PETITION POUR LA LIBERTE DES OTAGES
4 ANS SANS INGRID
Monsieur le Président de la République Française, Mesdames et Messieurs les députés européens, nous vous demandons de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser la mise en place d’accords humanitaires en Colombie, seule issue envisageable pour la libération des otages.
Nous remettons notre espoir entre vos mains.
Proclamation de Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt
Le 23 février 2006, Ingrid Betancourt était privée de liberté depuis 4 ans, c’est à dire 1 460 jours, 35 040 heures ou encore 2 088 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie.
Y avez-vous songé plus d’une minute ?
Ingrid incarne une femme qui s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la République.
Son enlèvement, le 23 février 2002, s’est produit au beau milieu de la campagne présidentielle, alors qu’elle se rendait auprès de ses partisans à San Vicente du Caguan en zone démilitarisée, peu de temps après la rupture de dialogue entre le gouvernement et les FARC.
La Vie sans Liberté est une vie sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes. Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie. Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.
Le supplice de la séquestration est une douloureuse expression de la dégradation de la guerre.
Seul un accord érigeant les limites humanitaires au conflit armé que connaît la Colombie depuis 40 ans pourra mettre fin à ces séquestrations. Des milliers de personnes ont été aussi victimes d’autres violences : disparitions forcées, déplacements, perte d’êtres chers ou pire, perte de la vie.
Tout acte de violence commis par un acteur armé contre une population civile désarmée est inacceptable et condamnable quelles que soient ces pratiques arbitraires, et quels que soient les auteurs.
Au milieu du conflit armé en Colombie, il existe des enlèvements crapuleux et des enlèvements politiques comme ceux d’Ingrid, de soldats, de parlementaires et de gouverneurs. Les séquestrations politiques sont les plus longues ; certains soldats et policiers connaissent ces conditions infâmantes depuis plus de 8 années. Le Gouvernement a le devoir de chercher une solution urgente à cette situation.
A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration.
Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation.
Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré.
Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt

Déclaration universelle des Droits de l’Homme
Article 1 :
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
Article 3 :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Voici, les commissions où je siège :COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES
COMMISSION DES SPORTS
COMMISSION DES TRAVAUX
COMMISSION DES APPELS D'OFFRE (Membre titulaire)
Journal Ouest-France du 20/02/2006
Edition : Caen - Rubriques : Dives-sur-Mer
Conseil : les taux d'imposition maintenus en 2006
Au cours de la réunion de conseil de vendredi soir, le maire, Francis Giffard, a présenté les grandes orientations budgétaires qui seront reprises lors du budget primitif 2006. Avec la volonté de la municipalité de ne pas augmenter les taux d'imposition communaux.
Outre son caractère obligatoire, « le débat d'orientation budgétaire doit permettre de discuter des orientations qui préfigurent les priorités mais également de prendre du recul et d'analyser la situation. Il doit permettre de tracer une perspective à moyen terme », a présenté le maire.
Afin d'appréhender au mieux les finances communales, Gilbert Le Guen, trésorier municipal, a exposé une analyse rétrospective et prospective de l'ensemble de la situation. « Le but est d'essayer de cerner la capacité financière de la ville à réaliser de nouveaux investissements après la réhabilitation de son centre ancien et la réalisation de la médiathèque, des opérations assez lourdes. » Gilbert Le Guen a souligné la capacité d'autofinancement importante de la ville, « c'est une bonne situation, et si parallèlement, la maîtrise des charges à caractère général se poursuit, cela ira encore en s'améliorant ».
Les orientations prises ces dernières années trouveront leur prolongement en 2006 avec la volonté de maintenir les taux d'imposition à leur niveau de 2005, le recours modéré à l'emprunt (entre 400 000 € et 500 000 €) pour continuer à investir, la poursuite de l'effort dans le domaine de l'action sociale en faveur des personnes en difficulté, des familles et des personnes âgées, la pérennisation de l'aide au service jeunesse et au centre de loisirs et le soutien à la vie associative et sportive.
Et parmi les principales opérations 2006 s'inscrit le lancement d'une opération de 72 logements avec Logi-Pays et d'une première tranche du lotissement communal derrière la place de la République. Mais aussi, entre autres projets, l'accompagnement de la restructuration du quartier Pierre-Semard, la préparation de la réhabilitation du quartier de la Gare, la voirie, la toiture du gymnase Questel-Delaporte, la viabilisation du terrain du futur centre de secours et les études pour réhabiliter le beffroi.
Journal Ouest-France du 22/02/2006
Edition : Caen - Rubriques : Dives-sur-Mer
Le conseil municipal approuve le compte administratif 2005
Vendredi soir, Pierre Mouraret, maire adjoint, a présenté le compte administratif 2005 à l'ensemble du conseil municipal pour approbation. Ce premier point inscrit à l'ordre du jour a été adopté à la majorité des voix (cinq abstentions).
Avec 6 007 088,32 € de dépenses pour 7 730 759,10 € de recettes, la section de fonctionnement présente un excédent de clôture de 1 723 670,79 €.
En investissement, avec 3 059 629, 92 € de dépenses pour 2 079 069,92 €, l'exercice est déficitaire pour un montant de 980 559,45 €.
La balance globale est positive avec 743 111,33 €
Lotissement. La balance globale est positive pour 77 719,64 €.
Ateliers de rotation. L'excédent de clôture est de 27 133,17 € (une abstention).
Service des eaux. Le résultat de l'exercice 2005 est de 169 445, 76 €. « Ce résultat est important. Cependant, il y a quelques travaux à réaliser notamment rue des Frères Bisson. Nous devons également refaire les clôtures du périmètre des sources. Nous avons donc une marge nécessaire pour mettre tout cela en état », a souligné Pierre Mouraret (une abstention).
Camping municipal. La balance globale est positive pour 16 065,47 €. « Le compte du camping est en équilibre. C'est plutôt positif car ce n'était plus le cas depuis plusieurs années. Malgré tout, la situation est fragile. » (Une abstention).
Caisse des écoles. L'exercice 2005 présente un excédent de clôture de 10 843,56 €.
Autres dossiers. L'établissement Foncier de Normandie va intervenir pour la ville en vue de l'acquisition de parcelles dans le cadre du Projet d'aménagement et de développement durable du Plan local d'urbanisme.
Des travaux dans les écoles sont prévus pour 107 052,13 €, et dans la cour de l'école Colleville pour 86 280 €.
Des travaux qui seront fonction des subventions obtenues.
Le conseil a donné un avis favorable à la création d'un hôtel de 78 chambres derrière la gare SNCF ; avis dont il sera tenu compte le mois prochain devant la Commission départementale d'équipement commercial.
Enfin, une étude va être diligentée en vue de la réhabilitation du beffroi.
Le coût de l'étude s'élève à 30 000 € dont la moitié à la charge de la ville.
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