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SONDAGES & INFO

Me rencontrer :
Permanence d'Elu mensuelle le 1er samedi de chaque mois en Mairie (ancien syndicat d'initiative - Impasse de l'hôtel de Ville) de 10h00 à 11h30 ou sur rendez-vous
M'écrire :
8 place du marché aux chevaux - 14160 Dives-sur-Mer
contact@guillaume-langlais.net
Me téléphoner :
06.17.63.55.66

"A vos Agendas "
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  1.  Mardi 1er avril à 20h00 : CONSEIL MUNICIPAL en Mairie


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Chère Divaise, Cher Divais,
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Guillaume LANGLAIS
 Conseiller Municipal sortant (Mouvement Démocrate) - Président de "Dives avec Vous"
Sapeur Pompier Volontaire -
  Marié et père de 3 enfants
Vendredi 24 février 2006

PETITION POUR LA LIBERTE DES OTAGES
4 ANS SANS INGRID


Monsieur le Président de la République Française, Mesdames et Messieurs les députés européens, nous vous demandons de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser la mise en place d’accords humanitaires en Colombie, seule issue envisageable pour la libération des otages.

Nous remettons notre espoir entre vos mains. 


Proclamation de Yolanda Pulecio, mère d’Ingrid Betancourt


Le 23 février 2006, Ingrid Betancourt était privée de liberté depuis 4 ans, c’est à dire 1 460 jours, 35 040 heures ou encore 2 088 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie.

Y avez-vous songé plus d’une minute ?

Ingrid incarne une femme qui s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la République.
Son enlèvement, le 23 février 2002, s’est produit au beau milieu de la campagne présidentielle, alors qu’elle se rendait auprès de ses partisans à San Vicente du Caguan en zone démilitarisée, peu de temps après la rupture de dialogue entre le gouvernement et les FARC.

La Vie sans Liberté est une vie sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes. Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie. Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.

Le supplice de la séquestration est une douloureuse expression de la dégradation de la guerre.
Seul un accord érigeant les limites humanitaires au conflit armé que connaît la Colombie depuis 40 ans pourra mettre fin à ces séquestrations. Des milliers de personnes ont été aussi victimes d’autres violences : disparitions forcées, déplacements, perte d’êtres chers ou pire, perte de la vie.

Tout acte de violence commis par un acteur armé contre une population civile désarmée est inacceptable et condamnable quelles que soient ces pratiques arbitraires, et quels que soient les auteurs.

Au milieu du conflit armé en Colombie, il existe des enlèvements crapuleux et des enlèvements politiques comme ceux d’Ingrid, de soldats, de parlementaires et de gouverneurs. Les séquestrations politiques sont les plus longues ; certains soldats et policiers connaissent ces conditions infâmantes depuis plus de 8 années. Le Gouvernement a le devoir de chercher une solution urgente à cette situation.

A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration.

Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation.

Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré.

Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt


Déclaration universelle des Droits de l’Homme

Article 1 :
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 3 :
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : INFO NATIONALE
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Vendredi 24 février 2006
Visitez le site de la ville de Dives-sur-Mer (cliquez sur le logo):

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Vendredi 24 février 2006
Voici, les commissions où je siège :

COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES

COMMISSION DES SPORTS

COMMISSION DES TRAVAUX

COMMISSION DES APPELS D'OFFRE (Membre titulaire)

 
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Vendredi 24 février 2006
BUREAU MUNICIPAL

Maire : Francis GIFFARD

1er Adjoint : Pierre MOURARET - Responsable de la Commission des Finances et de la Commission Urbanisme et Cadre de Vie.
2ème Adjoint : Robert LEDORZE - Responsable de la Commission des Sports.
3ème Adjoint : Jacques DESBOIS - Responsable de la Commission du Tourisme et des Fêtes.
4ème Adjoint : Monique HUET - Responsable du Centre Communal d'Action Social et de la Commission des Colonies de Vacances et Jeunesse.
5ème Adjoint : Michel LEMOINE - Responsable de la Commission de Sécurité - Voirie.
6ème Adjoint : Robert PEZARD - Responsable de la Commission des Travaux.
7ème Adjoint : Chantal MASSIEU - Responsable de la Commission des Affaires Scolaires.
8ème Adjoint : Denis PANNIER - Responsable de la Commission du Personnel, Emploi et Développement.

Conseillers Municipaux Délègués :

Yvonne LE HENAFF - Responsable de la Commission des Affaires Culturelles.
Gérard MARTIN - Responsable de la Commission de la Communication et de l'Information et de la Commission du Logement.
Daniel RIVIERE - Responsable de la Commission du Restaurant Scolaire.

LES COMMISSIONS

COMMISSION RESTREINTE DES FINANCES

- Président : M. GIFFARD Francis
- Responsable : M. MOURARET Pierre
- Membres : Mme CABARISTE Barbara
M. LEDORZE Robert
Mme EVE Jocelyne
Mme HAMAIN Colette

COMMISSION ELARGIE DES FINANCES

L'ensemble du Conseil Municipal

COMMISSION DE LA COMMUNICATION ET DE L'INFORMATION

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M.MARTIN Gérard
- Membres : Mme LE HENAFF Yvonne
Mme LE CALLONEC Christine
M. DESBOIS Jacques
M. PANNIER Denis
Mme HANSE Ghislaine
Mlle LAMARE Isabelle

COMMISSION DES AFFAIRES CULTURELLES

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : Mme LE HENAFF Yvonne
- Membres : Mme MALLET Dominique
Mme HUET Monique
Mme LE CALLONEC Christine
M. MOURARET Pierre
M.LANGLAIS Guillaume

COMMISSION DU PERSONNEL, EMPLOI ET DEVELOPPEMENT

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. PANNIER Denis
- Membres : M. PEZARD Robert
M. RIVIERE Daniel
Mme CABARISTE Barbara
Mme NIEDBALSKI Marie-France
M. LEMOINE Michel
Mme POIRET Rose
Mme HAMAIN Colette

COMMISSION DE SECURITE - VOIRIE

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. LEMOINE Michel
- Membres : M. LABIGNE Denis
M. RIVIERE Daniel
M. RICHARD Jean-Pierre
M. JUGUET Christian
M. DOKTOR Claude

COMMISSION DES SPORTS

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. LEDORZE Robert
- Membres : Mme MASSIEU Chantal
M. RICHARD Jean-Pierre
Mme EVE Jocelyne
M. LANGLAIS Guillaume

COMMISSION DES TRAVAUX

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. PEZARD Robert
- Membres : M. LEMOINE Michel
Mme EVE Jocelyne
M. PANNIER Denis
M. RIVIERE Daniel
M. LANGLAIS Guillaume

COMMISSION DU LOGEMENT

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. MARTIN Gérard
- Membres : M. LEMOINE Michel
Mme HANSE Ghislaine
Mme POIRET Rose
M. DOKTOR Claude

COMMISSION DU TOURISME ET DES FETES

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. DESBOIS Jacques
- Membres : M. RICHARD Jean-Pierre
M. MARTIN Gérard
Mme FLAUDER Martine
Mme HANSE Ghislaine
Mme CORBET Nadine
Mlle LAMARE Isabelle

COMMISSION DES COLONIES DE VACANCES ET DE LA JEUNESSE

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : Mme HUET Monique
- Membres : M. LEDORZE Michel
M. DESBOIS Jacques
M. MARTIN Gérard
Mme CORBET Nadine
Mme HAMAIN Colette

COMMISSION DE L'URBANISME ET DU CADRE DE VIE

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. MOURARET Pierre
- Membres : M. LEMOINE Michel
M. LABIGNE Denis
Mme LE CALLONEC Christine
Mme EVE Jocelyne
Mme CORBET Nadine
M . DOKTOR Claude

COMMISSION DES AFFAIRES SCOLAIRES

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : Mme MASSIEU Chantal
- Membres : M. LABIGNE Denis
M. LEDORZE Robert
M. PANNIER Denis
Mme CABARISTE Barbara
M. BIONDI Olivier

COMMISSION DU RESTAURANT SCOLAIRE

- Président : M.GIFFARD Francis
- Responsable : M. RIVIERE Daniel
- Membres : Mme MALLET Dominique
Mme LE HENAFF Yvonne
M. LEDORZE Robert
Mme MASSIEU Chantal
M. BIONDI Olivier

(en bleu : Membres de l'opposition)
par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Mercredi 22 février 2006
Interview de Claude Leteurtre, membre de la mission d'information sur la grippe aviaire
« Il faut raison garder » - 21.02.06


Claude Leteurtre fait partie de la mission d’information parlementaire sur la grippe aviaire qui s’est créée en octobre dernier. Le député UDF du Calvados et chirurgien, explique qu’il n’y aucun danger à manger des volailles, il considère que la baisse de la consommation enregistrée par la filière avicole, est injustifiée. Claude Leteurtre estime ainsi que toute aide aux éleveurs aurait un effet inverse en créant l’inquiétude voire la panique chez les consommateurs. Pour le député UDF, la France maîtrise la situation : le confinement des volailles décidé dans tous les départements était, selon lui, nécessaire pour se protéger du retour d’Afrique des oiseaux migrateurs.

Quel message souhaitez-vous faire passer aux consommateurs ?
Il faut raison garder. On peut manger toute la volaille qu’on veut y compris les œufs. C’est une maladie animale et pas humaine, la contamination se fait à travers les fientes des oiseaux, pas en les mangeant. Il n’y a pas de divergence des experts sur cette question. Dans la pratique, un oiseau atteint du virus H5N1 meurt très vite. En France, le risque d’épizootie est limité : la surveillance sanitaire est efficace, les chasseurs notamment ont bien compris le problème, ils sont des auxiliaires efficaces des services vétérinaires.
La grippe aviaire est une maladie des oiseaux qui a toujours existé, le virus a été découvert en 1958. Il a une virulence particulière aujourd’hui mais dans les pays beaucoup moins structurés sur le plan épidémiologique que la France comme en Asie, il n’y a pas eu de catastrophe gigantesque.

Le confinement des volailles est-il une bonne mesure ?
C’est une application du principe de précaution inscrit dans la Constitution. C’est une mesure cohérente et de prudence dans la mesure où le retour d’Afrique des oiseaux migrateurs va commencer au printemps. On ne pouvait pas faire autrement. Il serait légitime que ce confinement soit appliqué au moins pendant deux mois. Cela pose cependant plusieurs questions : cette mesure sera-t-elle réellement appliquée ? Pendant combien de temps ? Sera-t-elle efficace ? Enfin, l’inconvénient du confinement, c’est qu’on crée l’inquiétude et la panique chez les gens.

Faut-il vacciner les volailles qui vivent à l’air libre ?
Pratiquement, il faut vacciner la volaille deux fois, le premier et le 21e jour. La vaccination peut être surtout un facteur de diffusion de la maladie car les volailles vaccinées risquent de devenir des porteurs sains c'est-à-dire qu’elles ont le virus mais ne sont pas malades. Le problème avec la vaccination, c’est qu’on est un peu dans le tout ou rien : il faut vacciner toutes les volailles pour que cela soit efficace, or les oiseaux migrateurs ne seront évidemment pas vaccinés. En revanche, limiter la vaccination à certains départements peut avoir valeur d’expérimentation.

La filière avicole enregistre une baisse de la consommation dans plusieurs pays européens. L’Union européenne ne devrait-elle pas soutenir les éleveurs ?
Il n’y a pas de raison objective que l’Europe aide la filière avicole car la baisse de la consommation est injustifiée. L’Union européenne a raison de ne pas céder aux phobies des consommateurs. Il faut au contraire informer les gens et les convaincre qu’il n’y a pas de danger à manger des volailles. D’ailleurs, l’Europe est prête financer des campagnes d’information. Si l’Europe aide les éleveurs, ce serait reconnaître implicitement qu’il y a un danger.

Comment voyez-vous évoluer la situation dans les prochains mois ?
Le drame c’est l’Afrique car il n’existe pas de service sanitaire efficace. Si les pays développés n’aident pas les pays en développement, on ne résoudra jamais le problème. La solidarité est nécessaire entre les pays. Concernant la France, quand les grandes migrations d’Afrique seront passées, on verra un peu plus clair.
par Guillaume LANGLAIS publié dans : Mouvement Démocrate (MoDem)
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Mercredi 22 février 2006

Journal Ouest-France du 20/02/2006
Edition : Caen - Rubriques : Dives-sur-Mer

Conseil : les taux d'imposition maintenus en 2006
Au cours de la réunion de conseil de vendredi soir, le maire, Francis Giffard, a présenté les grandes orientations budgétaires qui seront reprises lors du budget primitif 2006. Avec la volonté de la municipalité de ne pas augmenter les taux d'imposition communaux.

Outre son caractère obligatoire, « le débat d'orientation budgétaire doit permettre de discuter des orientations qui préfigurent les priorités mais également de prendre du recul et d'analyser la situation. Il doit permettre de tracer une perspective à moyen terme », a présenté le maire.

Afin d'appréhender au mieux les finances communales, Gilbert Le Guen, trésorier municipal, a exposé une analyse rétrospective et prospective de l'ensemble de la situation. « Le but est d'essayer de cerner la capacité financière de la ville à réaliser de nouveaux investissements après la réhabilitation de son centre ancien et la réalisation de la médiathèque, des opérations assez lourdes. » Gilbert Le Guen a souligné la capacité d'autofinancement importante de la ville, « c'est une bonne situation, et si parallèlement, la maîtrise des charges à caractère général se poursuit, cela ira encore en s'améliorant ».

Les orientations prises ces dernières années trouveront leur prolongement en 2006 avec la volonté de maintenir les taux d'imposition à leur niveau de 2005, le recours modéré à l'emprunt (entre 400 000 € et 500 000 €) pour continuer à investir, la poursuite de l'effort dans le domaine de l'action sociale en faveur des personnes en difficulté, des familles et des personnes âgées, la pérennisation de l'aide au service jeunesse et au centre de loisirs et le soutien à la vie associative et sportive.

Et parmi les principales opérations 2006 s'inscrit le lancement d'une opération de 72 logements avec Logi-Pays et d'une première tranche du lotissement communal derrière la place de la République. Mais aussi, entre autres projets, l'accompagnement de la restructuration du quartier Pierre-Semard, la préparation de la réhabilitation du quartier de la Gare, la voirie, la toiture du gymnase Questel-Delaporte, la viabilisation du terrain du futur centre de secours et les études pour réhabiliter le beffroi.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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Mercredi 22 février 2006

Journal Ouest-France du 22/02/2006
Edition : Caen - Rubriques : Dives-sur-Mer

Le conseil municipal approuve le compte administratif 2005
Vendredi soir, Pierre Mouraret, maire adjoint, a présenté le compte administratif 2005 à l'ensemble du conseil municipal pour approbation. Ce premier point inscrit à l'ordre du jour a été adopté à la majorité des voix (cinq abstentions).

Avec 6 007 088,32 € de dépenses pour 7 730 759,10 € de recettes, la section de fonctionnement présente un excédent de clôture de 1 723 670,79 €.

En investissement, avec 3 059 629, 92 € de dépenses pour 2 079 069,92 €, l'exercice est déficitaire pour un montant de 980 559,45 €.

La balance globale est positive avec 743 111,33 €

Lotissement. La balance globale est positive pour 77 719,64 €.

Ateliers de rotation. L'excédent de clôture est de 27 133,17 € (une abstention).

Service des eaux. Le résultat de l'exercice 2005 est de 169 445, 76 €. « Ce résultat est important. Cependant, il y a quelques travaux à réaliser notamment rue des Frères Bisson. Nous devons également refaire les clôtures du périmètre des sources. Nous avons donc une marge nécessaire pour mettre tout cela en état », a souligné Pierre Mouraret (une abstention).

Camping municipal. La balance globale est positive pour 16 065,47 €. « Le compte du camping est en équilibre. C'est plutôt positif car ce n'était plus le cas depuis plusieurs années. Malgré tout, la situation est fragile. » (Une abstention).

Caisse des écoles. L'exercice 2005 présente un excédent de clôture de 10 843,56 €.

Autres dossiers. L'établissement Foncier de Normandie va intervenir pour la ville en vue de l'acquisition de parcelles dans le cadre du Projet d'aménagement et de développement durable du Plan local d'urbanisme.

Des travaux dans les écoles sont prévus pour 107 052,13 €, et dans la cour de l'école Colleville pour 86 280 €.

Des travaux qui seront fonction des subventions obtenues.

Le conseil a donné un avis favorable à la création d'un hôtel de 78 chambres derrière la gare SNCF ; avis dont il sera tenu compte le mois prochain devant la Commission départementale d'équipement commercial.

Enfin, une étude va être diligentée en vue de la réhabilitation du beffroi.

Le coût de l'étude s'élève à 30 000 € dont la moitié à la charge de la ville.

par Guillaume LANGLAIS publié dans : ACTIONS LOCALES DIVES-SUR-MER
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