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Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
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8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
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Edito

Chère Divaise, Cher Divais,
Chers(es) Amis,

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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Mercredi 28 février 2007
Interrogeant plusieurs maires, le quotidien Le Monde (28/2) montre que ceux-ci mettent largement en cause le système actuel des parrainages d’élus pour les candidats à l’élection présidentielle, en réclamant généralement l’anonymat des parrains.

Pour sa part, le président de l'Association des maires de France, Jacques Pélissard, a fait deux propositions pour lever les réticences des élus.

Il a suggéré, le 22 février sur RMC, que le parrainage ne soit pas rendu public et qu'un maire puisse parrainer deux candidats. «L'anonymat est une formule qui permettrait la liberté du maire et sa réelle liberté de conscience», expliquait-il,. Quant au deuxième parrainage, il permettrait de «diluer le soutien politique». «Aujourd'hui, il y a une confusion entre les parrainages et le soutien politique», déplore le président de l'AMF.

De son côté, rappelle le journal, le ministre délégué aux collectivités locales, Brice Hortefeux, a fait une suggestion dans un entretien au Figaro, le 23 février: «Pour l'avenir, une réflexion doit être engagée soit sur le nombre de parrainages, soit sur la publicité donnée à ces signatures. On pourrait aussi imaginer la création d'une voie alternative d'accès à la candidature : le recueil d'un nombre significatif de signatures de citoyens, à l'instar de ce qui se fait en Autriche, au Portugal et en Finlande.»

Dans la course aux signatures, les élus ruraux, le plus souvent sans affiliation partisane, jouent un rôle déterminant et sont plus sollicités que jamais. «Le calcul est simple, résume Claude Terouinard, maire de Châtillon-en-Dunois, 750 habitants, dans l'Eure-et-Loir. Sur 45.000 signataires possibles, les maires des communes de moins de 2.000 habitants représentent 32.000 personnes, soit la très large majorité. Les candidats viennent nous casser les pieds tous les cinq ans. Le reste du temps, ils nous ignorent. Pour ma part, je fais la grève du parrainage. Je ne me fais aucun souci pour les grands partis, qui auront leurs signatures. Et je n'ai pas envie de voir Le Pen au second tour.»

Le maire de la commune d'Andelarre, 120 habitants, en Haute-Saône Jean-Joseph de Valicourt, avait quant à lui accordé son parrainage à Jean-Marie Le Pen en 2002. On ne l'y reprendra plus. «Mon nom est paru en gros dans L'Est républicain. Cela a semé la zizanie dans le village. Plusieurs personnes ont affirmé que le conseil municipal était pour le Front national, ce qui est faux. Moi, j'estimais que Le Pen méritait de se présenter. Cela ne veut pas dire que je votais pour lui.» M. de Valicourt déplore que les noms des parrains soient rendus public. «Le vote est secret, pourquoi le parrainage ne le serait-il pas?», interroge-t-il.

Philippe Laurent, maire (UDF) de Sceaux et vice-président de l'AMF, serait favorable lui aussi à l'anonymat : «A quoi cela sert de rendre publics les noms si l'on dit par ailleurs que le parrainage n'est pas un soutien ?» Lui n'envisage pas de donner sa signature à quelqu'un d'autre que François Bayrou.«Pour un maire d'une grande ville, ce n'est pas évident de soutenir un petit candidat, dit-il. Cela serait utilisé contre lui. J'aurais pu parrainer Nicolas Hulot, si François Bayrou n'avait pas été candidat. Aujourd'hui, si je ne renvoyais pas mon parrainage, cela ne passerait pas inaperçu dans le mouvement.»

Quant à Gérard Pelletier, président de l'Association des maires ruraux de France, qui se dit très sceptique sur le fait de rendre secrets les parrainages -«C'est le meilleur moyen d'avoir une soixantaine de candidats.»-, il estime qu’entre les promesses et les signatures effectives, il y aurait une perte de près de 20 %. «La majorité des formulaires seront renvoyés cette semaine. On devrait donc être fixé très vite sur le nombre des signatures des uns et des autres.»
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Mercredi 28 février 2007
6 700 000

C'est le nombre de téléspectateurs qui ont regardé l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 avec François Bayrou comme invité principal. Le cenriste réalise le 3e meilleur score de la série, derrière Nicolas Sarkozy (8,2 millions) et Ségolène Royal (8,9 millions).
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 28 février 2007
Campagne présidentielle de François Bayrou

Chère amie, cher ami,

Dans moins de deux mois, les Français choisiront leur Président de la République. Dans cette élection, François Bayrou porte le message le plus rassembleur : « La France de toutes nos forces » !

Comme vous le savez, sa candidature reçoit chaque jour un écho de plus en plus important de la part de nos concitoyens. Il faut encore accroître cette audience, pour que le plus grand nombre de Français vérifient à quel point son élection peut apporter la solution politique dont notre pays a besoin.

Mais la campagne électorale nécessite des moyens financiers importants. C’est la raison pour laquelle nous nous permettons aujourd’hui de vous écrire afin de solliciter votre générosité en vous suggérant de faire un don pour la campagne.

Ce don est essentiel pour organiser des réunions, imprimer des tracts, organiser des déplacements, imprimer et envoyer le projet de François Bayrou.

Avec un don de 100 euros - qui vous reviendra seulement à 34 euros grâce au dispositif de réduction d’impôt - vous nous permettez d’imprimer et de diffuser 10 000 exemplaires du projet de François Bayrou !

Vous pouvez faire ce don en deux clics avec une carte bancaire : cliquez ici  (http://dons.bayrou.fr)

Merci de votre engagement !
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mardi 27 février 2007
Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal, par 52% contre 48% au second tour de l'élection présidentielle, alors que François Bayrou atteindrait 19% au 1er tour, selon un sondage Ifop à paraître jeudi dans Paris Match rendu public mardi.

Le président de l'UDF progresse de 2 points et atteint son plus haut niveau au premier tour dans un sondage. Nicolas Sarkozy est en hausse d'un point à 29% au premier tour, alors que Ségolène Royal, baisse de 2,5 points à 25,5%.

Jean-Marie Le Pen gagne 0,5 point, à 12%.

Ce sondage a été réalisé par téléphone lundi 26 février auprès d'un échantillon de 952 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée disponible à la commission des sondages.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Lundi 26 février 2007
Le candidat de l'UDF a présenté, hier, le volet économique et social de son projet présidentiel. Avec un leitmotiv : lutter contre la dette.

Son programme économique, François Bayrou l'appelle « social-économie ». Pour lui, les deux termes ne peuvent être dissociés : « Social et économie doivent désormais se dire et se penser en un seul mot », a-t-il affirmé, hier, au cours d'une conférence de presse dans un grand hôtel parisien.

Le candidat de l'UDF avait avec lui notamment Jean Peyrelevade, ancien collaborateur de Pierre Mauroy et ancien président du Crédit Lyonnais ; l'économiste Christian Saint-Étienne ; le sénateur Jean Arthuis (Mayenne) ; le député Charles de Courson, qui l'ont aidé à mettre au point son projet.

21 milliards compensés par autant d'économies

« Le projet de la social-économie répond à une exigence, a déclaré le candidat, celle de la vérité, et un objectif : retrouver l'équilibre de nos finances publiques. » Il fait de la lutte contre la dette un « combat social » et veut faire de la France « un pays pro-entreprise et pro- recherche ».

François Bayrou a évalué le coût de ce projet à 21 milliards d'euros (beaucoup moins que ceux du PS et de l'UMP), entièrement compensés par autant d'économies. Celles-ci seront trouvées dans quatre domaines : la réduction des exonérations de charges, le plafonnement des niches fiscales, les économies liées à la modernisation de l'État et celles provenant des collectivités locales. En se basant sur une croissance annuelle de 2 %, il espère parvenir à l'équilibre au bout de trois ans.

Son programme a suscité les critiques des socialistes, qui le qualifient, par la bouche de Michel Sapin, secrétaire national à l'économie, de « libéral et droitier ». Il y voit même un « plagiat » de celui de Nicolas Sarkozy. « On ne voit pas comment, a déclaré Vincent Peillon, porte-parole de Ségolène Royal, en ne remettant pas en cause les avantages fiscaux aux plus aisés, en défendant la loi Fillon sur les retraites et en proposant de faciliter les heures supplémentaires, François Bayrou peut encore espérer faire illusion et obtenir le vote des électeurs de gauche ».

François Bayrou veut faire de la France « un pays pro-entreprise et pro-recherche ».

Paru dans l'édition d'Ouest-France du samedi 24 février 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Vendredi 16 février 2007

Le travail incessant depuis plusieurs années du collectif amiante de Tréfimétaux, constitué d'ayants droit et de victimes, voit ses efforts récompensés par le classement de l'ex-usine Tréfimétaux de Dives-sur-Mer en site amiante.


Suite à l'annonce de classement de l'ex-usine de Dives-sur-Mer en site amiante, le collectif des victimes est prudent.

« Pour nous, il ne s'agit pas d'une victoire, mais du bon droit enfin reconnu des ex-Tréfimétaux et qu'enfin les décisions de justice soient appliquées. » Le tribunal administratif de Caen avait enjoint par deux fois « le ministre de l'Emploi de statuer sur la demande tendant à l'inscription de l'établissement comme site amiante ».

Ému, entouré de son collectif, Jean-Pierre Rocard se refusait hier après-midi à tout triomphalisme après l'annonce faite mercredi soir par Nicole Ameline, conseillère régionale UMP, sur l'avis favorable émis par Gérard Larcher, ministre délégué à l'Emploi, sur le classement en site amiante de l'ex-usine Tréfimétaux de Dives-sur-Mer. (lire « Ouest-France » d'hier).

« Le ministre a enfin su prendre la décision que les victimes attendaient avec, il vrai, l'appui d'un consensus d'élus normands toutes tendances confondues dont le collectif se félicite. »

Et Jean-Pierre Rocard de poursuivre : « Maintenant, nous attendons la finalisation du texte d'application », ce qui ne devrait pas tarder, car « nous avons, en accord avec Mme Ameline, une réunion dans les jours à venir avec le ministre Jean-Louis Borloo ». Tréfimétaux classé site amiante, « c'est pour les 107 anciens salariés, reconnus malade de l'amiante - sur les 200 salariés recensés - l'assurance d'indemnités calculées sur le salaire le plus favorable », ajoute Odile Ritzenthaler, secrétaire du collectif. Et pour ceux qui sont encore en activité aujourd'hui, « non atteints par l'amiante mais ayant travaillé à Tréfimétaux, c'est l'assurance de partir à la retraite anticipée avec une indemnisation plus conséquente prise en charge par Tréfimétaux ».

Reste que le collectif entend poursuivre « le combat pour le droit des victimes, veuves et enfants ».
Ouest-France du 16 février 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO PRESSE LOCALE
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Jeudi 15 février 2007
Plus de deux Français sur trois (71%) se disent favorables à un gouvernement mêlant responsables politiques de gauche et de droite, selon un sondage BVA pour Orange publié mercredi.

Cette idée, défendue par le candidat UDF à la présidentielle François Bayrou, est plébiscitée par 92% des sympathisants de ce parti, mais est soutenue également par 73% des sympathisants du Parti socialiste et 69% de ceux de l'UMP.

Elle suscite davantage d'adhésion dans les catégories moyennes ou aisées qu'au sein des milieux populaires (64% parmi les ouvriers).

66% des Français estiment que M. Bayrou, s'il est élu président de la République, essaiera réellement de former un gouvernement d'union nationale.

Sondage réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 959 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la Commission des sondages.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ELECTIONS 2007
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Mercredi 14 février 2007
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 14 février 2007
Surprise autoproclamée de la campagne électorale, François Bayrou devra revoir de partition s'il veut apparaître comme un prétendant sérieux à l'Elysée tout en préservant son indépendance, estiment plusieurs analystes.

"Il faut qu'il change de registre lors de sa campagne", dit Stéphane Rozès, directeur d'études de l'institut CSA.

"Il faut qu'il passe d'une alternative par défaut à une alternative constructive, de celui qui critique le clivage factice entre la gauche et la droite à celui qui propose une autre façon de gouverner".

Même constat de la part de Nicolas Sauger, du Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof).

"La question c'est : peut-il faire jeu égal avec les deux grands candidats, ce qui n'est pas encore le cas", estime le chercheur. "Il n'a pas du tout la même image d'homme d'Etat, la même stature que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal, mais tout cela peut changer avec la campagne électorale".

A neuf semaines du premier tour, les dernières enquêtes d'opinion accordent au candidat de l'UDF entre 13% et 14% d'intentions de vote, soit le double de son score de 2002, où il avait frôlé les 7%.

Un schéma qui rappelle celui d'il y a cinq ans, quand le candidat du Mouvement des citoyens Jean-Pierre Chevènement avait lui aussi pris le titre de troisième homme dans les sondages avant de s'effondrer à quelques semaines du premier tour.

Pour Nicolas Sauger, le cas de François Bayrou est différent dans la mesure où le président de l'UDF "est doté d'un électorat traditionnel". "Si on le compare avec Chevènement, il part d'un niveau beaucoup plus haut", estime-t-il.

Stéphane Rozès rappelle quant à lui qu'il faudra compter avec le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, qui fait passer à ses yeux François Bayrou au rang de quatrième homme, "... mais ce n'est pas une course de petits chevaux", dit-il.

PASSER DE LA CRITIQUE À UN DISCOURS CONSTRUCTIF

Partisan d'une VIe République et d'un gouvernement d'union nationale, François Bayrou semble séduire par ses critiques du clivage droite-gauche et de l'élite politico-médiatique.

Mais aux yeux des politologues, le député béarnais pourrait perdre une partie de son aura quand il aura échangé son costume de trublion contre celui de candidat à part entière, doté d'un programme en bonne et due forme.

"Aujourd'hui sa progression prospère sur un discours critique. La difficulté, c'est de passer à un discours de propositions, constructif. Il est plus facile de fédérer quand on est critique que quand on se base sur un programme", analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques de l'institut de sondages LH2.

Autre danger pour Bayrou : que l'intérêt croissant des médias à son égard ne le transforme en candidat "classique".

"Il est dans une situation difficile pour progresser encore car il est lui-même surmédiatisé, donc cette critique-là est moins forte", juge François Miquet-Marty,

Pour Stéphane Rozès, François Bayrou doit montrer "qu'il n'est pas seulement un résistant", mais dire "en quoi lui, avec d'autres (...) peut, demain, gouverner".

Selon les instituts de sondages, le candidat centriste puiserait pour un tiers dans l'électorat de droite et pour le reste, dans celui de la gauche. Mais au moment de déposer leur bulletin dans l'urne, une grande partie des indécis aujourd'hui tentés pourraient revenir au bercail.

"Le risque, c'est qu'au dernier moment les Français de centre-droit et de centre-gauche retournent vers les leaders de la droite ou de la gauche", estime Stéphane Rozès.

Un danger confirmé par François Miquet-Marty. "François Bayrou est le candidat le plus friable, qui a la proportion d'électeurs pouvant changer d'avis le plus important. Du coup, ses scores actuels sont réversibles".

Une incertitude qui a conduit certains députés UDF comme Christian Blanc et André Santini à se rapprocher du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, dont les chances d'entrer à l'Elysée semblent, pour l'heure, bien supérieures.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Lundi 12 février 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE intégral du Vendredi 09 février 2007

Collectif Amiante Tréfimétaux : Réagir et vite !

Je tiens à officialiser mon soutien le plus actif auprès des ouvriers de Tréfimétaux pour que le site de l’ancienne usine soit reconnu site amiante.

Après les décisions des tribunaux et des diverses administrations publiques, il faut que les victimes soient indemnisées suite à leur maladie contractée par l’amiante. Il faut que le ministre ouvre les yeux et réagisse vite ! Après plusieurs dizaines d’ouvriers malades et sans compter celles qui sont décédées, les Divais sont témoins des dégâts causés par cette maladie.

J’ai contribué à la mobilisation de quelques élus de Caen, d’Hérouville-saint-Clair etc… dont Rodolphe THOMAS Député-Maire d’HSC ; Laurent MATA 1er Adjoint au Maire d’HSC ; Jean-Jacques BROUDIC Conseiller municipal d’HSC ; Anne-Marie SEGUIN Adjoint au maire de Lisieux ; Sonia DE LA PROVOTE Adjoint au Maire de Caen ; P. BOVALIS Adjoint au maire de Caen ; Philippe LAILLER Conseiller municipal de Caen ; Daniel GAVINET Adjoint au Maire de Cabourg ; Philippe LAFORGE Conseiller Municipal d’HSC…

Je suis heureux de l’intérêt général des élus locaux et nationaux de divers bords politiques qui apportent leurs soutiens. Je félicite M. Rocard président du collectif amiante et toute son équipe pour le courage qui les anime.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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