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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Lundi 27 mars 2006
21 Mars 2006
3e semaine de grève de la faim : le député Lassalle «pas surpris par l'échec» de la réunion de concertation

Le député-maire UDF de Lourdios-Ichère (Pyrénées-Atlantiques) Jean Lassalle, (en présence de Claude LETEURTRE Député du Calvados à gauche sur la photo) entame ce mardi sa troisième semaine de grève de la faim à l'Assemblée Nationale pour protester contre la «délocalisation» de l'usine japonaise Toyal de son canton. Il a déclaré ne pas être surpris par «l'échec» de la réunion organisée lundi à la préfecture des Pyrénées-Atlantiques. Le député a indiqué à la presse qu'il poursuivrait son jeûne jusqu'à «obtenir gain de cause».
Un peu plus tôt, le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Marc Cabane, avait déclaré que la réunion avec les protagonistes du dossier n'avait abouti à aucune avancée.
La direction de Toyal Europe a démenti tout projet de délocalisation, parlant «d'extension» vers un autre site, situé 65 km plus loin, mais sans convaincre les élus de la vallée d'Aspe, pour qui la décision de Toyal est dictée par le groupe Total. «Aujourd'hui la vérité a éclaté au grand jour, devant tout le monde. Le PDG de Toyal Europe n'a pas dit réellement à ses actionnaires japonais ce qu'il en était», a affirmé M. Lassalle, qui a perdu 10 kilos. «Je souhaite que cela se termine bien, parce que je suis un amoureux de la vie. J'aime mon épouse, j'aime mes enfants, j'adore être député, j'aime la politique, j'aime manger, boire. Je ne suis pas un candidat au suicide mais plutôt quelqu'un qui se jette à l'eau pour sauver quelqu'un qui se noie», a poursuivi le député, ajoutant: «Je pose un acte d'espoir. Une chose est certaine, c'est que je ne cèderai jamais».
Il a expliqué «ne plus avoir de contact avec les vrais décideurs (les actionnaires japonais de Toyal, NDLR)». «Il y a toujours l'écran de leur PDG français, et l'écran de Total, qui ont travesti les faits, qui ont tout fait pour m'isoler, pour me faire passer pour un menteur et maintenant pour un clown», a-t-il déclaré. M. Lassalle a estimé nécessaire de «faire beaucoup d'explications en direction du Japon», car «il ne faut pas que nos amis japonais aient le sentiment que mon action est conduite contre eux... C'est Total qui est à l'origine de tout ça».

par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Dimanche 26 mars 2006

24 Mars 2006
Georges Frêche, président de la région Languedoc-Roussillon, mis en examen pour «injures»


Le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a été mis en examen pour «injures» à l'encontre de représentants d'une association de harkis, apprend-on auprès du Conseil régional.
Cette mise en examen «lui a été signifiée mardi soir par le doyen des juges d'instruction du tribunal de Montpellier», a dit un responsable régional, ajoutant que «Monsieur Frêche ne tient pas pour l'instant à commenter publiquement cette décision judiciaire».
Le 11 février dernier, Georges Frêche, réputé pour son franc-parler, avait vivement pris à partie les responsables d'une association régionale de harkis lors d'une cérémonie à Montpellier. Entre autres invectives, il leur avait lancé : «Vous êtes des sous-hommes».
Il avait présenté des excuses deux jours après mais les représentants de l'association de harkis avaient porté plainte.
Deux semaines plus tard, le Parti socialiste avait suspendu Georges Frêche de son bureau national.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Samedi 25 mars 2006
Le Président de la République, le premier ministre Dominique de Villepin survolent en hélico la manifestation parisienne du mardi 28 mars.
Le président se tourne vers son 1er ministre et lui dit :
"Je sais comment détendre la situation, je vais jeter 100 billets de 100€ par la fenêtre pris dans mes fonds secrets, ils vont aller les chercher et vont cesser le mouvement."
Le premier ministre suggère : "Ajoutons quelques milliers de billets de 50 euros de mes fonds secrets et ils vont tous rêver à trouver un CPE, qui les rendra heureux."
Le pilote se révolte :" Non mais t'entends cette bande d'arrogant à l'arrière. Ils ne se rendent pas compte que je pourrais jeter deux schizophrènes par la fenêtre et rendre la France heureuse."

par Guillaume LANGLAIS publié dans : HUMOUR
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Vendredi 24 mars 2006
22 Mars 2006
375.000 conseillers bénévoles dans les 36.500 conseils municipaux, dont la moitié dans les communes de moins de 500 habitants

Selon un étude de «France Bénévolat», réalisée avec le groupe Caisse d’Epargne, sur les 13 millions de bénévoles français, on en compte quelque 375.000 dans les 36.500 conseils municipaux, dont la majorité se situe dans les communes de moins 500 habitants, où ils constituent un bon tiers du conseil.
Selon l’étude, ces conseillers bénévoles «répondent généralement à (la) définition du bénévole régulier. Ils remplissent gratuitement une fonction précise au sein d’un organisme (ici le conseil municipal) et ils participent tout au long de l’année: la préparation des conseils et l’étude des dossiers, la participation aux séances et aux délibérations, et les relations entretenues avec les citoyens de la commune correspondent à un temps passé très significatif, en moyenne».
Il s’agit des élus qui ne sont pas indemnisés. Pour évaluer l’importance de leur groupe, l’étude s’appuie sur le Code général des collectivités locales qui précise le nombre des conseillers que doit comporter chaque commune, en fonction de sa population (article L.2121-2) et le nombre maximum d’adjoints au maire que la collectivité peut nommer (article L. 2122-2). Il s’agit donc du nombre total de conseillers prévus par les textes, dont ont été soustraits les élus indemnisés, en posant comme hypothèse dans un premier temps que les communes décident d’un nombre d’adjoints correspondant au maximum autorisé.
C’est dans les petites communes que l’on trouve le plus grand nombre de ces citoyens engagés. En effet, les collectivités comportant moins de 500 habitants représentent près de 60% des communes de France et affichent 42% des conseillers non indemnisés. Lorsque l’on étend le regard aux communes comportant jusqu’à 1.500 âmes (plus de 80% des communes), on parvient à 70% de ces conseillers bénévoles.
Au bilan, l’étude parvient à un minimum de l’ordre de 345.000 personnes qui se dévouent ainsi à l’intérêt général en participant aux travaux d’un conseil municipal. «Mais, précisent les auteurs, si l’on considère que bien des petites communes prennent la décision de ne pas désigner autant d’adjoints que le leur permet la loi, soit par choix délibéré, soit par manque de moyens pour les rémunérer, on peut estimer que le nombre d’élus non rémunérés pourrait être de l’ordre de 375.000. Par rapport à un total d’élus que nous estimons à 520.000, les élus rémunérés représenteraient environ 28% et les élus bénévoles 72%.»
D’où le chiffe de 375.000 bénévoles non indemnisés dans les conseils municipaux. Près de la moitié de ces bénévoles habitent dans des villages de moins de 500 habitants et y jouent un rôle important, à la fois au sein du conseil et très souvent dans la vie associative.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 24 mars 2006
23 Mars 2006
L’officier d’état-civil auditionnera les futurs époux en cas de doute sur le libre consentement d'un des intéressés et sur la réalité du projet matrimonial

Les députés ont adopté en première lecture le projet de loi dont l'objet est de lutter contre les mariages de complaisance et les mariages forcés, que le Sénat examinera à son tour à la fin du mois de mai.
«L'objet de ce texte est de compléter notre droit afin que les mariages célébrés à l'étranger soient soumis aux mêmes règles que les mariages célébrés en France», a dit le ministre de la Justice. «Il ne s'agit donc en rien de rendre plus difficile ces mariages ou de montrer du doigt les personnes concernées», a-t-il souligné. «Mais il ne faut pas que notre législation soit lacunaire et que ces lacunes permettent des mariages frauduleux».
Le texte prévoit notamment une audition des futurs époux en cas de doute sur le libre consentement d'un des intéressés et sur la réalité du projet matrimonial. Il oblige les ressortissants français voulant se marier à l'étranger à présenter un dossier aux autorités diplomatiques qui décideront de la sincérité ou non de leurs intentions. En cas de doute, le consulat ou l'ambassade devront informer le procureur de la République pour qu'il s'oppose au mariage. Enfin, dans le but de lutter contre les mariages forcés, le texte dispose que les futurs époux mineurs seront entendus seuls par l'officier d'état civil.
Pour le garde des Sceaux, «le détournement des règles du mariage à des fins migratoires comme les mariages forcés doivent être combattus avec détermination». «C'est l'une des priorités du gouvernement. C'est la finalité de ce texte équilibré», a-t-il affirmé avant de préciser qu'entre 1999 et 2003 le nombre des mariages célébrés en France entre des Français et des ressortissants étrangers avait progressé de 62%. Il a précisé qu'en 2005, ces mariages représentaient 50.000 des 275.000 mariages célébrés en France et que «dans le même temps, hors de nos frontières, 45.000 autres mariages ont été contractés par nos compatriotes, essentiellement avec des ressortissants étrangers». «En définitive, un mariage sur trois est un mariage mixte», a ajouté le ministre, affirmant que «pratiquement 50% des acquisitions de la nationalité française ont lieu par mariage» et que le «nombre de fraudes ne cesse d'augmenter».
Des affirmations rejetées par l'opposition, qui estime que ce projet de loi, au prétexte de renforcer la lutte contre la fraude à l'état civil, alourdit pour les futurs époux le dispositif de vérification de l'authenticité des actes de l'état civil étrangers.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 23 mars 2006

Venez voter :
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Jeudi 23 mars 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : HUMOUR
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Mardi 21 mars 2006
Machines à voter: pas de subvention pour la location mais une aide de 400 euros pour l’achat

«Les communes qui décident d’utiliser des machines à voter doivent être incitées à opter pour l’acquisition plutôt que pour la location. Les tarifs pratiqués rendent en effet cette dernière plus coûteuse à moyen terme», écrit Nicolas Sarkozy dans une circulaire diffusée fin février dernier.
Ainsi, explique-t-il, le montant de la subvention forfaitaire est fixé à 400 euros par machine pour les machines acquises depuis le 1er janvier 2006. Aucune subvention ne sera désormais versée en cas de location de machine.
Les modalités de versement de la subvention sont identiques à celles mises en œuvre pour le remboursement des urnes. Il appartient ainsi à chaque commune de vous faire parvenir sa facture. Après analyse par les services de la préfecture, le préfet adressera une demande de délégation de crédits au ministère.
Les règles relatives à l’utilisation des machines à voter, précisées par les circulaires citées en référence, demeurent inchangées.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 21 mars 2006
le 17 Mars 2006
Le respect de proportions déterminées entre les femmes et les hommes, notamment au sein des organismes paritaires de la fonction publique, est contraire au principe d'égalité devant la loi.

Le Conseil constitutionnel, saisi par le groupe PS de l'Assemblée nationale, a censuré hier plusieurs articles de la loi sur l'égalité salariale hommes-femmes que le Parlement avait adoptée le 23 février.
Il a notamment invalidé la disposition prévue par le titre III de la loi, intitulé «Accès des femmes à des instances délibératives et juridictionnelles». Le Conseil a considéré qu'en imposant «le respect de proportions déterminées entre les femmes et les hommes, notamment au sein des organismes paritaires de la fonction publique, les dispositions du titre III de la loi déférée sont contraires au principe d'égalité devant la loi; qu'il y a lieu en conséquence de les déclarer contraires à la Constitution; qu'il en est de même des autres dispositions du titre III, en raison de leur caractère inséparable des précédentes.»
Dans ses considérants, le Conseil rappelle:
- qu'aux termes de l'article 6 de la Déclaration de 1789: «...Tous les citoyens (...) sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents»; que le deuxième alinéa de l'article 3 de la Constitution dispose qu'«aucune section du peuple» ne peut s'attribuer l'exercice de la souveraineté nationale;
- que, si aux termes du cinquième alinéa du même article 3: «La loi favorise l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives», il résulte des travaux parlementaires que cet alinéa ne s'applique qu'aux élections à des mandats et fonctions politiques;
- que si la recherche d'un accès équilibré des femmes et des hommes aux responsabilités autres que les fonctions politiques électives n'est pas contraire aux exigences constitutionnelles rappelées ci-dessus, elle ne saurait, sans les méconnaître, faire prévaloir la considération du sexe sur celle des capacités et de l'utilité commune; que, dès lors, la Constitution ne permet pas que la composition des organes dirigeants ou consultatifs des personnes morales de droit public ou privé soit régie par des règles contraignantes fondées sur le sexe des personnes.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mardi 21 mars 2006
par Guillaume LANGLAIS publié dans : HUMOUR
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