du gouvernement à apporter son soutien à M. Bayrou après Azouz Begag, ainsi que l'acteur Vincent Lindon, sont montés à la tribune pour expliquer leur engagement pour M. Bayrou.

Tout au long de ce déplacement, entamé dans un centre de formation d'apprentis à Ploufragan (Côtes d'Armor), près de Saint-Brieuc, M. Bayrou a dénoncé la "collusion avérée" entre la candidate du PS et celui de l'UMP.

"Ils choisissent parfois les mêmes termes et se comportent comme compère et commère", a-t-il déclaré.

"Ils sont, non pas les meilleurs ennemis, mais les meilleurs alliés", a-t-il ajouté. "Avec une obsession: que personne ne vienne troubler leur duo".

"Le point numéro un de leur programme commun, c'est qu'ils soient les seuls à pouvoir figurer au second tour".

"Mais il y a un grain de sable: le peuple français", a ajouté M. Bayrou. "Ils vont découvrir que le grain de sable est dur sous la dent".

"Au second tour, j'aurai contre moi l'un des deux candidats de la division nationale, et je serai le candidat du rassemblement", a-t-il affirmé.

M. Bayrou, qui se situe actuellement autour de 20% d'intentions de vote dans les sondages, après avoir atteint 24%, a préféré parler de "plateau" plutôt que de baisse.

Il s'est décrit comme "un candidat trublion, soutenu par des millions de trublions".

Commentant la hausse de 4,2% du nombre des Français inscrits sur les listes électorales en 2007 par rapport à 2006, M. Bayrou a estimé que "si ces personnes, ces jeunes en général, se sont inscrits, c'est parce qu'il y a un immense désir de changement, une immense attente de pouvoir secouer le système".

Alors que le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo vient de s'engager derrière le candidat UMP Nicolas Sarkozy, M. Goulard a appelé les "hommes politiques, de droite comme de gauche", à "s'émanciper" en soutenant François Bayrou.

Mais le candidat centriste a affirmé que "les appareils sont en situation de verrouillage intensif. Il n'y a plus un boulon qu'on laisse sans surveillance, au cas où ce mouvement se développerait".

"C'est la première fois de ma vie que je m'intéresse à la politique, je sais que j'ai du pif et que j'ai choisi le bon", a affirmé Vincent Lindon à la tribune.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mercredi 28 mars 2007
Environ 44,5 millions de Français seront appelés aux urnes le 22 avril pour le premier tour de la présidentielle, ce qui représente une "augmentation significative" du nombre des inscrits (+4,2%) par rapport à 2006, a annoncé mardi le ministère de l'Intérieur.

Le total des inscrits sur les listes communales est de 43.973.024 électeurs, en hausse de 4,23% par rapport à la liste électorale établie au 1er mars 2006, ou 1.785.082 électeurs supplémentaires.

A ce chiffre s'ajoutent les 535.000 Français de l'étranger inscrits sur les listes des consulats, précise le ministère de l'Intérieur.

Le ministère relève que si l'augmentation du nombre d'inscrits sur les listes électorales est "significative", elle reste toutefois "habituelle avant une année d'élection présidentielle".

La hausse avait été de 3,7% en 1981, 1,9% en 1988, 2,1% en 1995 et 2,3% en 2002.

Dans tous les départements de la région parisienne, la hausse est supérieure à 5%. Paris se détache (+9,6%), devant la Seine-Saint-Denis (+8,5%) et les Hauts-de-Seine (+7,9%).

C'est à Mayotte qu'on observe le plus fort taux d'augmentation des inscrits (11,94%).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 27 mars 2007
S'il est élu, François Bayrou, en meeting ce soir à Rennes, se dit convaincu d'obtenir aux législatives une large majorité centrale.

Votre positionnement « ni droite ni gauche » ne pose-t-il pas un problème d’identité à l’UDF qui participe à tous les exécutifs locaux avec l’UMP, jamais avec la gauche ?
J’ai toujours voulu que majorités locales et majorités nationales puissent être différentes, comme en Allemagne. D’autre part, ne confondons pas l’ancienne UDF, alignée sur le RPR, et le courant politique que je porte: un centre indépendant, capable de travailler avec des personnalités situées à sa gauche comme à sa droite. Quand la vieille UDF était alignée, elle pesait entre 7% et 9%. Aujourd’hui tout a changé : nous sommes à plus de 20% d’intention de vote.

Vous ne pouvez tout de même pas mettre dans cette UDF tous ceux qui disent avoir l’intention de voter pour vous ?...
Ma volonté est d’associer le plus largement possible tous ceux qui veulent réellement le changement dans ce pays, quelques soient leurs étiquettes. Et vous verrez qu’aux législatives cette vague, si je suis élu, s’amplifiera. Vous verrez apparaître une majorité nouvelle, centrale, qui jettera un pont au-dessus de la vieille frontière droite/gauche.

Si vous êtes élu, il y aura une majorité et une opposition: qui sera dans l’opposition ?
Il y aura même probablement deux oppositions: une de droite et je devine qui en sera le leader, une de gauche et j’ai l’impression que Laurent Fabius se profile pour être ce leader. C’est le plus prévisible, avec au milieu une large majorité centrale, élargie à des personnalités venant de droite comme François Goulard ou Azouz Begag, des personnalités venant de gauche comme Jean Peyrelevade, des personnalités écologistes comme Corinne Lepage...

Comment des gens compétents aux convictions bien affirmées, de droite comme de gauche, pourraient-ils travailler ensemble sans quelque part se renier ?
Ce sont les Français qui signent le contrat en choisissant le président de la République. Ce sont eux qui lui donnent mission de rassembler. Très nombreuses sont les personnalités qui veulent participer à ce rassemblement. On le verra beaucoup mieux au soir du premier tour. Je vous le dis: la banquise est en train de céder...

Écologiquement parlant, c’est peut-être dangereux !...
Non, c’est un phénomène naturel qui revient chaque année. Les gens en ont par-dessus la tête de ces deux équipes, UMP/PS, et de la course qu’ils font sur les mêmes thèmes. Aujourd’hui l’identité nationale, demain autre chose. Selon moi, les Français sont décidés à mettre un terme à ce quart de siècle d’échecs.

Les Français souffrent-ils réellement de leurs institutions ?
Bien sûr. Il ne supportent plus ce monde du pouvoir, d’un pouvoir clanique, fermé sur lui-même, où nul débat n’existe. En cinq ans, alors que je préside l’une des familles politiques majeures de ce pays, je n’ai pas été consulté sur une seule décision du gouvernement, et dans les cinq années qui ont précédé sous le PS, non plus. Cette fermeture, ça ne va plus. Je sens monter du tréfonds du peuple l’envie de donner un coup d’arrêt à tout cela, et ce coup d’arrêt, croyez moi, va être net.

Aussitôt élu, si vous l’êtes, que faites-vous pour l’Europe ?
J’ouvre la discussion avec les autres chefs d’État et de gouvernement en disant: le problème de la Constitution c’est la question de la démocratie européenne. Les principes qui ont été adoptés par la Convention puis par la conférence intergouvernementale respectent la démocratie européenne. Je veux donc un texte court, lisible, compréhensible par chacun, et une fois ce texte écrit je le soumettrai à referendum.

Angela Merkel vient d’insister à nouveau sur les racines chrétiennes de l’Europe. Vous n’êtes pas favorable à cette référence, pourquoi ?
Je suis un chrétien qui pense qu’il ne faut pas mettre la religion dans la Constitution. Je vous signale que nulle référence religieuse ne figure dans la Constitution Française ! Ne mélangeons pas religion et politique, c’est une erreur fatale. La laïcité est une richesse de la France. L’Europe doit respecter cette distinction-là.

Pourquoi voulez-vous à toute force diriger ce pays ?
Parce que ce pays a besoin d’un président qui le comprenne, qui soit capable de refonder le lien entre les citoyens et le pouvoir. Les Français veulent quelqu’un de novateur dans la méthode et le projet, quelqu’un qui les tire vers le haut, qui les invite au dépassement et au rassemblement. C’est un chemin nouveau que je propose à la France.
Ouest-France
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mardi 27 mars 2007
Nicolas Sarkozy l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 53,5% des voix (+0,5) face à Ségolène Royal, créditée de 46,5% (-0,5) des intentions de vote, selon la 23e vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos/Dell pour SFR et Le Point, publié lundi.

15% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Au premier tour, M. Sarkozy arrive en tête avec 31% (+1) des intentions de vote devant Ségolène Royal, créditée de 25,5% (=). François Bayrou arrive en 3e position à 18,5% (-0,5) devant Jean-Marie Le Pen à 13% (-0,5).

Aucun des autres candidats ne dépasse les 3,5%. Olivier Besancenot est à 3,5% (+0,5), Marie-George Buffet à 2,5 (+0,5), Arlette Laguiller à 1,5% (-0,5). José Bové obtient 1,5% (=), Philippe de Villiers 1% (=), Frédéric Nihous 1% (=) et Dominique Voynet 0,5% (-0,5). Gérard Schivardi obtient aussi 0,5% (=).

12% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le 1er tour.

Dans le cas d'un duel entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou au second tour, c'est le candidat de l'UDF qui l'emporterait avec 52,5% des suffrages (-0,5) contre 47,5% (+0,5).

Ce sondage, qui a débuté le 1er mars, est actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.

Sondage réalisé par téléphone les 23, 24 et 26 mars auprès d'un échantillon national de 1.247 personnes, renouvelé quotidiennement par tiers, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la commission des sondages.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mardi 27 mars 2007
A quatre semaines de l'élection présidentielle, la candidature de Marie-George Buffet plafonne à 2% dans les sondages et fait craindre au Parti communiste français une descente aux enfers, après son cuisant échec de 2002.

C'est pour éviter la réédition du scénario du 21 avril 2002 - Robert Hue recueillant 3,4% des voix derrière deux candidats d'extrême gauche - que le PCF avait tenté, en vain, de convaincre ses partenaires antilibéraux de soutenir une candidature unique à la présidentielle, celle de Marie-George Buffet.

L'échec de cette stratégie a rendu quasi illisible la campagne de la leader communiste, qui se trouve concurrencée par quatre autres candidats de la gauche radicale, tous pénalisés par leur division et par le vote utile auquel appelle le Parti socialiste.

"Un score de Marie-George Buffet inférieur à 3,5%" - le plus bas historique de 2002 - "serait préoccupant", admet Alain Bocquet, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale, interrogé par l'AFP. Il rappelle toutefois que "les sondages ne sont pas le vote" et qu'"une mobilisation des militants" d'ici un mois pourrait permettre un rebond.

Mais en l'absence de dynamisme, prévient-il, "il y a un fort risque" pour le groupe parlementaire communiste dans la nouvelle assemblée issue des législatives de juin. "L'un des enjeux de la présidentielle est de pouvoir maintenir, si possible, un groupe communiste", dit-il. Il faut 20 députés pour faire un groupe, et le groupe "communistes et républicains" en compte actuellement 22.

"L'inversion du calendrier électoral fait que l'influence de la présidentielle sur les législatives est plus forte qu'avant", rappelle-t-il, même si les députés communistes peuvent compter sur leur "implantation locale".

Pour le député-maire PCF de Vénissieux, André Gerin, qui s'était opposé à la stratégie d'alliance antilibérale, "il est essentiel que Marie-George Buffet fasse un score supérieur à 5%" ce qui permettra au PCF de "préserver une assise pour les années qui viennent".

"5% est une barre psychologique", souligne-t-il à l'AFP, "à la fois sur le plan financier" - avec 5% le PCF, mal en point financièrement, aura droit à un meilleur remboursemement de ses frais de campagne- et "sur le plan politique, car franchir cette barre veut dire que le PCF fait encore partie du paysage politique", selon lui.

Mais la candidate communiste refuse tout alarmisme: "Quoi qu'il arrive le PCF n'explosera pas en 2007", a-t-elle affirmé samedi au Parisien. "L'avenir des communistes ne dépend pas du score à la présidentielle", insiste-t-elle.

Mme Buffet rappelle son credo: "battre la droite et faire réussir la gauche", ce qui se décline par un appel au vote en faveur de Ségolène Royal au deuxième tour et le refus de participer à un gouvernement avec le PS: "Le programme porté par la candidate socialiste n'est pas apte à faire réussir la gauche. Ce sera donc sans nous", affirme-t-elle au Parisien.

La présidentielle de 2007 a déchiré le PCF: veufs d'une candidature unique antilibérale, certains élus et cadres du parti se sont mis à l'écart de la campagne de Mme Buffet, tandis que d'autres sont partis avec José Bové. Ainsi du directeur de campagne du candidat altermondialiste, Jacques Perreux.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 26 mars 2007
Dans le Calvados, François Bayrou n'est pas que haut dans les sondages, il l'est aussi dans le ciel ! Une initiative originale d'Emmanuel Thillaye et de l'équipe des Jeunes UDF du Calvados, qui ont fait voler au dessus du marché de Lisieux une affiche de François Bayrou. Un grand succès, apprécié des passants et remarqué par la presse locale.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : JEUNES MoDem 14
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Lundi 26 mars 2007
François Goulard, ministre délégué à l'Enseignement supérieur, annonce qu'il soutient François Bayrou dans la course à l'Elysée.

Après Azouz Begag, c'est le deuxième membre du gouvernement Villepin à se ranger derrière le candidat centriste.

"J 'ai décidé de soutenir l'homme et le projet politique", a annoncé sur RTL le ministre UMP, qui s'est présenté comme un "homme de droite".

François Bayrou a "le seul programme sérieux, le seul qui échappe à la démagogie, le seul qui n'ait pas ouvert la boutique aux cadeaux, promesses en libre-service, le seul qui ne désigne pas l'euro comme bouc émissaire et source de toutes les difficultés", a estimé François Goulard.

"La démarche de François Bayrou me paraît utile aujourd'hui et moderne", a-t-il ajouté. Selon lui, "la droite et la gauche sont bloquées, tenues par leurs extrêmes". *

"Je pense que nous avons besoin de bouger, changer, évoluer en France".
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 26 mars 2007
Ifop. Bayrou, Royal et Sarkozy se tiennent en quatre points. Le candidat de l’UMP est donné gagnant au second tour.

Nicolas Sarkozy est toujours donné vainqueur au second tour de l'élection présidentielle avec 52% des voix (-1) contre 48% (+1) à Ségolène Royal, selon un sondage IFOP à paraître dans le Journal du Dimanche.

Les positions se resserrent aussi au premier tour. Ainsi, Nicolas Sarkozy recueillerait 26% des suffrages (-2) devant Ségolène Royal à 25% (+1) et François Bayrou, crédité de 22% (+1). Jean-Marie Le Pen reste en quatrième position avec 14,5% d'intentions de vote (+0,5).

Tous les autres candidats sont crédités de scores faibles. Olivier Besancenot arrive en 5e position à 3,5% (-0,5), devant 3 candidats crédités chacun de 2% : Marie-George Buffet (-1), Arlette Laguiller (=) et Philippe de Villiers (+1). José Bové est à 1% (-0,5) comme Dominique Voynet (=). Frédéric Nihous est à 0,5 (=), de même que Gérard Schivardi.

6% des personnes interrogées ne se sont pas prononcées.

Sondage réalisé par téléphone du 22 au 23 mars auprès d'un échantillon national de 872 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans